Samedi 2 juin 2012 6 02 /06 /Juin /2012 07:47



    Le ministre de l'Agriculture , Développement Rural et Pêche, Afonso Pedro Kanga, a déclaré, vendredi, à Luanda que les océans étaient des sources de revenues fondementales pour le développement des économies des pays et communautés côtières.

 
    S'exprimant à l'ouverture de la seconde réunion des ministres de la mer à la cinquième réunion des ministres de l'Agriculture et Sécurité Alimentaire de la Communauté des Pays de Langue Portugaise (CPLP), il a souligné que la pêche aavait un rôle fondamental dans la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

 

    Selon lui, l'explotation minière au fond de la mer, la production de l'énergie, le transport et la communication sont des activités qui doivent être réalisées avec l'usage de technologies propres et adéquates aux potentiels des océans.

 


    En matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle, a-t-il ajouté, la CPLP a approuvé en 2011, sa stratégie de sécurité alimentaire et nutritionnelle, conçue pour appuyer les actions de coopération intra-communaitaire, qui concourt au développementde l'homme, le combat contre la famine et la pauvreté.


    À son avis, la vision de la stratégie de la sécurité alimentaire et nutritionnelle de la CPLP projette une communauté de pays avec un capital humain  salutaire, exempte de la famine et pauvreté, dans le cadre de la réalisation progressive du droit de l'homme.


    Il a souligné qu'en Angola, les secteurs de l'agriculture et pêche, compte tenue de leur contribution pour la sécurité alimentaiire et nutritionnelle et par leur importance dans le développement économique et social, constituaient des priorités absolues en terme d'investissement et developpement.

 
    À titre d'exemple, il a dit que le gouvernement a approuvé un ensemble de mesures pour l'exécution des programmes et projets d'infrastrutures de production, conservation, traitement et distribution, création des pôles, réhabilitation et construction du réseau routier et des systèmes d'irrigation.


    En Angola, le gouvernement accorde une attention spéciale à l'agriculture de subsistance et aux programmes d'appui à l'entreprenariat, à travers lequel, les producteurs, commerçants et autres agents, petits et moyens, ont accès au crédit dans des conditions favorables ainsi qu'á la formation et information.




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Samedi 2 juin 2012 6 02 /06 /Juin /2012 07:24



Le ministre des Transports, Augusto da Silva Tomás, a déclaré jeudi, que l'articulation des sous-secteurs aérien, maritime, ferroviaire et routier allait permettre l'intégration de l'Angola sur le marché de la Communauté pour le Développement de l'Afrique Australe  (SADC).


 
Selon le titulaire du portefeuille des Transports, qui s'adressait à la presse, en marge d'une rencontre des ministres de la SADC, avec l'articulation des sous-secteurs, l'Angola créera des conditions pour le développement et l'écoulement de la production de biens et services de la  Zone Economie Spéciale(ZEE), de production minérale, agricole et de ressources piscatoires pour les autres États de la région.


Avec de telles voies de transports créées, a ajouté Augusto Tomás, il sera possible l'élargissement du marché à travers la pénétration de l'Angola dans la région australe, vu que les infrastructures sont l'épicentre de l'économie nationale.   


Le ministre a réitéré que l'Angola avait un programme d'infrastructures du secteur des transports, basé sur quatre branches, et qu'il est en cours, dans le pays, notamment la construction et réparation de routes, chemins de fer, aéroports, ports, compte tenu de l'ouverture des services de transport maritime, dans le cadre du développement de la région et également du réseau de transports africains.


Il a, d'autre part, considéré comme importante, la position geo-stratégique d'Angola dans la région et a souligné le fait de pouvoir communiquer avec les pays de la SADC par la voie terrestre, maritime, ferroviaire et voire aérienne.

 
“L'Angola a la mer et exécute des projets de récupération de ports, de construction de routes, et au niveau de la voie ferrée, il a récupéré les chemins de fer de Luanda, de Benguela et de Moçâmades, qui relieront l'Angola à la Namibie, Zambia et à la RDCongo”, a précisé le gouvernant.

 
Quant aux voies terrestres, Augusto da Silva Tomás a affirmé qu'il y avait un programme lié au réseau fondamental de routes frontalières avec la Zambie, la Namibie et la RDCongo, qui sera bénéfique aux Angolais et aux citoyens d'autres pays de la région.

 
Sur les ports de Lobito, Cabinda et de Namibe , il a fait savoir qu'ils permettraient les échanges commerciaux et un grand appui aux secteurs comme l'industrie, agriculture, la pêche et minéral, ainsi que l'amélioration de la plate-forme de logistiques de la région, principalement pour les pays enclavés.
   

