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17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 06:35

Une manifestation a été organisée jeudi à Mexico. Les participants demandaient la démission d'Enrique Peña Nieto.

Plusieurs milliers de manifestants ont défilé jeudi à Mexico pour exiger le départ du président Enrique Peña Nieto, dénonçant la corruption et les violence liées au trafic de drogue et lui reprochant d'avoir accueilli le candidat républicain Donald Trump.

Scandant «Démission maintenant» et agitant des drapeaux mexicains noircis, les manifestants ont avancé en direction du Palais national où le président devait célébrer dans la soirée le «grito», le cri de l'indépendance poussé en 1810.

Des forces de police anti-émeute avaient été déployées aux abords de la place du Zocalo pour empêcher les manifestants de perturber la cérémonie organisée à l'occasion des fêtes d'indépendance.

Les parents des 43 étudiants disparus en 2014 s'étaient joints à la manifestation qui rassemblait une foule dénonçant la corruption, les violence liées au trafic de drogue et l'accueil réservé au candidat républicain Donal Trump par le président mexicain le 31 août.

«Nous n'avons pas de raison de crier 'Vive le Mexique'. Il y a des milliers d'injustices» déplorait Cristina Bautista, mère d'un des 43 élèves-enseignants de l'école d'Ayotzinapa disparus il y a deux ans.

«Il en manque 43. Crime d'Etat!» pouvait-on lire sur certaines pancartes des manifestants. «Nous sommes indignés et honteux que Trump soit venu ici comme un chef d'Etat» regrettait de son côté Ismael Padilla, 49 ans, principal-adjoint d'un collège.

Le candidat républicain à la Maison Blanche avait irrité les Mexicains en exigeant que leur gouvernement paie pour un mur entre les deux pays et en qualifiant les migrants de «violeurs».

Peña Nieto, qui a pris ses fonctions en décembre 2012, a vu sa popularité s'effondrer à 23% d'opinions positives, selon un récent sondage du quotidien Reforma.

La controversée visite de Donald Trump, le 31 août, a suscité l'indignation d'une grande partie des Mexicains et poussé à la démission le ministre des Finances Luis Videgaray, instigateur supposé de la venue à Mexico du candidat républicain à la Maison Blanche. Etudiants disparus

Mercredi, c'était au tour du responsable de l'enquête sur la disparition des 43 étudiants, Tomas Zeron, de présenter sa démission.

Son départ avait été demandé par les parents des étudiants après que des experts indépendants de la commission interaméricaine des droits de l'homme eurent pointé plusieurs irrégularités dans son enquête.

La disparition des 43 étudiants en 2014 avait provoqué un tollé international et une grave crise politique deux ans après l'élection d'Enrique Peña Nieto aux fonctions de président.

Elle avait aussi mis en lumière le fléau des disparitions au Mexique, estimé à environ 28.000 cas.

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17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 06:32

En mal de projets ambitieux, l'Europe, réunie à Bratislava, entend s'avancer sur la voie d'une défense commune.

Une forteresse médiévale haut perchée, au-dessus d'un fleuve qui a longtemps divisé le continent. Les Vingt-Sept ont fui Bruxelles et sa réputation en berne, pour le Danube et le château de Bratislava. Ils auraient pu choisir meilleure allégorie. Le sommet entendra-t-il la défiance des Européens «d'en bas»? Parviendra-t-il à empêcher d'autres déchirements?

L'absence de la Britannique Theresa May à ce rendez-vous européen «informel» concrétise la première rupture: après l'élargissement à tout va, l'Union européenne n'est plus à l'abri du rapetissement, voire de la désintégration. La contagion, redoutée juste après le «non» britannique, ne s'est pas déclarée. Mais les maillons faibles sont connus: l'Est et sa rage ouverte contre les «diktats» de Bruxelles. Le Sud qui peine à surnager après des années d'austérité. Le Nord en panne d'enthousiasme pour un projet jugé technocratique et centré sur lui-même. Sans oublier tous ceux qui chercheraient à abandonner une union en peau de chagrin, dominée par l'Allemagne.

