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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 23:10
La délégation angolaise quitte ce mercredi, le village olympique où elle a été hébergée au cours des 20 derniers jours pour participer aux Jeux de Rio2016, qui se sont clôturés le dimanche.

Le groupe, qui s’embarque pour le pays jeudi vers 21h15, passera la nuit dans un hôtel dans la ville de Rio de Janeiro.

La délégation déjà réduite, parce qu'une partie des intégrants avaient commencé à quitter ce pays cette semaine, après avoir terminé sa participation à l'événement.
Peu avant de quitter Rio, la mission olympique angolais participera à une réunion de convivialité organisée par le Consulat d'Angola à Rio de Janeiro.

Avec un total de 26 athlètes dans sept disciplines, l'Angola a obtenu son meilleur classement dans le handball féminin à cet événement, qui s’est réalisé pour la première fois dans un pays de langue portugaise.

Sur le plan sportif, le secrétaire général du Comité olympique angolais (COA), António Monteiro, a déploré la faute technique commise par Antonia de Fátima, dit Faia, à la deuxième éliminatoire du tournoi de judo dans les -70 kg de Rio2016.

Dans une première évaluation de la prestation de certaines disciplines dans lesquelles l'Angola a été représenté à l'événement qui se termine dimanche, le responsable olympique a dit que par son expérience, la judoka Faia devrait au moins passer le troisième tour.

"Paulo Silva et Faia sont des athlètes expérimentés, ils devraient faire mieux. Je ne parle pas des médailles. Faia devrait commettre cette faute. Tout judoka sait qu’il ne peut pas commettre de telles erreurs, surtout qu’elle dominait le combat, elle avait tout pour passer au moins le troisième tour", a-t-il souligné.

La judoka, trois fois olympique, a été disqualifiée dans la lutte avec l'allemande Laura Vargas Koch, quatrième dans le classement mondial de la catégorie des moins de 70 kg, pour tenir les jambes de l'adversaire. Dans son premier combat, Faia avait battu la Vénézuélienne Elvismar Rodríguez.

Quant au représentant du Tyr, qui a également été aux Jeux Olympiques, le responsable s’attendait à une meilleure performance, mais les problèmes météorologiques avec beaucoup de vent au moment de son action, ont affecté le résultat.

La performance du voile et de l'aviron ont été celle d’une première participation, a évalué le SG du COA.

Quant à la natation, cet ancien pratiquant et très récemment président de la fédération nationale, s’est dit satisfait de la performance de Ana Nóbrega, après avoir amélioré sa marque nationale, tandis que pour Pedro Pinotes n’était pas son meilleur jour.

Les causes de l'élimination de l'Angola, selon Marcelina Quiala : Le faible niveau compétitif du championnat national de hand-ball et le manque des matches internationaux, ont contribué à l'élimination de l'équipe nationale senior féminine de hand-ball devant la Russie (27 -31), aux Jeux Olympiques de Rio de Janeiro/2016.

C’est ce qu’a déclaré ce mercredi l’ancienne international Marcelina Quila, ex-sociétaire de la formation de Petro de Luanda, avant de considérer d’inédite l’exhibition de l'Angola et de l'Afrique, en figurant, pour la première fois, parmi les huit meilleures sélections du monde.

D’autre part, elle a souligné le fait d’existence seulement de deux équipes de haut niveau compétitif, en l’occurrence Petro de Luanda et Primeiro de Agosto, dans les épreuves internes.

Cependant, Marcelina Quiala a indiqué que la non réalisation des stages préparatoires à l'étranger ont aussi influencé la faible réaction offensive et la consistante physique contre la Russie.

Par ailleurs, l’ancienne internationale angolaise de hand-ball a dit que l’Angola pourra jouer d’égal à égal avec n’importe quel adversaire, mais il est important d'améliorer les primes des athlètes et d’augmenter le nombre des matchs dans les épreuves internes.

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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 23:02
Un Marocain soupçonné d'être lié à des responsables d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), recherché depuis près d'un mois pour avoir violé son assignation à résidence, a été arrêté à la Martinique (Antilles), a-t-on appris lundi auprès de la direction générale de la gendarmerie française , selon l'AFP .

