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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 11:24

Le temps à venir (à Patrick)

Jamais le soleil n'a autant nourri vantant sa couleur multiforme comme un cri de liberté en cette vingtième année plus deux et qui te fait Homme alors même que l'écorce couleur arc-en-ciel retrouve sa racine au firmament de sa vie sans faille du fait de son éternelle caprice plutôt luisant sans fioriture bluffant son monde en l'éclaircissement dans sa vanité dont le cri mien venu du plus profond du coeur qu'il est aussi indispensable bien qu'innocent que coupable puisque je le sais de son royaume métissé jamais calculé le lever du jour en fonction de son espace-temps sans en référer à quiconque dedaignant ignorer que la vie n'est pas le présent ni l'éternelle mais elle est telle que celui qui l'a fait comme modèle mieux disant que le soleil n'est pas la morne prairie en pléthore comme cri inoubliable coupable de feindre que le soleil n'a pas la vertu seule de la cannelle son écorce brisée mais couler douceur du jour et de nuit apprivoisée de la douleur couleur poivre obsolète de la pitié ensoleillée poreux à tous les vents de l'angola de l'australe à l'équateur exotique n'ignorant point la route tracée et vertueuse déblayant souvent des verdures pour n'entrevoir que le sol rougi au loin des montagnes enfumées tantôt affreuse pire cauchemardesque qu'objective si faites nuitamment dans une dynamique de combattre la peur noire le courage de créer son propre chemin du destin en s'investissant dans une dynamique transformante individuelle qui embellisse son propre environnement d'ailleurs se sachant capable de grande réalisation de creuser ce sillon ne comptant qu'à ses propres efforts comme tout quidam respectable qui assurerait la vertu de la réussite par détermination loin des poncifs et n'aller surtout pas lui faire de l'ombre ni à lui ni à quelqu'un d'autre se déterminant du haut de son mètre quatre-vingt neuf à ses vingt-deux ans d'âge déjà la mature aidant de ce grand jeune homme l'oeil toujours si vif en alerte toujours soucieux d'avancer par lui-même n'ayant l'air de rien solide dans sa tête en tant sportif depuis son jeune âge pour évoluer dans cet espace-temps espace-vie qui demandent plus le tout est de savoir ouvrir l'oeil ces nénuphars des pervenches accrochés à ces rocs toi fils je te sais bâtisseur un jour de pays nôtre cette cathédrale aimée de tous pour être comme tous les semeurs de graines comme ce pois-d'angole que j'ai trouvé là-bas faisant des merveilles des palais culinaires des tropiques jamais égalés ni concurrencés et puis quel bonheur de retrouver les siens là-bas aimant notre agape et j'ai vu des belles tables remplies de nos trésors austraux j'ai admiré des belles assiettes en crystales des verres merveilleux remplis de cocktails sucrés comme la canne recoltée dans les champs toutes ces beautés papillaires étalées lors de fastes indéscriptibles à partager pour la convivialités exactement comme ces repas à Uige sur nos terres d'origine quel bonheur disais-je surtout le soir sous les lumières non-tamisées girophares nocturnes comme au village chez la délicieuse grand-mère femme vaillante près du notre grand-père se balnçant dans sa chaise longue fumant sa pipe en bois la fumée traversant et ses narines dilatées sur ces lèvres vieilissante certes mais combien de sagesse sorti dans celle-ci y'a qu'à demander et il égrenait des paraboles des vérités de sage des souvenirs enfouis nuitamment faisant des heureux car après cela nous allions dormir sourire aux lèvres attendant des rêves sublîmes qui viendront sursurer des métaphores apprises par lui des moments aimés par tous des instants rares qu'on voit peu de nos jours hélas néanmoins qu'il faudrait un jour réinventer ou les faire revivre cela vaut la peine pour préserver cette culture nôtre qu'il ne faudrait pas perdre comme on est en train de craindre à juste raison et puis y'a pas mieux que de se retrouver de temps en temps pour échapper à cette modernité décadente qu'on essaye de nous imposer alors qu'on ne leur demande rien nous aimons tout simplement rire ensemble parmi tous ces visages connus l'espace d'un temps avant qu'ils disparaissent tous à qui allions-nous nous référer ou nous plaindre faisons quelque chose bien sûr sinon nous contribuerons à notre propre effacement et j'ai encore les paroles de mon père ton grand-père qui disait "Mon fils toi qui prendras la vie après que j'aurai fini la mienne j'ai toujours voulu te parler de mon vivant car la vie ne m'a pas encore fermé ses portes et je suis témoin du temps qui passe" voilà ma progéniture sachez en profiterla vie est courte c'est le moment de profiter des siens de leur vivant sinon après c'est trop tard ainsi il faut toujours parler à ses parents de leur vivant voilà pour le mot de sagesse voilà qu'à mon tour je t'en parle pour que tu les perpétue de nouveau à ton tour pour tes frères et soeurs fièrement pour leur dire enfin moi au moins j'ai vécu avec lui nous avons parlé mais surtout je lui ai écouté toutes ses parole sortant de sa bouche et je les témoigne tel sera ton totem que tu dois garder sur toi par-délà les temps qui viennent et passeront comme la vie qui nous accorde qu'un temps de vie sur cette terre parfois ingrante alors sois vigoureux exigeant envers soi-même comme aussi face aux autres la lutte de al vie l'exige car il n'y a pas pire que celui qui se fait dominer par l'autre dans cette jungle les loups sont plus puissants que l'on ne le croit cela dit écoute souvent le vent dans la forêt dans l'eau de la rivière du flauve ou de l'océan tu en apprendras plus que tous les discours des humains le signal d'un départ nouveau déclenche des roulements musicaux faisant du vent l'éternel souffle de l'espoir et là au loin viendra cette parure bigarée tonnant des voix admirables ressassant le bonheur à la découverte de cet émerveillement mécanique dans le plus secrète mystère de la vie plaçant un pas en avant puis l'autre qui vous vont avancer dans la vie et le tout est de bien suivre les pas faire attention où l'on pose ses pieds ne se fiant jamais à rien plutôt qu'à tes propres intuitions ni encore au premier venu avec son sourire hypocrite pour t'arracher ton bien obtenu durement par la sueur de ton front comme je le disais il n'y a rien qui puisse mieux détruire un homme que la confiance aveugle je te le dis qu'il reste à l'homme d'arracher son indépendance pour garder l'essentiel gardons nos intelligences pour reconstruire demain le bonheur vient avec le temps et l'effort labouré restant vigilant sur tout c'est la complicité du soleil qui indique la clarté d'une vie devant soi d'un bout à l'autre comme ce vaillant accompagnateur de la vie qu'il n'est point de soleil innocent qui embrasse l'aurore et ce depuis les nuits immémmoraux remplis de nouveaux et anciens hivernages et puis comment en être autrement lorsque l'on veut aller plus loin le soleil n'a jamais été si complice mais gare à l'arc-en-ciel si beau qui déchire le ciel bleu Ce jour qui m'enchante est surtout la tienne ton jour de bonheur de partage d'acquisition d'un mâturité nouvelle je te vois devenu un homme nouveau qui saura prendre des initiatives et savoir qu'est-ce qui est bon pour toi pour ta famille en forgeant ce courage sportif obtenu au fil de temps qui saura faire face au présent en consolidant l'avenir avec ta propre dignité.

Ton Papa,

A.S.

Ce mardi, 7 juillet 2015.

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Published by alain serbin
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