Les vraies réponses ne seront pas au rendez-vous ce soir, entre les quatre tours de guet de la forteresse danubienne. «Jamais, je n'ai vu si peu de terrain d'entente entre les États», se désole Jean-Claude Juncker. Faute d'avancée plausible sur d'autres fronts, Paris et Berlin poussent une ambition de rechange, la «défense européenne», avec le soutien tacite de tous les autres, Europe orientale comprise.

C'est un vieux projet, régulièrement torpillé, et remis au goût du jour grâce à l'évacuation du veto britannique. Quartier général européen, projection des forces ou coopération industrielle, «la France et l'Allemagne ont ressorti les fonds de tiroir», estime l'eurodéputé Arnaud Danjean, expert de dossiers militaires (PPE, les Républicains). Ceux qui espèrent redonner ainsi du muscle et du lustre à l'UE risquent d'être déçus. Au mieux, il s'agit d'écrire une feuille de route. «Il n'y aura aucune décision pratique avant un autre sommet, en décembre», insiste un responsable impliqué.

Bratislava doit permettre trois autres avancées. D'abord le doublement du fonds d'investissement Juncker, une enveloppe européenne qui serait portée à 630 milliards d'ici à six ans, afin de soutenir la croissance et l'emploi. Ensuite, la réforme de Schengen et l'instauration déjà promise de contrôles policiers systématiques à l'entrée comme à la sortie de l'UE. Et enfin le premier déploiement, dès octobre, du corps européen de garde-frontières en Bulgarie, la voisine de la Turquie.

La logique, déclinée par François Hollande, Angela Merkel et la Commission Juncker, est imparable: «L'UE doit protéger.» L'urgence politique absolue est de répondre à l'insécurité, celle qu'expriment beaucoup d'Européens face au chômage, à l'arrivée des réfugiés, au terrorisme et aux guerres qui embrasent le voisinage. La peur fait le lit de l'europhobie et du populisme, à l'approche de scrutins cruciaux en Italie, en France et puis en Allemagne.

Au-delà de la poudre aux yeux et d'un consensus de façade, une autre question s'impose derrière les remparts: qui, parmi les 27 chefs d'État et gouvernement, est encore prêt à mouiller sa chemise pour défendre la construction européenne, relancer la dynamique collective, ramener la confiance des électeurs et rompre le chacun pour soi? À défaut «le seul souvenir qui restera du château de Bratislava sera la photo de famille», avertit Donald Tusk, hôte du sommet et président du Conseil européen.

Ce sursaut politique peut être mis en doute, sur les moyens comme dans la substance. Malgré, ou précisément à cause du «non» des Britanniques, le fossé n'a cessé de se creuser entre ceux qui cherchent encore le salut dans le cadre européen et ceux qui veulent rogner les ailes de l'UE, en rapatriant des compétences chez eux. Avec des nuances, cette partie oppose l'Allemagne, la France, l'Italie et l'Espagne à l'Europe de l'Est, mais aussi aux pays nordiques, pas insensibles aux arguments du Brexit. À Bruxelles, cette fracture passe entre Jean-Claude Juncker et Donald Tusk.

Sur le fond, la querelle reste à vider sur le dossier générique de l'immigration. Les mouvements de main-d'œuvre internes à l'UE ont fourni l'argument décisif aux partisans britanniques de la rupture. Sur la question du travail détaché, ils empoisonnent toujours le climat entre l'est et l'ouest de l'Europe - notamment la France. Quant à la brouille historique entre Angela Merkel et ses voisins orientaux sur la répartition européenne des réfugiés syriens, elle est encore à solder. Dans le huis clos de Bratislava, prévient un habitué, «ce ne sera peut-être pas joli joli». (Fig.)