Rachid Rafaa était recherché depuis le 27 juillet après avoir disparu du domicile qui lui était assigné dans la commune de Morne Rouge, au nord de cette île française des Antilles.
Il a été arrêté dans cette commune par des troupes d'élite de la gendarmerie dimanche soir (lundi à 00H45 en heure GMT), a-t-on précisé de même source.
Selon la maire du Morne-Rouge, Jenny Dulys, l'homme "a été retrouvé dans les bois" proches. Rafaa, 40 ans, était assigné à résidence dans cette commune depuis mai 2014.
Selon une fiche de renseignement et de recherches de la gendarmerie française circulant sur les réseaux sociaux "les autorités marocaines le soupçonnent d'être lié à des responsables d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), (qu'il) aurait aidés à diffuser leurs messages via internet".
Pour les services français de lutte contre le terrorisme, selon ce même document, cet homme était connu pour "son appartenance à la mouvance jihadiste internationale".

https://www.youtube.com/watch?v=TsUTaZMpb9Q ; https://www.youtube.com/watch?v=IY1doAwjc_I

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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 22:30

Au mois de juillet, la France a compté 19 100 chômeurs de moins en catégorie A, comparé au mois de juin.

Bonne nouvelle sur le front du chômage. Les chiffres sont repartis à la baisse, selon les chiffres dévoilés par le ministère du Travail. On dénombre 19 100 demandeurs d’emplois de catégorie A de moins, comparé au mois de juin, pour s’établir à 3,51 millions de personnes sans activité.

Une baisse qui contraste avec les mauvais résultats des deux derniers mois. Depuis le début de l’année, le chômage est en baisse de 2,1%.

Plus tôt, le président François Hollande s’était félicité de la “tendance” à la “baisse” du chômage. Rappelons que l’inversion de la courbe du chômage est une des conditions qu’il s’est fixée pour se présenter à l’élection présidentielle de 2017.

Dans un communiqué, la ministre du Travail Myriam El Khomri a souligné “deux évolutions de fond qui soulignent l'ampleur du retournement de tendance”. La première, c’est une baisse pour toutes les classes d’âge, la seconde, le recul du chômage de longue durée, “pour le cinquième trimestre consécutif”.

Sources : http://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/chomage/le-chomage-en-baisse-sur-trois-mois_1734129.html ; https://www.youtube.com/watch?v=Fhv1VVCRrJY ;

https://m6info.yahoo.com/ch%C3%B4mage-une-baisse-de-0-5-au-1500936634490934.html ;

http://www.huffingtonpost.fr/2016/08/24/chomage-baisse-juillet-2016-hollande-felicite_n_11678664.html?utm_hp_ref=economie ;

http://www.marianne.net/agora-confidences-serie-francois-hollande-merci-cette-conversation-100245227.html ;

http://www.francetvinfo.fr/politique/francois-hollande/ce-que-revele-le-livre-conversations-privees-avec-le-president-sur-le-quinquennat-de-francois-hollande_1594699.html ;

http://plantu.blog.lemonde.fr/2016/08/19/conversation-avec-le-president-sortie-dun-livre-consacre-a-francois-hollande-le-dessin-du-monde-date-19-aout/ ;

http://www.france24.com/fr/20160819-francois-hollande-livre-confessions-conversations-privees-presidentielle-2017-rissouli

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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 15:00

Une surprise attend l'observateur de la vie économique de l'Angola, une fois sur place. Contrairement à ce qui se dit, le pays se relève après plusieurs mois de crise. L'Angola est en train de sortir doucement de sa situation. Il faut le dire, ce pays vient de loin.

La baisse du prix de baril de pétrole avait miné l'économie du pays provoquant un électro-choc et plongé tout le pays dans une situation de crise que l'on croyait insurmontable. L'Angola allait-il pouvoir se tirer d'affaire ? Force est de constater avec affirmation cette possibilité.

