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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 07:29

Le cycle de la nature veut que l'être humain naisse et vive

A la naissance, le bébé découvre la vie et respire

Son premier Cri de la vie est de manifester sa présence sur cette terre

La Mère est le premier être qu'il sent, voit et qui lui donne le lait maternelle

En grandissant, il fait la connaissance de son Père géniteur

Ils se regardent avec curiosité, se découvrent et apprennent à s'aimer réciproquement

Ils s'apprécient et recherchent le point commun pour s'auto-identifier

L'enfant apprend aussi à aimer ses deux parents

A dix ans, il veut déjà s'affirmer et parle, crie, hurle et conteste

En grandissant, il entre dans la vie et cherche sa voie pour réaffirmer sa propre personnalité

A vingt ans, il constate que la vie n'est pas ce qu'il souhaite parfois et s'engage

Car,Il veut changer le monde à sa façon

C'est déjà l'idéalisme qui dicte sa conduite amoureuse et sa destinée

Bien sûr, s'il peut, il en profite aussi goulûment car le temps presse et passe trop vite

La trentaine, c'est l'heure de fonder une famille et stabiliser sa propre existence

A quarante ans, c'est déjà l'heure du premier bilan

Cinquante ans plus tard, on laisse filer les ans sans trop compter

A soixante ans, une question s'impose et persiste : qu'ai-je fait de ma vie passée ?

L'ai-je réussi ou rater ma vie ?

On voit défiler les beaux temps et les erreurs commises

Hélas, le temps passé ne revient plus !

La nostalgie gagne et la vie décidément n'est pas si clémente pour soi

Les premières rides témoignent et justifient les cheveux blancs qui poussent partout

Le corps n'obéit plus comme on le souhaiterait

Dix ans plus tard, tout fout le camp

Le monde de vient fou dominé par la rapidité de la technologie moderne

Les premières maladies déstabilisent le corps et l'issu fatal impose sa loi

A cent ans, la route se trace vers la fin dont la mort est la destinée

On attend la mort qui tarde à venir mais qui rôde autour de soi

Les amis, les proches, la famille s'amoindrissent car un à un chacun s'en va

Il faut accepter le destin et ne plus en douter : on naît, on vit et on meure

Peu à peu, c'est la fascination morbide des endroits mortifères et nécrologiques

L'angoisse de partir tenaille les esprits car la mort se fait pressante et attend au bout du chemin

Hélas ! un jour, ...la mort frappe sans crier gare, sans s'en rendre compte vous laissant la bouche ouverte.

En attendant...Vive la Vie !

A.S.

Le 14 août 2016.

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Published by alain serbin
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