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17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 06:29

Coupures d'eau, barrages vides, végétation assoiffée: le pays a connu un été difficile en raison d'un important déficit pluviométrique. Une pénurie qui a renforcé les tensions sociales dans plusieurs régions. Et la situation ne s'arrange pas.

et été, les pluies ont été si rares en Tunisie que le ministre de l'Agriculture, Saad Sennik, a même affirmé le 17 août, dans l'émission de radio Midi Show que la situation pouvait devenir «catastrophique» s'il ne pleuvait pas d'ici la fin de l'été. Inquiet face à la baisse de la pluviométrie depuis deux ans, il avait également constaté que le pays était en dessous du seuil de pénurie hydraulique; avec 460 m3 par habitant et par an. Or, les quelques orages ont été insuffisants et les barrages, comme les nappes phréatiques, essentiels pour puiser et conserver l'eau, sont toujours quasiment vides. Le barrage de Sidi Salem, près de Béja, dans le nord du pays, est fortement touché. Le barrage de Nabhana, au nord-ouest de Sbikha, était si peu rempli qu'il a dû être fermé provisoirement en juin dernier.

Du côté des habitants, la colère gronde. Mi-août, l'Observatoire tunisien de l'eau s'est alarmé d'un «sérieux problème de soif» des Tunisiens. Dans de nombreuses régions du pays, les habitants sont confrontés très régulièrement à des coupures. Dans un communiqué sur sa page Facebook, l'Observatoire déclare craindre «une révolte de l'eau». En outre, la Société Nationale de l'Exploitation et de la Distribution de l'Eau n'est pas exempte de reproches, d'après lui. Cet organisme est notamment accusé par l'Observatoire de manquer à ses devoirs envers les citoyens, en n'intervenant pas, ou du moins pas à temps, pour résoudre les problèmes.

Durant l'été, plusieurs manifestations de protestation d'habitants en colère, ont été rapportées par des médias locaux.

Vitale, l'eau est d'autant plus précieuse en Tunisie qu'elle se trouve vite limitée. Un constat qui ne date pas d'hier puisqu'en 2009 déjà, la Banque mondiale prédisait «pour les prochaines décennies, d'importants problèmes d'accès à l'eau, découlant d'une demande grandissante et d'une diminution de l'approvisionnement». Cette année, ce petit État a vu son taux de précipitations chuter de 30 %. Conséquence: le manque se fait sentir dans tous les domaines. En effet, l'agriculture représente 82 % des demandes en eau en Tunisie. La seconde demande provient des besoins en eau potable, pour l'usage domestique, industriel ou touristique et s'élève à 17%.

L'Union tunisienne de l'agriculture et de la pêche a tiré la sonnette d'alarme début septembre en expliquant sur son site que 793 millions de dinars avaient été perdus pour le secteur des céréales pour l'année 2015/2016. Du fait de cette sécheresse, les pertes agricoles atteignent près de deux milliards de dinars (plus de 800 millions d'euros) en 2016, d'après l'Union tunisienne de l'agriculture et de la pêche, le principal syndicat du secteur.

Face à la sécheresse persistante, même le ministère des Affaires religieuses a appelé à des prières «pour la pluie». (Ella Micheletti/Le Figaro)

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17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 06:24

Le lanceur a emporté un satellite péruvien d'observation de la Terre et quatre petits satellites pour une filiale de Google. Le lanceur européen Vega a mis jeudi sur orbite cinq satellites d'observation de la terre pour le compte de l'agence spaciale péruvienne et d'une filiale de Google, après un décollage du Centre spatial guyanais de Kourou.

Le lanceur avait décollé à 22h43 heure locale (03h43 vendredi en Suisse), emportant un satellite péruvien d'observation de la Terre pour l'agence spatiale péruvienne Conida pesant 430 kg et quatre petits satellites de 110 kg chacun pour l'opérateur Terra Bella, une filiale de Google.