Les investisseurs reviennent. Les capitaux sont là pour faire redémarrer cette économie qui commençait à chanceler. Ainsi, les indicateurs reviennent à virer au vert.

Pour comprendre ce changement, on peut le palper sur le terrain. A l'aube des élections qui se préparent, le peuple angolais sait à présent où est sa priorité. L'aspect économique s'est imposé dans les esprits et tout le monde se remet à contribution. Beaucoup philosophent qu'il faille regarder l'avenir avec optimisme et que la fatalité n'a pas sa place en Angola. Ayant braver des épreuves, rien ne pouvait plus faire craindre le citoyen angolais.

Plusieurs domaines retiennent déjà l'attention. Le secteur tertiaire en est un. Il se revitalise. On voit là le dynamise d'une économie qui redémarre. Le pays a toujours offert des opportunités dans tous les domaines. Osez entreprendre. A commencer parles petits travaux domestiques jusqu'à la création d'une société commerciale ou grande entreprise.S'inventer une activité devient le lot de tous. Maintenir une vie active permet d'échapper à l'oisivité et au chômage. Les Africains ont changé de mentalité. Ils savent que pour s'en sortir, il faut se prendre en mains.

Pour l'heure, le pays n'a pas encore tout-à-fait repris la route de la croissance, il faut encore travailler davantage pour l'atteindre. Pour l'Angolais, il ne faut plus tout attendre de l'Etat pour s'impliquer dans la vie économique du pays. Les Angolais veulent assumer eux-même leur destin. Et dès à présent. La crise a réveiller les vieux instincts de survie. Le peuple sait désormais de quoi il est capable. C'est dans la crise, que parfois on développe le nationalisme.

En Angola, les dernières données de son économie redonne confiance. Hier,le pétrole était une chance. On se rend compte aujourd'hui que pour nous, on ne peut pas compter sur les pays industrialisés étrangers pour s'en sortir. Le système installé par eux veut que c'est encore eux qui fixent les prix de nos matières premières. Une absurdité dont tout Africain se rend compte. Il faudrait un jour sortir de ce système injuste qui opprime encore les peuples africains. C'est une logique inacceptable. Bien entendu, grâce à ses richesses minières,l'Angola reste encore une terre d'avenir.

Longtemps, les dirigeants africains croyaient naïvement qu'un pays a des amis. On se rend compte que les pays n'ont que des intérêts à défendre. Le retard de l'Afrique s'explique aussi par cette ignorance de ses dirigeants souvent corrompus. Les pays développés et champions des droits de l'Homme sont les premiers à bafouer cette belle idée qu'ils claironnent pour les autres. Ils sont même prêts à intervenir pour cela. Alors à quoi sert cette organisation des nations unies incapable de défendre les pays pauvres ? Organiser ce monde pour les avantages de certains, témoignent de cette mauvaise foi des pays riches. L'inégalité criante est la cause de tous les malheurs de ce monde. C'est aussi la conséquence de la violence aveugle que nous assistons aujourd'hui. L'Afrique est toujours la victime.

Ceux qui fabriquent les dictateurs et les terroristes sont les mêmes qui fabriquent les armes les plus meurtrières. Certains diront qu'on s'égare en évoquant ce sujet qui n'a rien à voir avec les propos du début. Mais tout est lier, comme tout est politique. Si l'on ne comprend pas cela, il faut baisser les bras et redevenir un mouton de panurge et manipulable.

L'exemple du pétrole explique tout de ce système qui appauvrit mais enrichisse les nantis. Le pétrole a toujours été un enjeu mondial des grandes puissances. Ils font la guerre, annexent des territoires à défaut de les diviser en mille morceaux. Certains pays sont carrément sattelisés et néocolonisés à cause du pétrole de leurs sous-sols et au large des mers. Plus rusé encore, les prix qui jouent au yoyo en fonction des humeurs politiques. L'Afrique est le plus démuni, à défaut de posséder des armes politiques, militaires et financiers pour s'imposer. Un pétrole à bas prix fait l'affaire des grandes puissances qui s'esclaffent de cet état de chose.

