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29 août 2015 6 29 /08 /août /2015 09:38

Partir...pour revenir un jour

Le temps de vivre et revivre le temps perdu retrouvé

Se retrouver dans un majestueux univers

Peuplé des merveilles terrestres car présenter un pays

C'est exalter la beauté du lieu, la douceur de sa mer

Ou la fascination de son paysage et en haut

Son ciel si pur surtout son air si doux

Rien n'est si beau que le pays sien de naissance des origines ou d'adoption

On y admire les diaphragmes chevelure entre les doigts noueux

Tandis que le spectacle splendide

Le soleil fait revivre les vibrations cosmiques et vivifie le sang tropical

Celui qui arbore les changeantes émeraudes de champs de canne à sucre

Verdoyantes et merveilleuses à la fois car le soleil des tropiques toujours là et complice luisant mais laissant passer le vent des alizés qui vient caresser la beauté de la nature avec son étincellante à souhait exhaltant encore et toujours des flamboyants ardants colorés. Dire à la face du monde la chance qu'on a d'avoir cette belle terre envieuse des autres qui parfois veulent nous la dénaturer je dis "Tchimbé raid' pa molli" ! j'ai en moi cette indéfectible amour de la patrie mienne de la terre anoblie par nos ancêtres jamais reniée et cette envie incommensurable d'embrasser ou de caresser cette délice de la vie cette beauté ce plaisir des yeux . Et la morne qui là se hisse se dressant devant moi majestueuse surplombant en défiant le ciel bleu infini derrière cette haute montagne que je vois là devant moi ou cette mer envoûtante qui pousse à l'aimer fusuonnellement étreinte brûlante comme la chair d'une belle femme qui s'offre délicatement en rythmant légèrement ses reins plus ingénieusement me faisant transporter loin éperdument dans les nuages et elle son âme bleue m'indiquant le chemin de l'extase "Te quiéro, mon bébé" me sursurait-elle langoureusement près de la mer et moi je perds ma langue je perd mon latin dans ce dialogue sourd me laissant aller dans le sens du guide experte en la matière touristique la nature encore elle majestueuse. La nature rend toujours le miroir de la vie loin des hypocrites et des timides. La joue conte joue, celle qui joue la partition d'une mélodie somptueuse. L'onduleux balancement des hanches robustes collées et énivrées dans cette ivresse du décor que sont la plage, les mangroves, le chant de la mer, au loin les montagnes maquerelle qui nous observent tels des voyeurs bavant devant ces corps endoloris par le travail divin. Les plaines peuplées des arbustes qui vampent la mélopée des soupirs des vagues sur cette plage inoubliable de cette vacance au pays chaud nôtre. Puis repartir ivres des mornes bleuissants rattachant les mers entremêlées. Retenir que des mots agréables à l'oreille Des mots loin du crépuscule en observant le soleil qui se cache derrière les nuages aussi vaillant que perdu etnous sur cette belle terre encore sous les lentes implorations bigarées pourtant n'apportant que les corallins dansant au sein de la lune de minuit sonnante on en oublie le temps l'heure l'espace éperdument épris captive elle dansant au soir des crépuscules souriantes telles une émeraude relaxée qui explique qu'elle restera fidèle ce mot vain et voeux pieux toujours agréable à entendre même si on ne croit pas un et ce baobab dont la saveur pour elle enivre par ses fruits acceuillant la sève de son interminable croissance et il faut le dire la beauté n'est pas à monter mais à garder en souvenir de ce sirop-miel recherché. Plonger un jour dans le flot qui éloigne les ténèbres pour recréer un monde nouveau. En parler c'est déjà reconnaître l'existence de l'amour et le plaisir de la vie toujours si courte hélas mais valant la peine de la vivre intensément . Parce qu'enfin le roulement fougueux des torrents veut rendre le chant des vainqueurs plus vibrants et réceptifs la clameur glorieux justifiant l'émergence d'un chant rythmé par-delà monts obstacles les rivages ensoleillés, les plages magnifiques et des regards de gens épanouis qui refusent la voile les flagellements douloureux pour ne garder que les yeux ouverts sur sa bien-aimée la tête haute, la démarche félin et aérienne et l'oeil vif. A.S. (14 août 2015)

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Published by alain serbin
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commentaires

Justin 30/08/2015 00:38

bon retour