Concrétisant le septième lancement réussi cette année pour Arianespace, le lanceur Vega, dont c'était aussi le septième lancement depuis le début de son exploitation en 2012, avait d'abord traversé une nuit de pleine lune au-dessus de la savane guyanaise.

Cartographier en 3D la planète.

Au cours de cette mission, un peu plus de 40 minutes après le décollage, le lanceur s'est d'abord séparé en sept secondes, des quatre petits satellites SkySat-4, 5, 6 et 7 pour Terra-Bella, opérateur commercial américain de satellites d'observation de la Terre.

Ces satellites, conçus par Terra Bella et construits par SSL (Space Systems/Loral) en Californie, permettront de cartographier en 3D la planète avec une résolution inférieure au mètre.

Quasiment 1h43 après le décollage (1h 42 mn et 59 s exactement), Vega a enfin mis sur orbite pour l'agence spatiale péruvienne Conida, le satellite d'observation de la Terre à très haute résolution PeruSAT-1, construit par Airbus Defence and Space à Toulouse. Ce satellite, d'une précision de 70 cm, est doté d'un instrument optique de dernière génération en carbure de silicium. Il a été commandé dans le cadre d'un accord de coopération intergouvernementale entre le Pérou et la France.

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17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 06:16

L'ex-président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a été accusé mercredi d'être le «chef suprême» d'un réseau de corruption autour de l'entreprise pétrolière publique Petrobras. Retour sur ce scandale qui secoue le Brésil.

Quinze jours après la destitution de la présidente brésilienne Dilma Rousseff, son prédécesseur Luiz Inacio Lula da Silva a été accusé, ce mercredi, par le parquet d'avoir «joué un rôle central» dans le réseau de corruption au sein du géant public pétrolier Petobras. «Le parquet accuse Luiz Inacio Lula da Silva d'être le chef suprême du réseau de corruption» qui opérait à Petrobras, a déclaré le procureur Deltan Dallagnol, qui a transmis à la justice le dossier d'inculpation de Lula pour corruption et blanchiment. Ce scandale a coûté plus de deux milliards de dollars à la compagnie pétrolière. De nombreux politiques, des entrepreneurs du BTP et des cadres de Petrobras ont été éclaboussés dans cette affaire.

Mars-Novembre 2014 : début du scandale et premières arrestations

Le 20 mars 2014, l'ancien chef du raffinage et de l'approvisionnement de Petrobras est arrêté pour corruption présumée. Cet évènement marque le début d'un scandale politico-judiciaire sans précédent au Brésil. Il éclabousse la campagne présidentielle de 2014 et notamment Dilma Roussef à travers le Parti des travailleurs (PT), soupçonné d'avoir bénéficié d'un système généralisé de pots-de-vin.

Le 26 octobre, Roussef est réelue malgré les soupçons de corruption. L'enquête se poursuit et, moins d'un mois plus tard, seize personnes sont arrêtées.

Octobre 2015-Mars 2016 : Lula sous le feu des projecteurs

Le 3 octobre 2015, la Cour suprême du Brésil autorise la police à interroger l'ex-président Lula dans le cadre de l'affaire. D'après le juge, «il aurait pu obtenir des avantages» de ce réseau de corruption. Une dizaine de jours plus tôt, Joao Vaccari, l'ancien trésorier du PT de Lula, inculpé dans l'affaire, avait été condamné à 15 ans de prison. L'ex-chef de cabinet de Lula avait, lui, été mis en examen.

Le 4 mars 2016, Lula est interpellé et interrogé par la police dans le cadre de l'enquête. Son domicile de Sao Paulo est perquisitionné.

Mars-Avril 2016 : le début de la fin pour Dilma RoussefLe 13 mars, trois millions de Brésiliens défilent pour la destitution de la présidente Dilma Roussef lors de manifestations d'ampleur historique. C'est l'apogée de mois de mobilisation orchestrée par l'opposition de droite pour demander le départ de Dilma Rousseff. Deux jours plus tard, elle est mise en cause: l'ancien chef de groupe sénatorial du PT, inculpé dans l'affaire, accuse le ministre de l'Education, Aloizo Mercadante, d'avoir voulu acheter son silence et affirme aux enquêteurs que le ministre aurait agi «en tant qu'émissaire de la présidente de la République».