La Sommet extraordinaire des Chefs d'État et de Gouvernement de la SADC, prévu le 1er juin, à Luanda, abordera la création d'un Fonds de développement de la SADC et l'adoption des méthodes pour la mobilisation de ressouces financières pour l'organisation.

 



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Samedi 2 juin 2012 6 02 /06 /Juin /2012 06:44


Le Président de la République d’Angola, José Eduardo dos Santos, a dit vendredi, à Luanda, qu’il espérait que les élections angolaises, prévues le 31 août, montrent au monde la solidité et la maturité des institutions, et l’engagement dans la construction d’un véritable État démocratique de droit en Angola.

 

Le Chef dl'État angolais a exprimé ce souhait dans son discours d’ouverture du Sommet extraordinaire de la Communauté de développement de l’Afrique Australe (SADC).

 

“Nous voulons que les prochaines élections en Angola montrent, à l’Afrique et au monde, la solidité et la maturité de nos institutions et notre engagement dans la construction d’un véritable État démocratique de droit’’, a-t-il soutenu.

 

Il a déclaré que le continent africain, en particulier, avait besoin de ces exemples concrets, qui confirment que ces pays prétendent tourner fermement une page du passé de leur histoire commune, marquée par l’existence des gouvernements autoritaires ou autocratiques, pour qu’il y ait des sociétés et des institutions démocratiques.  

 

Dos Santos a informé à ses homologues que les élections générales en Angola auront lieu le 31 août prochain.

 

Il a expliqué que la marcation des élections a été encore une étape importante d’un processus de plusieurs mois, durant lequel ont été accomplis, avec succès, l’inscription électorale, la mise à jour des données des cartes d’électeurs, la mise à jour de la législation électorale et la définition du calendrier des actions jusqu’au jour du vote’’.

 

‘‘Telle que dans les élections antérieures, nous souhaitons que durant ce scrutin électoral il y ait des observateurs nationaux et étrangers, pour qu’ils puissent constater sa transparence’’, a précisé le président angolais.

 

Le Chef de l’État angolais a déclaré qu’on ne saurait pas tolérer la résurgence des coups d'État en Afrique parce qu'ils constituent des voies illégales pour la conquête du pouvoir politique, qui sont contraires aux principes fondamentaux et aux valeurs confirmées par l'Union Africaine.




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Vendredi 1 juin 2012 5 01 /06 /Juin /2012 09:12

 

 La Cour Constitutionnelle a reçu le jeudi, à Luanda, les premières candidatures aux élections générales, notamment
celle du Parti Socialiste Angolais (PSA) et du Parti Républicain d'Angola (PREA).

 

À l'occasion, le représentant du PSA, Andrajo Guerra Chilonga, a déclaré à la presse que son parti avait remis 19.015 signatures exigées par la Cour, résultat du travail dur effectué par sa formation politique, dans l'intention de ne pas être une nouvelle fois écartée comme en 2008.

 

“C'était une leçon pour nous, car nous avons amélioré notre travail et nous sommes sûrs que le tribunal approuvera notre éffort", a-t-il ajouté.

 

Quant à son implantation au niveau national, il a indiqué que le parti avait des filiations dans toutes les provinces, mais c'ést la province de Luanda qui a fourni un grand nombre signature, en tout 10 mille.

 

À son tour, le président du PREA, Carlos Contreiras, a souligné que son parti avait présenté un ensemble de 45 mille signatures à la Cour Constitutionnelle, souscrités par des électeurs.

 

À cet effet, il a informé que son parti avait encore présenté 130 candidats à la députation du cercle national et 45 autres suppléants et ceux du cercle provincial.

 

Il a précisé qu'il était la tête de liste du PREA à présidentielle de la République d'Angola et il a comme vice-présidente, Maria Eulália Marques Ferreira Nunes.

 

Selon Carlos Contreiras, la Cour Constitutionnelle devra répondre dans les quinze prochains jours à la pétition qui lui a été présentée, se disant sûr de l'efficacité de cet organe et attend que les décisions soient celles que le peuple angolais attend.

 

La Cour Constitutionnelle a commencé, jeudi, la période légale de présentation des candidatures aux élections générales, par des partis politiques et aux coalitions de partis, jusqu'au 19 juin.