Autres domaines, les minérais. Les prix fixés ailleurs rappellent que jadis ils se servaient gratuitement maintenant que les choses ont changé, il faut surtout que rien ne change !

Idem pour les denhrées alimentaires dont on a du mal à comprendre comment les Africains sont devenus des vrais consommateurs des produits des premières nécessités dont ils peuvent eux-mêmes produire dans leurs pays respectifs. On a vu cela partout dans les pays africains. L'Angola ne fait pas exception. Même si aujourd'hui, les populations font des efforts pour consommer local.

L'Afrique entière bouge et les mentalités ont évoluées. Mais il y a encore des progrès à faire.

En Angola, les jeunes ne rêvent plus de partir mais veulent rester. Au gouvernement de leur donner cette possibilité de travailler sur place pour le développement du pays. Pour avoir connu la dure réalité de l'exil, quitter le sol natal est la plus mauvaise de solution. Le pays a des atouts. Il est jeune, et n'a obtenu son indépendance qu'en 1975. Il y a beaucoup de choses à faire sur le terrain.

Après l'épisode de pétrole (à bas prix), le gouvernement veut diversifier l'économie pour se développer. Espérons qu'il réussisse.

Angola, août 2016.

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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 14:52
Le président du Conseil d'Administration de l'Agence pour la Promotion d'Investissement et Exportation d'Angola (APIEX), António Henriques da Silva, a affirmé vendredi, à Luanda, que l'Exécutif angolais a tracé un ensemble des mesures, en vue d'améliorer l'ambiance des négoces en Angola.

Dans une déclaration à la presse angolaise, ce responsable a souligné que l’adoption de la nouvelle loi sur l’investissement privé, était la plus adaptée à la dynamique économique actuelle, parce qu’elle apporte un ensemble d'incitations fiscales plus attrayantes.

Avec cette loi, a-t-il dit, le plan du Gouvernement vise à récolter de bons résultats qui mènent à la croissance et au développement économique du pays, ainsi qu’à la distribution de richesse.

Par ailleurs, il a souligné que la diversification de l’économie permettra à sortir de la crise économique que plusieurs pays traversent, à la suite de la baisse du prix du pétrole dans le marché international.

L’Agence pour la Promotion d’Investissement et Exportations d’Angola (APIEX) a pour mission de capter des investissements privés, promouvoir les exportations, appuyer l’internationalisation des entreprises angolaises et recueillir et diffuser l’information.

A noter que l'Angola comptera sur les expériences du Mozambique pour adhérer dans la Zone de Libre Echange de la Communauté de Développement de l'Afrique australe (SADC).

Le ministre angolais du Commerce, Fiel Constantino, a tenu ces propos jeudi, à Luanda, à l’issue d’une rencontre avec son homologue du Mozambique, Ernesto Tonela.

Selon le gouvernant, le Mozambique est un cas d’étude qui peut servir pour préparer l’entrée effective de l’Angola à la Zone de Libre Echange de la SADC, et possède l’expérience pour transmettre au pays de faire partie de la Zone de Libre Echange de la SADC, depuis 2000.

"Nous avons une histoire commune et une économie presque semblable sur la croissance et le développement avec le Mozambique. C’était bien d’échanger les impressions sur les avantages et les désavantages d’adhérer à la Zone de Libre Commerce de la SADC”, a affirmé le ministre.

A cette rencontre, les gouvernants ont également débattu des questions liées au Mémorandum de Coopération entre les deux ministères, signé en 2003, d’une validité de trois ans, qui traite de la concertation méthodologique, de l’organisation et de la formation des cadres.

Pour sa part, le ministre mozambicain de l’Industrie et du Commerce Ernesto Tonela, a affirmé que la rencontre a été importante pour permettre de discuter des questions qui aideront à augmenter les échanges commerciaux entre les deux pays.

Ernesto Tonela séjourne à Luanda, depuis mercredi, pour une visite de travail, dans le cadre du renforcement de la coopération qui existe entre les deux pays, et a visité le pôle industriel de Viana, où il s’est informé du fonctionnement des fabriques “Nampak Bevcan Angola”, qui produit des boîtes en fer pour la boisson, “Xuntong Internacional” pour la construction des infrastructures métalliques et “Acail Angola”, pour des gaz industriels et de soudure.