Le 16 mars, Lula est nommé chef de cabinet de Dilma Rousseff. Le soir même, le juge Sergio Moro divulgue l'enregistrement d'une conversation téléphonique entre la présidente et Lula suggérant que cette nomination a pour objectif de protéger l'ancien président d'une possible mise en détention. Sa nomination est gelée le jour même par la justice.

Le 29 mars, le Parti du mouvement démocratique brésilien (PMDB), poussé par son chef, le vice-président Michel Temer, claque la porte de la coalition au pouvoir.

Le 17 avril, les députés approuvent avec une forte majorité la procédure de destitution de Dilma Rousseff pour maquillage des comptes publics et son renvoi devant le Sénat.

Mai-Août 2016 : Roussef suspendue puis destituée, Michel Temer prend l'intérim

Le 12 mai, Dilma Rousseff est suspendue de ses fonctions par le Sénat et remplacée par son vice-président Michel Temer, dans l'attente de son procès en destitution.

Entre-temps, le 29 juillet, Lula est inculpé pour «tentative d'entrave à la justice» dans le cadre de l'enquête. Et un peu plus d'un mois plus tard, le 31 août, 61 sénateurs, plus que les deux tiers requis, votent la destitution de la dirigeante de gauche. Seuls 20 votent contre. Dilma Rousseff est définitivement écartée de la présidence.

L'ex-présidente, qui dénonce un «coup d'État parlementaire», fait appel auprès de la Cour suprême pour demander un nouveau procès.

Septembre 2016 : Lula accusé par le parquet d'être le «chef suprême» du réseau de corruption

Le 14 septembre, le parquet brésilien demande l'inculpation de Lula, affirmant qu'il était le «chef suprême» du réseau de corruption dans le scandale Petrobras. Le procureur transmet son dossier d'inculpation pour corruption et blanchiment d'argent au juge Sergio Moro, à qui il revient de décider s'il accepte ou non celle-ci. «Sans le pouvoir de décision de Lula, ce réseau aurait été impossible», a souligné le procureur Deltan Dallagnol, ajoutant que l'ancien président se trouvait «en haut de la pyramide». L'ex-chef de l'État brésilien s'est défendu en affirmant que ses accusateurs voulaient «détruire» sa vie politique. «Prouvez ma corruption et j'irai à pied me livrer à la police», a déclaré l'ancien dirigeant de 70 ans.

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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 11:40

Le diabète est une maladiechronique qui ne se guérit pas, mais que l’on peut traiter et contrôler. Il est causé par un manque ou un défaut d'utilisation d’une hormone appelée insuline.

L’insuline est produite par le pancréas. Elle permet au glucose (sucre) d’entrer dans les cellules du corps pour qu’il soit utilisé comme source d’énergie. Chez une personne non diabétique, l’insuline remplit bien son rôle et les cellules disposent de l’énergie dont elles ont besoin pour fonctionner.

Lorsqu’il manque d’insuline ou qu’elle ne peut pas bien accomplir sa fonction, comme c'est le cas dans le diabète, le glucose ne peut pas servir de carburant aux cellules. Il s'accumule alors dans le sang et entraîne une augmentation du taux de sucre (hyperglycémie).

À la longue, un taux de sucre élevé dans le sang entraîne certaines complications, notamment au niveau des yeux, des reins, des nerfs, du cœur et des vaisseaux sanguins.

Le diabète empêche le corps d’utiliser convenablement le sucre comme source d’énergie.