 

Les candidatures devront être présentées dans la période susmentionnée, y compris les samedis et les dimanches, de 9 à 17 heures, dans l'édifice du Palais de la Justice, à côté de l'Assemblée Nationale. Selon la Cour Constitutionnele, le délai de présentation ne sera pas prorogé.

 

L'ouverture de la période de présentation des candidatures aux elections générales est due au fait que le Président de la République, José Eduardo dos Santos, ait convoqué les élections générales pour le 31 août 2012, conformément au Décret Présidentiel.




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Vendredi 1 juin 2012 5 01 /06 /Juin /2012 09:02


   
Président de la République, José Eduardo dos Santos
Président de la République, José Eduardo dos Santos
 

         Le Chef de l'État angolais, José Eduardo dos Santos, a appelé mercredi dernier, à Luanda, en particulier à tous les partis politiques et les organismes de la société civile organisée, à la tolérance, respect mutuel et civisme, afin que les élections se déroulent de
forme tranquile.


 

    José Eduardo dos Santos a, dans un discours prononcé à l'investiture de quatre des juges de la Cour Constitutionnelle, indiqué que les élections prévues le 31 août prochain doivent se réaliser "sans perturbations de quelconque nature", afin qu'on puisse transmettre au monde, une image de sérieurx, capacité et maturité.      

 

 


     “L'Exécutif est disposé à garantir la sécurité et l'ordre publics et travailler avec la  Commission Nationale Electorale sur des aspects
logistiques du processus électoral”, a assuré José Eduardo dos Santos.    

 

 
    Il a dit attendre également que les juges conseillers de la Cour Constitutionnelle “réalise avec zèle, dédication et indépendance la mission, donnant ainsi une valeureuse contribution au processus électoral”.

 

 
    Quant à la Cour Constitutionnelle, instituée il y a à peine quatre ans, José Eduardo dos Santos a affirmé que son institution constituait un moment fondamental dans la construction d'un Etat Démocratique de Droit, fondé sur la dignité de la personne humaine, l'indépendance nationale, l'intégrité territoriale, la promotion du bien-être des citoyens et la justice sociale.


 

    Il s'agit d'un Organe qui est parvenu, au cours de cette brève période, atteindre un niveau considérable de maturité et prestige, jouant un  important rôle dans le fonctionnement de notre Etat de droit, tant par la voie de la garantie d'observance de la Constitution en général, qu'à travers le jugement des actions de contestations relatives au fonctionnement des partis polítiques, dans les termes légalement admis, soit par sa fonction d'assurer le respect des droits fondamentaux des citoyens.

 