La ministre de l'Industrie, Bernarda Martins, a déclaré ce jeudi, à Luanda, que pour surmonter les difficultés résultant de la pénurie de devises étrangères pour importer des matières premières, les industries du pays compte sur le soutien institutionnel du ministère de l'Industrie.

La ministre a fait cette déclaration à l’issue de la visite de travail que le ministre de l’Industrie et Commerce du Mozambique, Ernesto Tonela, a effectué au Pôle industriel de Viana, banlieue de la capitale angolaise.

Selon Bernerda Martins, les industries sont soutenues pour avoir des devises disponibles, afin d’importer des matières premières".

Elle a indiqué que le déplacement à cette zone économique visait à montrer le résultat des travaux en cours pour la création des conditions dans les unités industrielles et les rendre compétitives.

Pour sa part, le ministre mozambicain a indiqué que la visite a servi de recueilli l'expérience de l'Angola dans la mise en place des conditions pour l'élimination des obstacles à l'investissement dans le secteur.

Dans le Pôle industrielle de Viana, les deux responsables ont reçu des informations sur le fonctionnement des usines "Nampak Bevcan Angola" (production de boîtes pour la boisson), «I Xuntong international" (construction d'infrastructures en acier) et "Acail Angola" (gaz industriels et soudure).

Enfin, la délégation régionale de la Banque nationale d'Angola (BNA) réalise du 15 au 17 du mois en cours à Saurimo, capitale de la province de Lunda Sul, un colloque de sensibilisation sur la gestion des finances personnelles, système et produits financiers, dans le cadre de son programme d'éducation financier.

Une note de presse de la BNA parvenue jeudi à la Presse nationale, indique que la formation vise le développement des habilités pour améliorer la qualité de vie des familles à partir de nouveaux comportements.

Les organisateurs, ajoute la note, prétendent aussi transmettre des connaissances et techniques pour l'analyse de la situation financière personnelle, élaborer des stratégies de surmonter les problèmes financiers.

Selon la note, l'objectif est d'atteindre le grand nombre possible de familles, étudiants, élèves du secondaire, ainsi que les églises.

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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 14:47
L'accréditation des citoyens désignés par les Partis politiques et la Coalition des Partis politique pour surveiller le déroulement d'Enrôlement Electoral débute le lundi 15 août 2016, les conditions étant déjà créées pour le démarrage du processus.

C'est ce qu'indique un Communiqué de presse du Ministère de l'Administration du Territoire, qui, dans le cadre de ses attributions, communique aux Partis politiques et à la Coalition des Partis légalisés en Angola, la disponibilité immédiate des Administrations municipales et des Districts urbains de recevoir et de donner, en termes légaux, le traitement à donner aux sollicitations d'accréditation des surveillants.

Le Communiqué souligne que toutes les informations nécessaires sur les conditions et modalités de surveillance d'Enrôlement Electoral étaient disponibles dans les organes d'Administration locale de l'Etat auprès desquels les Partis politiques et la Coalition de Partis politiques doivent obtenir le type de fiches nécessaires à l'inscription d'identification du candidat à la surveillance.

Le Ministère de l'Administration du Territoire réaffirme son ouverture et transparence totales, dans le cadre de l'accomplissement des tâches de l'Enrôlement Electoral, appelant tous les citoyens nationaux à s'y engager.

A noter que, les autorités traditionnelles et représentant de la société civile ont exprimé jeudi, à Luanda, leur appui au processus d'actualisation de l'enrôlement électoral qui démarre le 25 du mois en cours dans le cadre des élections générales de 2017.

Ils ont fait connaitre leur position au cours d'une rencontre organisée par le Ministère de l 'Administration du Territoire, dans le cadre du cycle d'éclaircissement auprès des différentes entités et agents de la vie publique nationale sur la promptitude dudit processus.

