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15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 16:16
C'est toujours ça de gagner ! Surtout pour un pays si pauvre et qui a besoin d'argent pour nourrir sa population. Les dictateurs sont souvent stupides pour croire que l'argent volé au peuple et planqué dans un coffre-fort dans une banque étrangère serait à l'abri. Erreur. Il suffit d'un changement de régime pour voir cet argent bloqué et rendu au pays titulaire. Les coffre-forts des paradis fiscaux ne sont jamais hérmétiquement fermés. Les secrets bancaires tombent un jour ou l'autre devant les pressions politico-judiciaires. Ces paradis des planques de magots illicites ne sont qu'une illusion. La preuve sur la restitution des sous au peuple haïtien.
Le clan Duvalier, (les présidents-dictateurs François Duvalier "Papa Doc", et Jean-Claude Duvalier "Baby Doc"), avait vidé les caisses du pays d'Haïti et envoyé tous les magots dans une banque en Suisse, privant les Haïtiens de leur trésor financier grossièrement volé à l'Etat.
Hélas, malgré les batailles juridiques pour tenter de les récupérer, les Duvalier ont été déboutés. La Suisse estimant que ce magot revenait de droit au gouvernement de Port-au-Prince. Belle justice pour un pays si pauvre tel que Haïti.  Ces fonds sont chiffrés à 7 millions de dollars, volés illégalement bien sûr au peuple démuni.
La Suisse a décidé courageusement de les rendre au peuple de Haïti qui en a gandement besoin pour sortir de la misère. Ces millions devraient être affectés à des projets humanitaires en Haïti.
C'est le résultat d'un combat livré par une coalition des ONG (Organisatins non-gouvernementale), qui a fait cette démarche pour récupérer cet argent normalement destiné au peuple haïtien. La dictature de ce pays a commencé en 1957 avec le père, le "docteur" François Duvalier, celui-là même qui a crée la milice sanguinaire qui a semé la terreur dans l'île, surnomés les "Tontons Macoutes", de triste mémoire. 
Plusieurs Haïtiens ont quitté l'île pour fuir ce dictateur-psychopathe, et qui a inspiré ce poème à René Despestre :

" L'âge de Papa Doc" 

Et je te papa
Je te doc
Je te papa doc
Je te papadocquise
Je suis un Doc-107

Au bout de ma nuit des cent couteaux
             Il y a Papa Doc
Au bout de mon Big Stick Policy
             Il y a Papa Doc
Au bout de mon Bon Voisinnage
             Il y a Papa Doc
Au bout de toutes mes éruptions
             ll y a Papa Doc
A perte de vue je papadocquis la vie

Et je te pa
Et je te papa
Et je te doc
Je te papadoc
Je te coupe en petits morceaux
Je broie ta liberté sous mes dents

Et si tu es femme et si tu es la beauté
même avec des idées plus rouge encore que la cérise
la plus secrète de ton corps
je questionne longuement ton sexe
Je te questionne chaque sein
J'ai pour ton clitoris
Des tendresses de Papa Doc
Et il viendra plus vite le lait 
A une pierre qu'à tes fortes mamelles

Je suis Papa Doc
Je suis Président à vie
Je suis le volcan total
Je suis le néo-cyclone
Je suis contre la patience
Des arbres et des oiseaux
Je suisune grande force
Qui se dévore et se nie
Je te papadocquise la science
Je te papadocquise les pommes
Je te papadocquise l'histoire

Regardez une dernière fois
Edith Suzanne Nelly
Elisa Doreya et le printemps
Je te papa
Je te docpa
Je te papadoc
La où je pose les pattes
Les herbes poussent bien
Ce sont les dernières de la vie

Après le père François Duvalier, Papa Doc le dictateur-sanguinaire et ses "Macoutes", le fils héritier Jean-Claude Duvalier va suivre les traces du père, en essayant de corriger, pour s'intéresser aux magots de la caisse de l'Etat.
Avant la chute de son régime de terreur, il s'enfuit avec le butin en France, puis l'argent va passer en douce vers la Suisse, pour être placé dans les banques, en attendant de les récupérer. Il ne les touchera plus jamais. Cet argent appartient désormais à l'Etat haïtien, autrement dit, directement au service du peuple. Le pays a grandement besoin pour aider la population toujours apauvrie dont la situation humanitaire se dégrade d'année en année, surtout après le passage de plusieurs cyclones, ou ouragans, ces tempêtes qui ont très affectés l'île ne causant que des désolations. 
http://www.youtube.com/watch?v=F9_WE5Q5Ui8
http://www.youtube.com/watch?v=nOCc_Mh7B6I&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=8Blu_jic208

http://www.youtube.com/watch?v=Xud4y4srz9c
http://www.youtube.com/watch?v=0CUPS4ujcAw&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=jKexSKa9czc
http://www.youtube.com/watch?v=3vpfw00R6W8&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=uOCslIHafU4
 