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Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 07:50
La date de l'organisation des élections en Angola se précise. Elle est à présent connue. Les élections générales et législatives auront bel et bien finalement en date du 31 août 2012 en Angola. Ceci en vertu de la Constitution du pays, récemment adoptée, et qui stipule aussi que, le dirigeant du parti qui remportera les législatives deviendra ipso facto le "Chef de l'Etat". Ces élections étaient bien sûr attendues depuis des longs mois. Souvent reportées. Au grand désespoir des compatriotes angolais, redevenus pessimistes, par la force des choses. C'est donc par un soulagement qu'ils ont acceuilli l'annonce de la date fixée du déroulement de ces élections nationales. Elles sont attendues non seulement par les Angolais mais aussi par la communauté internationale qui attend beaucoup de la démocratisation de la société angolaise. Il s'agit là du deuxième élection en Angola. La première élection libre de 1992 n'a pas donnée des résultats escomptés. La guerre opposant les deux partis rivaux, le MPLA et l'UNITA, est passée par là. Une guerre qui a duré 27 ans ! Ruinant le pays. Créant les clivages profonds entre les Angolais. Après celle-ci, la reconciliation ne fut pas facile. Les blessures, très profondes. En 2002, le gouvernement prôna la paix en Angola et le travail de la réconstruction nationale sur tous les plans. A peine, les Angolais commencèrent à sentir la nécessité de cette situation de calme dans le pays. Tous, souhaitent que celle-ci dure le plus longtemps possible pour que tous savourent le bien-être dans leur propre pays. Celle-ci acquise, les Angolais veulent préserver cette paix. On commençait à espérer et à rêver de la prospérité. D'abord, il faille créer des conditions de la voie démocratique. La paix et la démocratie s'acquièrent par la voie de jeu démocratique qu'est la votation. L'exercice des urnes est un véritable test pour mesurer la santé d'un pays dans cette voie de la démocratisation. Cette fois le peuple angolais veut croire. Et, que c'est la bonne, pour l'instauration de la vraie démocratie après les votations libres. Avec des belles dispositions, des institutions solides, une consitution enviable pour le pays. Les préparatifs ont pris du temps avant d'en arriver là, si tout se passait bien. Entre les récensements et les statistiques viables, la mise en place des instruments de vote. On sait à peu combien de partis qui participeront à ces scrutins. Pour des raisons procédurales, tout doit en ordre. Le pays ne veut plus rater cet ultime rendez-vous du peuple et ses élus. Plus rien, apparemment ne pourra venir pértuber les efforts consentis par tous pour arriver à ces élections. Le gouvernement fait tout afin qu'aucun Angolais ne puisse contester ni l'organisation, ni le bon déroulement du scrutin. Disons que pour le moment,on a constaté que les partis politiques angolais se sont bien organisés en mobilisant leurs militants respetifs. On a assisté depuis peu à la chasse aux électeurs, avec des séductions politiques insoupçonnables. Les adhésions se sont multipliés. Surtout pour les deux grands partis du pays. Ces électeurs très précieux qui détiennent la clé du succès de tout parti politique engagé. Le premier à se lancer, c'est bien sûr le MPLA (Mouvement populaire pour la libération de l'Angola), parti au pouvoir, sillonnant les rues, quartiers, communes, régions, villes, campagnes, régions, provinces. La tentative de séduction a, semble-t-il, bien fonctionné. Les dirigeants de ce parti politique se sont montrés sous leurs meilleurs jours, sourires aux lévres, arguments crédibles, de la pure propagande obligatoire pour séduire. Cela a fonctionné. Ils ont mis en avant le bilan du gouvernement sortant, entièrement dirigé par le MPLA. Occupant les espaces, mettant des gros moyens humains et matériels. Le pays vit à présent en paix grâce au MPLA, selon les militants du parti en campagne pour leur mouvement et les élus. Le numéro un du parti n'étant rien d'autre que l'actuel président au pouvoir, José Eduardo dos Santos. Le candidat naturel pour ce parti. Et l'on vante son bilan, son charisme. Le père de la tranquilité du pays. Celui qui a mis fin aux violences de l'UNITA, installé les programmes politiques et les réformes économiques qui donnent des bons résultats. Pour le moment. Exusant de peu la mauvaise répartition de la richesse acquise grâce à la manne pétrolière. Quant à l'opposition, inarnée par l'Union nationale pour l'indépendance totale de l'Angola, (UNITA). Son leader, se présentant comme l'homme fort, sous l'impulsion de son président Isaias Samavuka, qui veut prouver cette fois, l'UNITA va gagner dans les urnes. Plus besoin des armes pour combattre le grand parti au pouvoir, celui qui gouverne encore l'Angola. Et ce, depuis l'indépendance en 1975 (11novembre). Après la mort brutal de son historique leader Jonas Savimbi, le mouvement se devait de rentrer dans la vie politique du pays, sans violence. La vraie bagarre reste la Politique. Et, c'est sur ce plan-là qu'il fallait convaincre les citoyens et gagner par les urnes. Pas autrement,pas ailleurs. On remarque aussi que l'UNITA a pu se reconstituer, se réconstruire, se réorganiser et séduire les nouveaux adhérents ou sympathisants. Il faut donc les mobiliser. Faire participer les militants dans le combat politique. Comme la mobilisation réussie de ce mois dans la capitale, Luanda, où l'on a vu des milliers de persoones, desendre dans les rues à l'appel de l'UNITA. Le slogan disait que, les Angolais exigent que les prochaines élections qui auront lieu le vendredi 31 août 2012, soient réellement 'libres, transparentes, démocratiques', dans le strict respect de la loi. Le parti refuse cependant de revenir sur le passé, qui n'est pas glorieux pour tous. Rappelant que cette fois-ci, l'UNITA respectera les règles démocratiques, tout en restant vigilante. L'UNITA jouera pleinement son rôle d'un parti légal d'opposition. Dénoncera au passage, tout manquement du gouvernement dans les irrégularités, dans le traitement du fichier électoral, ainsi que certaines manoeuvres du parti au pouvoir, dit le président de ce parti lors de ce rassemblement, en ajoutant que, "pour que tout se passe bien, chacun doit se préparer à voter mais aussi à protéger son vote. Nous sommes ici pour demander au président de