Il existe différents types de diabète soit le prédiabète, le diabète de type1, de type 2, le diabète de grossesse et d'autres types plus rares.

https://lead.santenatureinnovation.com/diabete/?sourcecode=XSW1RC23&gclid=COvh9bK3mM8CFYcK0wodJqYBjw ;

http://www.medisite.fr/conseils-nutritionnels-vitamine-d-la-vitamine-miracle.14486.72.html?page=0%2C7 ;

https://www.youtube.com/watch?v=uIibEFAb9MU ; https://www.youtube.com/watch?v=zcDWQQlXrog ; https://www.youtube.com/watch?v=mOFc5-8jYpc ; https://www.youtube.com/watch?v=Alvn7-6JyzU ; http://www.mcsbienetre.fr/3/bien-etre-les-emissions .

Pour ceux qui préfèrent la médecine traditionnelle, comme aux Antilles dans le temps anciens, essayez ceci : https://www.youtube.com/watch?v=QxWwmTu82eg -

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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 11:28
Environ 15.000 personnes sont "suivies" en France pour "radicalisation", a déclaré dimanche le Premier ministre Manuel Valls, dont le pays est confronté à une menace jihadiste sans précédent.

"On peut considérer - je comprends le poids de ces chiffres - qu'il y a à peu près 15.000 personnes qui sont suivies parce qu'elles sont dans un processus de radicalisation", a-t-il déclaré lors d'un entretien conjoint avec la radio Europe 1, la chaîne iTELE et le journal Les Echos.
Le Premier ministre socialiste n'a pas précisé si ces personnes étaient suivies par les services de renseignement ou les services sociaux. Jusqu'ici, les autorités évoquaient environ 10.000 personnes fichées par les services de renseignement pour leur liens avec la "mouvance islamiste".
De plus, près de 300 personnes sont actuellement détenues en France "en lien directement avec des filières terroristes", a ajouté Manuel Valls.
Par ailleurs, "nous avons près de 700 jihadistes français et résidents en France, qui combattent actuellement en Irak et en Syrie", a-t-il rappelé, soulignant que ce chiffre incluait "275 femmes et plusieurs dizaines de mineurs".
Toujours en Irak et en Syrie, où s'est établi le groupe Etat islamique (EI), 196 jihadistes français et résidents ont été tués à ce jour, a-t-il dit.
La France, qui participe à la coalition internationale contre l'EI, a été visée par une série de sanglants attentats qui ont fait près de 240 morts depuis janvier 2015. Jeudi encore, les autorités ont assuré avoir déjoué une nouvelle attaque en arrêtant un "commando" de femmes "fanatisées" prêtes à passer à l'acte.

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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 11:11

Un mur, géant, construit par Israël, à la frontière avec la bande de Gaza : ce mur géant sera en partie, souterrain. Les travaux ont débuté: Israël veut se protéger d’attaques palestiniennes à partir de tunnels. L’armée et le ministère israélien de la Défense n’ont fait aucun commentaire.

Salah Al-Bardaweel, porte-parole du Hamas : “Le peuple palestinien et la résistance peuvent surmonter tous les obstacles construits par l’occupation (israélienne). La résistance est créative et avancée, et ne se soucie pas des procédures de l’occupant.

Le mur devrait être équipé de capteurs, et faire une soixantaine de kilomètres de long.

Concernant les élections municipales, qui devaient avoir lieu début octobre, le processus a été stoppé, à cause de rivalités au sein de factions rivales. Ce devait être les premières élections depuis 10 ans en Cisjordanie et à Gaza.

Enfin dans le même temps, la Russie a annoncé une future rencontre entre dirigeants palestiniens et israéliens, à Moscou, pour des entretiens bilatéraux. (source : euronews)

https://www.youtube.com/watch?v=5ieBASj5rMw ; https://www.youtube.com/watch?v=kYXhu0lD9Bw. http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/Isra-l-construit-un-mur-souterrain---Gaza-12801781

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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 11:08

L'ex-président du Congrès des députés brésiliens Eduardo Cunha, à l'origine de la procédure de destitution controversée de l'ex- présidente Dilma Rousseff, a été destitué par ses collègues parlementaires lundi pour avoir nié l'existence de comptes bancaires lui appartenant à l'étranger.

