Dimanche 15 novembre 2009 7 15 /11 /2009 13:07
On peut le dire, le président Nicolas Sarkozy perd des points et chute dans les différents sondages. Sa côte de popularité n'a cesser de baisser depuis quelques mois. Ses actions apparaissent de plus en plus comme contradictoires, et ses discours, (certains l'ont décortiqués et manifestement répétitifs), apparaissent plutôt comme des effets d'annonces. Manque d'imaginations, pas d'idées novatrices.

Sur le plan politique, actuellement en France, Ségolène Royal apparaisse à nouveau comme la seule qui propose, donne des impulsions, et d'autres ne font que la suivre, la copier, et nier tout venant d'elle.
Mais la réalité pour les observateurs, est bien là. Certaines des idées de Segolène sont souvent reprises, voire, révendiquées. On note que la majorité au pouvoir semble accrocher à Nicolas Sarkozy, qui, lui, dépasser, veut une aide, une contribution de son camp. Cette peur de lui, amène à une inertie. On a peu de lui dire certaines vérités qu'il a pourtant besoin pour se changer et changer de politique.

Le président de la république, et du parti de la majorité de l'UMP, fait ce qu'il peut, politiquement. Son parti n'a plus rien à lui proposer. Alors, comme toujours, c'est lui qui dicte la politique, initie les propositions, parfois maladroitement, mais au moins il reste à la tête de la commande. Il dirige. Mieux, il incarne la majorité. Plus mieux encore que celle-ci.
Ses actions irritent plus qu'elles adhèrent l'ensemble des Farançais.
Le nombre de ses concitoyens qui ont une bonne opinion de lui, une opinion positive à son égard, reste très bas, selon le baromètre d'opinions, qui le chiffre à moins de 39%. Certains se demandant même où va la France de Sarkozy ? La plupart sont déçus après avoir pourtant vôté pour lui.

On nous explique que c'est la conjoncture, et que cette chute dans l'opinion n'est que passagère, reconnaissant néanmoins certaines de ces causes, notamment cette prétendue tentative de "népotisme", sur l'histoire de son fils Jean Sarkozy. Le fiston voulait présenter sa cndidature et avait besoin d'un coup de main de son pays, Nicolas Sarkozy. Le fils du président se prétendait être à la tête de la présidence de l'EPAD, un établissement public très puissant qui gère l'aménagement du quartier huppé et des affaires de la Défense, à Paris. La cacophonie qui s'ensuivit après cette annonce, au sein de la majorité de l'UMP, a dévoilé les faiblesses des uns et des autres, et leur indépendance d'esprit au sein de ce parti présidentiel très puissant. Comme pour protéger leurs acquis politiques dans ce mouvement.
Le reproche que l'on fait à Nicolas Sarkozy n'est pas fondé. Il apparait toujours comme quelqu'un qui veut tout contrôler, se mêler de tout, ne supportant pas la contradiction, ni ceux qui manifestement ne peut avouer publiquement  qu'ils ne sont pas toujours d'accord avec lui, ni pour ses initiatives, ni sur sa politique nationale ou internationale.

Encore que, sur le plan international, le président Sarkozy adopte souvent une bonne politique, courageuse, innovatrice, et bénéfique pour la France. Nicolas Sarkozy a toujours manifester une politique volontariste en ce qui concerne l'Europe, l'Union européenne et son pays, la France.  S'engageant souvent sur tous les grands sujets.
Mais les Français sont las, désabusé de lui, sur le plan interne. Contrairement à ce qu'il dit, ou annonce, l'économie française n'est pas encore redressée. (Pour juger la crise, hier samedi 14 novembre, un publicitaire d'internet a fait déplacer des milliers de gens, promettant de leur distribuer de l'argent, dans cette période crise. Bon nombre des personnes très touchées se sont déplacées dans l'espoir de toucher quelque chose qui les aiderait à passer un moment de bonheur face à la crise économique qui continue de toucher la France. Cela s'est mal terminée après l'annulation !). Les Français ne croient pas au redressement ni à la sortie de crise claironnée par le pouvoir.
La crise est encore là. Le chômage sévit toujours dans toute la classe sociale. Il touche les jeunes, surtout, mais aussi les personnes de troisième âge, ou en retraite précipitée. L'inflation n'est pas du tout maîtrisée, non plus. 
Qui peut sortir la France de cette situation ? En tout cas pas ceux qui sont là, ne disposant plus de moyens annoncés.
L'oppostion n'a pas non plus les moyens. Surtout pas à gauche du PS, avec leur division, et moins encore les profiteurs actuels du pouvoir. Le Front National semble se reveiller par la volonté sarkozyste de vouloir réveiller cette politique détestable de l'identité nationale qui a été relancé par Brice Hortefeux (ancien ministre de l'immigration et de l'identité française), poursuivie par l'énervant ministre Eric Besson, le tout orchestrer par le mentor président Nicolas Sarkozy, qui l'avait promit dans son programme électoral présidentiel, que les Français l'ont élu, et semblent s'en étonner aujourd'hui, hypocritement, ou floués. En attendant, le sondage fait baisser Sarkozy, de plus en plus contester par une bonne partie de l'opinion française.
Par alain serbin - Publié dans : actualités
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