la république de s'assurer du bon fonctionnement du processus életoral". L'UNITA fait monter la pression à l'approche des élections présidentielles. Certaines actions ont été couronnées de sucès. Par exemple, l'oppsition avait demandé ale départ de Madame Suzana Inglès, récemment nommée à la tête de la Commission électorale. On lui reprochait sa proximité avec le parti au pouvoir, le MPLA, et la tentation de la partialité. Un parti pris possible lors de déroulement des élections. Cette demande a été obtenue. Ce fut, pour l'opposition, une victoire juridique. Ce bras de fer fut aussi l'objet de cette grande manifestation contre le pouvoir, à Luanda et dans les provinces. Trente-deux ans de pouvoir de MPLA, c'en était trop, disaient les militants dans les cortèges, brandissant les pancartes. Les Angolais exigent le maintient du droit à la libre-expression des citoyens. "Nous voulons autre chose que le MPLA !" lisait-on. Ceci dit, retrouvons notre lucidité. Tout ce qui est dénoncé est juste. A une nuance près, à entendre certains propos extrêmes entendus dans cette manifestation populaire. Faut-il coûte que coûte vouloir le changement pour le changement ? A notre avis, ce serait une erreur. Plutôt, il faut exiger la démocratisation. Ne pas transiger sur la liberté sur tous les plans. Soyons plus exigeant sur la juste répartition des richesses pour tous. Doter l'Angola des vraies structures démocratiques pour un réel développement économique. Des instutitions viables. Des responsables capables, qui assureront le bon fonctionnement des institutions. Des hommes et femmes intègres.Qu'ils s'appellent José Eduardo dos Santos ou Manuel Vicente, Isaias Samakuva, Abel Chivukuvuku, qu'importe, un vrai responsable. Quel que ce soit son parti. Le Front National de Libération de l'Angola, le FNLA, en hibernation depuis la fin des guerres de libération nationale, après des années de tâtonnement, parvient à présent à mobiliser ses anciens sympathisants. Les militants reviennent timidement à l'occasion de ces élections natioanles. Le FNLA du feu et charismatique président historique Holden Roberto, avait disparu de la scène politique angolaise, à cause des dissensions entre ses dirigeants, tous se réclamant de son héritage politique. Cela n'a fait rétarder le bon fonctionnement du parti. Lucas Benghi Ngonda et Ngola Kabangu, après s'être tirés à fleurets mouchetés et à couteaux tirés,se sont réssaisis. Le parti, FNLA, mettant entre parenthèses ses déchirements, divisions, part à la reconquête des léctorats. Implanté désormais non seulement au Nord du pays (province du Zaïre, et dans une moindre mesure, dans la province de Uige), le FNLA veut à nouveau créer un impact dans les autres provinces du pays. Du centre à l'est, de l'ouest au sud, le Front National veut reprendre sa place de jadis, c'est-à-dire, la troisième formation historique de l'indépendance de l'Angola. Ce qui est vrai aussi, les partis d'oppostion ont parfois du mal à capter en grand nombre, les électeurs potentiels. Le MPLA et l'UNITA, deux grandes formations du pays, vampirisant tout. Se taillant la part du lion. Trente ans de plus passés, les Angolais s'apprêtent de retourner voter leurs responsables politiques. Ces élus qui reconstruiront l'Angola de demain. L'enjeu reste de taille. Les législatives détermineront la présidentielle. Selon la loi électorale adoptée. Les partis politiques se lancent à présent d'une façon muslée. Les slogans refont l'apparition. Des affichent sur les murs. Des anonymes ou inconnues, ou du plus connues. Selon les drapeaux reconnaissables. Rouge-Vert-Rouge, un coq noir et du soleil, l'emblême du drapeau de l'UNITA. Partout, dans la ville et villages. Pour ne pas rester à l'écart, le parti MPLA au pouvoir, a aussi imposé son drapeau (national), symbole aussi du pays et du parti : deux bandes horizontales rouge et noire, centré d'une machette et la moitié d'une roue à dents, ajouté d'une étoile jaune. Partout, on sent que le pays est en pleine ébullition, les élections s'approchant et la mobilisation est génlrale pour tous les autres partis politiques engagés dans cette bataille électorale. Où qu'ils soient, dans la capitale ou dans les autres provinces angolaises. Des régions difficiles, hier, aujourd'hui paisibles, comme dans l'enclave et province de Cabinda, au Nord ; ou à Huambo, au centre du pays, tous se mobilisent pour ce rendez-vous national. On ne parle plus des rebelles du FLEC, ou des rebelles-combattants de l'UNITA. L'unité du pays est désormais une réalité. L'Angola est sécurisé et bien protégé. L'Etat angolais a pris acte des gages des partis politiques de rester dans la légalité et dignes pour l'image du pays jadis déchiré. Le gouvernement qui assure les affaires jusqu'aux élections a noté le bon sens du patriotisme des partis politiques. Le 21 mars dernier, l'Angola s'est dôté des moyens importants pour assurer cet Etat qui se veut moderne, d'une loi sur le financement des partis politiques. Tous, vont pouvoir bénéficier du soutient de l'Etat pour la participation au processus électoral de cette année 2012. Sans exclusif. Quelle que sa couleur, ou choix idéologique. Pendant la période électorale, et conformément à la loi organique sur les élections et les partis politiques, ou coalitions des partis politiques, tous bénéficieront du financement de l'Etat, du soutien d'individua ou des sociétés privées, sous forme de subventions, contributions, subventions, legs ou donations. Le MPLA reste à ce jour, le plus grand parti de l'Angola. Il a les moyens financiers, humains et politiques. A ce titre, il serait difficile à d'autres, disposant de peu de moyens de le surclasser. L'ambiguité de tout cela est que, ce parti depuis des années représente l'Angola, jouant à fond les règles démocratiques, parfois confusionnistes. Les autres partis ont du soucis à se faire. La réalité est que ces partis politiques participent à ce jeu électoral. Pourtant, seul José Eduardo dos Santos dispose de la clé de l'issue des scrutins, capable de peser politiquement, sans contrepoids véritables pour le contrer. Restera-t-il le seul alternatif de l'avenir du pays ? Ou songera-t-il de passer la main à un autre homme de confiance ? Le souhait est que ces scrutins se déroulent sans incident pour l'avenir du pays.
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Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 07:20