Le chef traditionnel Lucas Macongo a considéré ce processus de très important, affirmant que les autorités traditionnelles devraient transmettre un message uniformisé à la communauté pour que ce processus se déroule sans soubresauts.

Il est nécessaire, a-t-il ajouté, de mobiliser la population pour l'actualisation dudit processus qu'il a également considéré d'extrêmement important pour le pays.

“Celui qui aime l'Angola doit actualiser ses données concernant le processus d'enrôlement électoral pour postérieurement voter ”, a-t-il souligné.

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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 14:45
L'Assemblée Nationale Angolaise (Parlement) a voté vendredi à Luanda, dans sa généralité, la Proposition de Loi sur l'exercice de l'activité de Radiodiffusion dans le pays.

Voté lors de la 4ème Réunion Plénière Extraordinaire de la 4ème Session Législative de la IIIème Législative, le texte stipule le montant de 250 millions de kwanzas comme capital minimum pour les opérateurs de couverture nationale et internationale.

Dans le même cadre, le texte soumis au Parlement par le Chef du Gouvernement mentionne le capital social de 75 millions de kwanzas pour les opérateurs de couverture locale.

La Proposition de Loi, qui sera maintenant analysée par les Commissions spécialisées du Parlement, a été votée avec 128 voix favorables du MPLA, parti au pouvoir, et 27 contre de l'UNITA et CASA-CE et cinq abstentions du PRS et du FNLA, tous parti de l'opposition.

Cette Nouvelle Loi vise, selon le texte, à approfondir les droits, les libertés et les garanties des citoyens, et procéder à l'actualisation de la Législation sur la Radiodiffusion, en l'adaptant à la nouvelle réalité politique, économique et sociale du pays.

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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 14:43
L'entreprise "Nestlé Angola", dont le capital d'investissement est de 1,6 milliard de dollars US sur une ligne de remplissage datée de 2012, compte augmenter, jusque fin 2016, sa capacité de production de produits alimentaires et des cafetières (Tofa) en vue de répondre à la demande.

C'est ce qu'a fait savoir vendredi le président du Conseil d'Administration de "Nestlé Angola", Wibart Wit dans le cadre des perspectives d'affaires et de développement de cette entreprise dont les installations se situent dans la municipalité de Cacuaco, banlieue de Luanda.

Sans préciser le niveau auquel il comptait augmenter la production, le responsable a souligné que des nouveaux investissements étaient en cours dans l'usine "Nestlé Angola", où des nouvelles lignes sont en train d'être montées pour l'emballage de divers produits du Groupe représenté en Angola depuis 1955.

Rappelant que son entreprise était dotée d'une capacité de production de quelque 500 tonnes par an, Wibart Wit a estimé que l'Angola était un marché important pour Nestlé, car il permet à l'entreprise de progresser rapidement et de relever le défi, en dépit de la crise économique et financière qui secoue le pays actuellement.

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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 14:36
Chute du prix du baril, inflation, insécurité au Sud, crise humanitaire au Nord, pénurie d'électricité: en quinze mois, l'économie du Nigeria s'est effondrée au point de perdre sa première place en Afrique, ainsi que celle de premier exportateur de pétrole.