"Je déclare la perte du mandat du député Eduardo Cunha pour conduite incompatible avec le mandat parlementaire", a annoncé l'assemblée dans un jugement rendu dans l'enceinte après le vote.

Celui-ci est sans appel: sur 470 députés présents, il y a 450 votes en faveur de la destitution, 10 contre et 9 absentions, le président n'ayant pas voté.

M. Cunha a assuré lui-même sa défense au cours de la session, imitant en cela Mme Rousseff dans la dernière phase de son procès politique.

"Je n'ai pas menti, il n'y a pas de compte", a-t-il déclaré, ajoutant: "Où est la preuve? Il n'y a pas de preuve (...) Ne me jugez pas en fonction de ce que dit l'opinion publique".

Ce député évangélique ultra-conservateur de 58 ans était accusé d'avoir "menti" à ses pairs en niant avoir été titulaire de comptes bancaires secrets à l'étranger, devant une commission d'enquête parlementaire sur le scandale de corruption autour de la compagnie pétrolière publique Petrobras.

L'enquête judiciaire a par la suite permis de découvrir qu'il était titulaire d'au moins un compte bancaire secret en Suisse sur lequel avaient transité environ cinq millions de dollars d'origine suspecte.

Ce Machiavel brésilien aux cheveux poivre et sel et aux costumes italiens impeccables avait déclenché en décembre 2015 la procédure de destitution contre Dilma Rousseff, en représailles au vote des députés de son Parti des travailleurs (PT, gauche) pour son propre renvoi devant la Commission d'éthique du parlement.

Ce personnage central de la crise politique brésilienne, ennemi juré de l'ex-dirigeante de gauche, avait été suspendu le 5 mai de ses fonctions de président de l'Assemblée par le Tribunal suprême fédéral (STF).

Personnage extrêmement influent ayant fédéré autour de lui les secteurs les plus conservateurs du Parlement, Eduardo Cunha a incarné l'aile dure du Parti du Mouvement démocratique brésilien (PMDB, centre-droit) de l'actuel président Michel Temer, qui a succédé le 31 août à Dilma Rousseff, destituée de ses fonctions pour maquillage des comptes publics.

M. Cunha a usé pendant 11 mois d'incessants subterfuges pour freiner la procédure qui pourrait lui faire perdre son mandat, mais a été abandonné par un grand nombre de ses anciens soutiens.

Dimanche, 300 députés (sur un total de 513) avaient indiqué au quotidien O Globo qu'ils voteraient pour la révocation du mandat de M. Cunha. Le minimum requis était de 257.

"Je suis en train de payer le prix pour que le Brésil se soit libéré du PT. Ils me font régler l'addition de la destitution (de Dilma Rousseff) que j'ai acceptée, ce que personne d'autre n'était capable de faire à ce moment-là", s'est-il défendu après avoir rappelé qu'au moins 160 autres parlementaires faisaient aussi face à des enquêtes judiciaires.

Il a également déclaré que personne, quelle que soit la décision que prendrait le Congrès, ne lui enlèverait "le plaisir que ce gouvernement criminel s'en soit allé".

Chacune de ses attaques contre l'ancienne présidente a été accompagné de quelques applaudissements.

Dilma Rousseff accuse M. Cunha et son ancien vice-président Michel Temer d'avoir orchestré un "coup d'Etat" parlementaire à son encontre et continue de clamer son innocence. (afp)

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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 11:05

Hillary Clinton est en tête des sondages. Mais elle va devoir prouver aux Américains qu'elle n'a pas perdu la vigueur requise pour battre le candidat républicain Donald Trump en novembre et assumer les fonctions de présidente.

Pour le moment, elle se repose chez elle à Chappaqua, près de New York. Elle a annulé ses déplacements de lundi et mardi en Californie, et de mercredi dans le Nevada, de l'autre côté des Etats-Unis.