 

 

Le ministre de Géologie et Mines et de l'Industrie, Joaquim David, a affirmé, lundi dernier, à Luanda, que la stratégie d'industrialisation du pays était centrée sur la récupération de la suffisance alimentaire, l'éradication de la famine, réduction de la pauvreté et promotion de la stabilité sociale.

 

Ces facteurs résultent de la préoccupation de satisfaction des nécessités de base de la population, création d'un nombre élevé d'empois bien rémunérés, de la promotion et facilitation d'une meilleure distribution du revenu, de l'augmentation du pouvoir d'achat et de la génération d'épargne, a indiqué Joaquim David.

 

Le ministre a fait cette déclaration à la cérémonie d'inauguration de nouvelles unités fabriques dans la Zone Economique Spéciale Luanda-Bengo.

 

Selon le gouvernant, la stratégie a accordé une attention particulière aux industries avec les liaisons au secteur primaire et une priorité aux activités de main-d'oeuvre intensive.

 

Dans ce cadre, a-t-il renchéri, on qualifie d'importance capitale la transformation des excédents agricoles et de la pêche pour la fourniture de produits de consommation de base (alimentation, vêtement ), des ressources minérales métalliques et non métalliques et la maximisation de la valeur accrue dans le produit final.

 

La fabrique des moyens de production pour le processus productif d'autres secteurs, la contribution pour l'augmentation de divers secteurs par l'introduction d'innovations constituent pour l'Exécutif, des éléments d'importance capitale.

 

Joaquim David a poursuivi que l'analyse dynamique de l'évolution de l'industrie nationale sur base des indicateurs d'engagement de ces dernières années permettait d'affirmer l'enregistrement d'une croissance substantive du secteur, à travers des investissements réalisés tant par l'État comme par les investisseurs privés.

 

Les investissements publics dernièrement appliqués en termes de routes et transports, de production et distribution d'énergie et de l'eau potable garantissent un fonctionnement plus efficace et durable de l'activité industrielle.

 




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Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 07:14

 

 

L'historien angolais Patrício Basikama a défendu, vendredi, dans cette ville, la nécessité d'associer des études scientifiques à la diplomatie pour l'inscription de Mbanza-Kongo au rang de patrimoine de l'humanité.

 

La présentation de la candidature de façon isolée à l'UNESCO réduit le poids du projet, a souligné l'académicien, en marge d'un séminaire sur la Journée de l'Afrique, célébrée le 25 mai.


 
"L'UNESCO est l'organisme de l'ONU qui traite de l'éducation, la science et la culture, mais elle y a aussi un angle politique, car la pétition présentée par le Ministère de la Culture doit compter sur un dossier issu d'intense travail diplomatique", a-t-il expliqué.

 

Il a cité comme exemple le cas de la danse folklorique portugaise"Fado", dont l'inscription dans la liste du patrimoine de l'humanité a bénéficié d'une main forte de la diplomatie portugaise.