"Le Nigeria est soudainement devenu un pays pauvre", a reconnu le président Muhammadu Buhari jeudi lors d'une conférence en présence de représentants des Nations unies à Abuja.
"Avant que je ne prenne mes fonctions, le pétrole se vendait à quelque 100 dollars le baril. Ensuite, il s'est effondré à 37 dollars, pour osciller maintenant entre 40 et 45 dollars le baril", s'est-il défendu pour expliquer cette descente aux enfers de l'économie nigériane.
Le géant d'Afrique de l'Ouest, qui tire 70% de ses revenus de sa production de pétrole, a laissé la place de première économie africaine à l'Afrique du Sud, selon les derniers calculs des PIB en dollars par le Fonds monétaire international (FMI) mercredi.
"Les deux pays sont en difficulté", note Manji Cheto, analyste financière spécialisée sur l'Afrique de l'Ouest pour Teneo Holdings Intelligence. "Mais le Nigeria est très lent à s'engager sur la voie de la croissance, je ne pense pas qu'il puisse retrouver sa première place bientôt."
Il y a quelques mois déjà, le Nigeria perdait la première place d'exportateur d'or noir sur le continent au profit de son rival angolais.
Selon les chiffres de l'OPEP publiés vendredi, le Nigeria produit 1,5 million de barils par jour - contre 1,78 million pour l'Angola -, et accuse une chute de 21,5% par rapport au mois de janvier (soit un manque à gagner de 41.300 barils par jour), notamment à cause des insurrections de groupes rebelles dans la région pétrolifère du Delta.
Les Vengeurs du Delta, nouveau groupe armé aux velléités indépendantistes, font régulièrement exploser des installations pétrolières depuis le début de l'année et ont promis de mettre le pays à genoux tant que leurs revendications ne seraient pas entendues.
Peu à peu, le pays le plus peuplé du continent - avec 170 millions d'habitants - perd tous ses superlatifs et s'enfonce dans l'obscurité : la production électrique, qui connaissait déjà d'immenses difficultés avant la crise avec à peine 6.000 mégawatts, a plongé à 2.500 MW (l'équivalent d'une seule centrale nucléaire française).
Le vice-président Yemi Osinbajo a tenté de rassurer les représentants de la Chambre de commerce et d'industrie jeudi, en promettant que des "efforts importants" étaient engagés pour la fiscalité des entreprises. Dans les rues de Lagos, des publicités fleurissent, rappelant aux particuliers que "ne pas payer ses impôts est un crime".
Selon Oxfam, le Nigeria perd l'équivalent de 12% de son PIB dans des circuits illicites. Un record pour le continent.
M. Osinbajo a également rappelé son engagement pour une meilleure diversification de l'économie - après des décennies de tout pétrole - , notamment au profit du secteur de l'agriculture, pour s'assurer que le pays soit en "auto-suffisance alimentaire".
L'agriculture est le seul secteur à enregistrer de la croissance, alors le secteur bancaire s'effondre, suivi de celui des services, et de l'industrie, en déclin depuis le début de l'année.
Sans énergie, aucune industrie n'est viable. Aliko Dangote, l'homme le plus riche d'Afrique et son gigantesque projet de raffinerie à 14 milliards de dollars, devrait apporter un souffle à la production énergétique dès 2017 selon la société BMI Research, alors que le Nigeria doit toujours importer son essence raffinée pour faire fonctionner ses centrales.
Mais il lui faudra trouver assez d'investisseurs capables de supporter le projet. Le géant Transcorp (Transnational Corp. of Nigeria) a annoncé la semaine dernière qu'il suspendait son projet de construire la plus grande centrale électrique du pays (1.000 MW), annoncé en 2014, par manque de financements.
"La priorité aujourd'hui est de restaurer une crédibilité économique" et de rassurer les investisseurs, martèle Mme Cheto.
C'est ce que s'efforce de faire le vice-président à qui Muhammadu Buhari, souvent décrié pour sa mauvaise gestion du pays, laisse de plus en plus d'espace pour gérer les questions économiques.
"Lorsque Buhari est arrivé au pouvoir, il avait assuré qu'il laisserait Yemi Osinbajo en charge de l'économie", rappelle l'analyste. "Mais si déjà il lui faut onze mois pour tenir sa parole, ce n'est pas comme ça que l'on va restaurer la confiance".
Mi-juillet, BMI Research prévoyait un repli de la croissance nigériane à 4,3% sur les dix prochaines années, alors que le pays avait enregistré une moyenne de 6,8% sur la dernière décennie.

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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 14:21
Tous les titres depuis 2010 lui appartiennent, parce qu'il a tout pour lui: Teddy Riner, sacré champion olympique pour la deuxième fois de suite vendredi à Rio, au Brésil, s'est appuyé sur un physique exceptionnel, une technique rare et un mental de fer pour accumuler le meilleur palmarès du judo mondial.