"Je vais beaucoup mieux", a-t-elle déclaré lundi soir sur CNN.

Hillary Clinton a fait un malaise, pour cause de déshydratation, dimanche matin à New York lors d'une cérémonie d'hommage aux victimes des attentats du 11 septembre 2001.

La candidate a déclaré sur CNN par téléphone lundi soir qu'elle ne s'était pas évanouie mais qu'elle avait été prise d'un "vertige" et avait "perdu l'équilibre pendant une minute". "Mais une fois à l'intérieur du véhicule, une fois que j'ai pu m'asseoir, que j'ai pu me rafraîchir, j'ai tout de suite commencé à me sentir mieux", a-t-elle assuré.

Un témoin l'a filmée, de dos, perdant l'équilibre, ses jambes semblant se dérober sous elle et incapable de monter à bord de son véhicule sans l'aide de deux gardes du corps. Quelques heures après, elle est apparue tout sourire, assurant qu'elle se sentait bien. C'est la dernière fois qu'elle a été vue en public.

Il a fallu plusieurs heures pour que son équipe se résolve à annoncer que la médecin de la candidate avait diagnostiqué une pneumonie deux jours auparavant, vendredi. C'est ce délai qui a relancé les soupçons envers l'ancienne Première dame, qui a toujours vigoureusement protégé sa vie privée, alors que la transparence médicale est attendue pour les candidats à la Maison Blanche, a fortiori aussi âgés que Mme Clinton (68 ans) et M. Trump (70 ans).

Afin de marquer le contraste, Donald Trump a d'ailleurs annoncé qu'il publierait cette semaine un nouveau bulletin de santé. Il n'a diffusé à ce jour qu'une lettre vague de son médecin, en décembre.

L'équipe de la démocrate a également annoncé que de nouveaux documents médicaux seraient rendus publics cette semaine, prouvant que Mme Clinton ne souffre d'aucun autre problème médical que la pneumonie. La candidate, qui n'est plus contagieuse, a dit sur CNN qu'elle reviendrait faire campagne "d'ici deux jours". Son médecin lui a suggéré vendredi de se reposer cinq jours.

Ces documents viseront à contrer les théories du complot et insinuations émanant du camp conservateur. "Il se passe quelque chose", a dit Donald Trump sur Fox News.

"C'est le genre de chose (après quoi), si elle vous arrive et que vous êtes une personne active, vous continuez d'avancer", a justifié Mme Clinton sur CNN en s'estimant beaucoup plus transparente que son rival Donald Trump, qui refuse de publier ses déclarations de revenus.

Les démocrates volent à la rescousse de la candidate. Le président Obama participera à une réunion de soutien à Mme Clinton mardi à Philadelphie, et Bill Clinton remplacera son épouse à un événement mercredi à Las Vegas.

Lors du meeting de Philadelphie, M. Obama devrait appeler les indécis, et en particulier les jeunes électeurs, à aller voter pour la démocrate, a déclaré son porte-parole Josh Earnest.

"Cela a été une caractéristique importante des victoires du président Obama au cours des primaires de 2008 et aussi un facteur décisif de son succès lors de l'élection de 2008 et de sa réélection en 2012 - le fait que les jeunes en particulier ont été vraiment inspirés par sa candidature et par sa présidence", a souligné le porte-parole.

Concernant sa santé, Hillary Clinton a jusqu'à présent seulement publié une lettre de son médecin en juillet 2015. Y sont décrits ses médicaments, dont des anticoagulants et des antihistaminiques contre les allergies saisonnières. Elle souffre aussi d'hypothyroïdie.

L'ancienne sénatrice a été victime de thromboses en 1998 et 2009 ainsi que d'une commotion cérébrale qui avait généré un caillot à la tête en 2012. Elle a vu double pendant deux mois et Bill Clinton a dit à l'époque qu'il lui avait fallu six mois pour se remettre.(ats)

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Published by alain serbin
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