 
Selon Patrício Basikama, l'Angola occupe actuellement une position privilégiée au niveau des organisations comme la SADC, la CPLP, l'Union Africaine, dans le sens d'obtenir la solidarité nécessaire en vue de la concrétisation du projet " Mbanza-Kongo, ville à déterrer pour préserver".


 
Le projet coordonné par l'archéologue angolaise Sónia da Silva Domingos se trouve en phase d'études archéologiques, ayant déjà été effectuées quelques fouilles qui ont abouti à la découverte de certain matériel archélogique datant du XVè siècle.


 
Le projet a été lancé en 2007 par le Ministère de la Culture avec la réalisation d'une table ronde internationale.




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Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 05:45

 

La victoire de François Hollande, le 6 mai 2012, a été un grand événement pour les originaires de l'Outre-mer de la France, qui ont massivement voté pour le candidat socialiste aux élections présidentielles. Et, on attendait avec impatience de voir la compostion du nouveau gouvernement pour savoir qui occupera ce poste de responsabilité pour les territoires et départements français d'outremer. C'est fait, à la grande surprise générale car le nouveau président François Hollande et son premier ministre Jean-Marc Ayrault ont fait fort ! Non seulement, ils ont choisi un, mais trois originaires des outremers pour faire leur entrée dans le gouvernement socialiste : une Guyanaise et...deux Guadeloupéens !  

 

Pour la première fois, les Antilles-Guyane se sont valablement honoré, comme l'avait promis François Hollande durant la campagne. Il n'a pas oublié les Antilles. Promesse tenue. Christiane Taubira, pour la Guyane ; Victorin Lurel et George-Paul Langevin, pour la Guadeloupe. Deux grands ministères et un ministère-délégué. Pour leurs titulaires. Un ministère régalien pour Christiane Taubira qui devient Ministre de la Justice et  Garde des Sceaux. Deux femmes et un homme.

Un grand ministère pour le Guadeloupéen Victorin Lurel, qui se voit récompenser pour son plein engagement à gauche.

Comme les deux autres femmes qui ont activement participées à la victoire du candidat présidentiel du parti socialiste.

 

Ainsi, les Antilles-Guyane qui ont connu des problèmes d'emplois et de chômage auront les vrais sujets du pays pour mieux défendre ces trois régions Guadeloupe-Martinique-Guyane. Sans pourtant oublier les autres départements et territoires d'outre-mers de la France. Le président François Hollande veut, manifestement, se démarquer de son prédécesseur qui a laissé un mauvais souvenir pour l'ensemble des outremers.

 

Victorin Lurel est un ultra-marin bien connu dans l'archipel de la Guadeloupe. Lui-même originaire de cette île antillaise où il est né, à Vieux-Habitants, en Guadeloupe, le 20 août 1951. Victorin Lurel a occupé des postes importants au cours de sa carrière politique. En 1989, il fut élu au Conseil municipal, avant d'assumer d'importantes autres fonctions au Conseil régional en 1992. Deux ans plus tard, c'st-à-dire, en 1994, il entre au Conseil général et en devient le vice-président en 1998.

 

Homme engagé et très connu en Guadeloupe, il fut longtemps l'homme de toutes les batailles politiques. Quand on sait que ce n'est pas toujours facile de faire de la politique aux Antilles et prétendre défendre les intérêts des Domiens, on peut deviner les coups qu'il a reçu et les combats qu'il a dû affronter et gagner courageusement. Surtout contre ses adversaires poltitiques de droite de l'UMP, jadis solidement bien représentés. (On pense à Madame Lucette Michaux-Chevry, la protégée de l'ancien président Jacques Chirac, une icône de l'île de la Guadeloupe).   

 

En 2001, Victorin Lurel devient le maire de la commune de Vieux-Habitants, et l'année d'après, il est élu député de la 4ème circonscription de la Guadeloupe. Aux élections régionales de mars 2004, il remporte la victoire contre la redoutable femme de poigne et forte grande gueule de l'UMP, Lucette Michaux-Chevry, en poste de la présidente depuis 1992. Victorin Lurel devient le Président du Conseil régional de la Guadeloupe, le 29 mars 2004.

Six ans plus tard, il est à nouveau réélu, le 19 mars 2010. L'ascension aux grandes postes politiques se poursuit.