Par son gabarit (2,03 m), le colosse Riner en impose à tous ses adversaires. Difficile de ne pas trembler devant cette masse de muscles d'environ 140 kg, dans une catégorie reine (+100 kg) où le profil-type, avant lui, était plutôt trapu.
"Ses cuisses, tout est énorme, il est vraiment impressionnant physiquement", raconte à l'AFP Armelle O'Brien, sa kiné depuis huit ans. "Il n'est pas comme tout le monde. Et je pense que c'est depuis petit, il est né béni des dieux."
Même si cette grande taille a pu lui peser dans sa jeunesse, où il passait difficilement inaperçu, Riner (27 ans) en tire maintenant le meilleur.
"Dans le monde du haut niveau c'est un vrai atout", confirme Armelle O'Brien.
Son poids, lui, peut varier, comme après les JO de Londres où il avait repris quelques kilos. Mais lorsqu'il s'agit de préparer une compétition, le Guadeloupéen répond présent: à la pesée de vendredi, il affichait 137,5 kg sur la balance, un poids parfait pour développer son judo.
La grande force de Teddy Riner est d'être vif et agile, dans une catégorie où ces qualités n'étaient pas forcément privilégiées auparavant.
"Il bouge bien, il est coordonné, il est rapide, puissant, il a toute les caractéristiques qui lui permettent de s'exprimer", relève Stéphane Frémont, responsable de l'équipe de France masculine de judo.
Teddy Riner a notamment beaucoup travaillé avec Yann Morisseau, son préparateur physique, pour arriver au top physiquement à Rio et rejeter derrière lui les blessures et pépins qui l'ont gêné depuis 2012.
"Teddy c'est le meilleur au monde. Même quand il est à 30% tu dégustes !", plaisante son partenaire de chambre Cyrille Maret, médaillé de bronze chez les -100 kg jeudi.
Même les adversaires de Riner admirent ses talents de déplacement et de vitesse d'exécution.
"Il a changé la catégorie des poids lourds. Avant Riner, les judokas étaient très gros, très gras et lents. Lui est rapide, dynamique", souligne le Brésilien Rafael Silva, battu par le Français en quart vendredi avant d'aller chercher le bronze.
Et si la principale force de Teddy Riner était dans la tête? Tenace et obstiné, le judoka annonce ses ambitions et s'y tient. Après son sacre vendredi, l'intéressé a d'ailleurs affiché sa fierté de n'avoir jamais "lâché", pendant sa préparation comme pendant sa finale.
"La force de Teddy est psychologique. Dès qu'il est sur un objectif, il met tous les cartes de son côté et ne laisse rien au hasard. C'est comme une Formule 1, il a les bons pneus et l'essence qu'il faut", fait valoir Frémont.
A force de tout gagner, tout le temps, le judoka invaincu depuis 2010 pèse aussi sur ses adversaires par son charisme. Ce qui n'a pas été inutile vendredi à Rio, où ses adversaires ont avant tout tenté de défendre. "Il est la cible. Pour moi et pour tout le monde", résume Rafael Silva.
En tant que principale star de son sport, l'aura de Riner dépasse les tatamis. Impliqué dans la commission des athlètes de la Fédération internationale de judo (IJF), il a notamment plaidé juste avant les Jeux pour la radiation à vie des sportifs convaincus de dopage.
La Brésilienne Rafaela Silva, médaillée d'or à Rio (-57 kg) après avoir été victime de commentaires racistes sur internet en 2012 à Londres, a par ailleurs salué l'influence bénéfique de cette tête d'affiche sur le sport en général.
"L'icône de mon sport, c'est le Français Teddy Riner. Il est noir, donc tous ces commentaires n'ont aucun sens", a philosophé la judoka.

https://fr.news.yahoo.com/jo-2016-judo-riner-d%C3%A9fait-br%C3%A9silien-silva-passer-150818598.html ; http://www.franceinfo.fr/sports/autres-sports/article/rio-2016-811521 ;

http://www.ina.fr/video/4534421001011 ; http://www.msn.com/fr-ch/divertissement/actualite/teddy-riner-papa-champion/ar-BBvxAjP?li=BBqiVh2 .

Published by alain serbin
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