 

S'impliquant de nouveau totalement dans la campagne socialiste pour la présidentielle 2012, il soutient dès le début la candidature de François Hollande aux primaires du parti, pour son investiture à la candidature socialiste aux Présidentielles. Il accompagne le candidat socialiste dans ses meetings, dans ses voyages dans les DOM, participant activement à la mobilisation des militants antillais, Guadeloupéens et Martiniquais confondus, pour faire gagner la gauche avec le PS.

 

Le 6 mai 2012, victoire de la Gauche en France. Le Parti Socialiste (PS) remporte les élections présidentielles. La droite est battue. La Guadeloupe avait massivement voté à plus 75% pour François Hollande. Celui-ci devient le VIIè Président de la Vè République. Une victoire fêtée avec grande joie dans tout l'archipel de la Guadeloupe.

Après cette victoire, le nouveau président nomme un Premier Ministre en la personne de Jean-Mar Ayrault. Un fidèle du président depuis des années. Le premier ministre forme son gouvernement en faisant appel à trois originaires de l'outre-mer. Confiant le ministère des Outre-Mers à Victorin Lurel. Réhaussant de fait, les Antilles-Guyane, pour une grande visibilité au sein du Gouvernement français. Remplaçant une Guadeloupéenne, Marie-Luce Penchard (fille de Lucette Michaux-Chevry), au grand poste titulaire du Ministre des Outre-mers.

Quelle belle asension pour ce fils de la Guadeloupe ! Un natif qui, avant la victoire de la gauche, avait écrit un livre pour livrer ses idées sur l'outre-mer, livre intitulé : "Lettre ouverte à mes compatriotes de l'Hexagone", par Victorin Lurel, paru aux Editions Armand Colin, à Paris, Mars 2012..

Par alain serbin - Publié dans : actualités
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Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 03:30

 

Il est inutile de présenter encore cette belle musique haïtienne, déjà reconnue mondialement, et qui revient à nouveau rénconquérir mais cette fois pour demeurer longtemps au firmament musical ensoleillé de la Caraïbe.

Pour rappel, c'est le saxophoniste Jean-Baptiste Nemours qui l'a vraiment fait connaître aux Etats-Unis, avant de la propulser internationalement.  http://www.dailymotion.com/video/xff9jt_nemours-jean-baptiste-webert-sicot_music

 

 

Toutes les îles antillaises l'ont chanté, dansé, copié. Le style du compas est enfin reconnu musicalement comme un patrimoine pour Haïti, fierté des Haïtiens mais plus encore une musique d'espoir, éternel, pour tous les insulaires de tout  cet arc et archipel des Antilles, en général. Cela fait déjà plus de cinq décennies que le compas existe et s'impose.

http://www.imagenouvelle.com/fiertecompas.htm ;  http://www.dailymotion.com/video/xkisji_orchestre-septentrional3_music ; http://www.youtube.com/watch?v=aZhrpIKMdm0&feature=fvwrel ; http://www.videohaiti.com/video.php/1304 ; http://www.youtube.com/watch?v=UAtOnHOJVkc ;

http://www.youtube.com/watch?v=LI3VYSpbW_k ; http://www.youtube.com/watch?v=apIR5iVeRww ;

http://www.youtube.com/watch?v=uTJHLY3MmvU ; http://www.youtube.com/watch?v=6BvTSBMPMwY&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=Q0Gl2m170s0 ; http://www.afromontreal.com/general/play.asp?id=858

http://www.youtube.com/watch?v=fhdRpGsctYg&feature=related ; http://www.youtube.com/watch?v=68lSUssHwMg&feature=related ; http://www.youtube.com/watch?v=iwxq3LzsBTY ; http://www.youtube.com/watch?v=4eksRWqnfV0  . La nouvelle génération ne manque d'ailleurs pas de penser aux grands moments de la gloire de cette musique "compas" : http://www.youtube.com/watch?v=7M0FwXTFZ_Y&feature=related

 

Aujourd'hui, il faut l'honorer, lui rendre un hommage afin que le compas reste reconnu comme valeur culturelle et musicale venue de Haïti-chérie. Du zouk au compas, la musique de ces îles des Antilles remet du beaume au coeur...

http://www.youtube.com/watch?v=wdo32BEdDOY&ob=av2e ;

http://translate.google.com/translate?hl=en&langpair=en%7Cfr&u=http://www.haitiobserver.com/blog.php/301

 

Comme ce grand concert du groupe "Carimi" à la Martinique :

http://www.youtube.com/watch?v=rsSA11UmZL8&feature=related   Célébrons en ce jour exceptionnel, cette musique,  le "Compas" de ce pays nommé : Haïti !   

Par alain serbin
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