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14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 06:26
Pour son XIIè Sommet du début de l'année à Addis-Abéba, en Ethiopie, les chefs d'Etats de l'Union Africaine ont confié la présidence au Libyen Mouhammar el-Kadhafi. Ce dernier a donc succédé au Tanzanien Jakaya Kikwete à la présidente tournante ou rotative et régionale du continent.
L'idée de la création des Etats-Unis ne date pas d'aujourd'hui. Elle a toujours existé dans les esprits et vieille depuis les indépendances. D'où la naissance de l'Organisation de l'Unité Africaine, en 1963 et toujours dans la capitale éthiopienne. Avec des chefs d'Etat aux idées très Panafricanistes. Les échecs répétés de cette OUA, n'ont pas permis d'avancer dans cet idéal d'une création d'une union des Etats-Unis d'Afrique. Dans cette impossibilité, il fallait changer de stratégie. En 1999, les Africains ont dû refléchir sur une nouvelle structure, différente, et qui permettra au continent d'avancer et de poser les bases d'une création de ces Etats-Unis des pays Africains, par le biais d'une "Union Africaine". Le but est d'avancer dans cet idéal commun de tous les Africains, de former un seul bloc, une Afrique réunie dans une structure continentale.
Cette fois, tout semblait avancée. A Accra, pays du grand panafricaniste N'Krumah, tout le monde semblait être d'accord pour une telle création. Il est vrai que les grands panafricanistes ont définitivement quitté la scène politique mais néanmoins ils ont laissé intacts cet idéal d'unité. Des leaders charismatiques et panafricanistes comme les pères-fondateurs NKwamé N'krumah, Julius Nyeréré, Nasser, Mohammed V, Habib Bourguiba, Modibo Keïta, Kenneth Kaunda, et tant d'autres encore, qui ont tous essayé de suivre les traces du Congolais Patrice Lumumba et  de l'Egyptien Gamal Abdel Nasser. Ce dernier, on l'oublie souvent, fut un des bâtisseur de l'unité africaine. Il avait cette capacité de ramener son pays dans la réalité géographique du continent, tout en oubliant pas son "panarabisme". Ils ont tous posé un jalon qui allait aboutir à la reprise de flambeau, par d'autres. 
L'Afrique a, depuis, fait du chemin. Les difficultésn'ont pas manqué pour trouver un consensus, dans une Afrique imbriguée encore dans des alliances avec ses néocolonisateurs.  
La conférence de l'Union Africaine à Syrte, en Libye, a servi de catalyseur pour redémarrer cette nouvelle institution pour toute l'Afrique. Une belle occasion pour permettre à tous de s'impliquer pleinement. Grâce aussi à la bonne volonté du guide libyen qui a mis les moyens financiers et matériels pour la tenue de cette ultime conférence.
L'Union Africaine a été créée en fait, en 2002, à Durban (Afrique du Sud). L'idée du départ était de créer une institution de même modèle que l'Union Européenne, mais avec des buts totalement différents. Il était question d'oeuvrer à la promotion de la démocratie, des droits de l'homme, bref, du développement de l'ensemble de tous les pays africains. 
Si  l'OUA, (organisation de l'union africaine, qui a échoué), prônait le respect de la souveraineté et la non-ingérence, à l'inverse l'Union Africaine se donne le droit d'ingérence dans certaines situations comme la guerre, les crimes de guerre, les coups d'Etat, (militaires ou civils), le non-respect des droits de l'homme ou le génocide.
Des tâches bien précises. Et pour donner des instruments éfficaces à cette institution, l'Union Africaine s'est dôtée d'organes de fonctionnement tels que, les "Conférences" (qui font réunir chaque année tous les chefs d'Etat du continent africain) ; ensuite, un "Conseil exécutif" (composé de ministres, et autres technocrates qui préparent la "conférence", et exécutent les décisions en assurant les suivis). Un "Président" coordonne la "Commission" de l'Union Africaine. Cette "Commission" est l'autorité exécutive et dispose d'un pouvoir d'initiative.
Il existe aussi un "Parlement Panafricain", qui a un rôle consultattif. Le "Conseil de Paix et de Sécurité" (composé de 15 Etats), est chargé du maintien de la stabilité, de la promotion préventive et de l'action humanitaire.
Le "Conseil Economique, (l'ECOSOCC, Conseil économique, social et culturel), est aussi un organe consultatif.
Une "Cour de Justice", "Une Cour africaine des droits de l'homme et des peuples" ; des "Comités techniques specialisés", et enfin, les "Trois institutions financières".
Il faut préciser aussi que l'Union Africaine est actuellement  composée de 53 pays. Une Afrique contradictoire, avec des pays dirigés par des "dictateurs" (souvent soutenus par les pays occidentaux : Etats-Unis et Union Européenne), et des pays dits "modérés", et toujours soutenus par les mêmes puissances extérieures.
L'image de cette Afrique-là est bizarement constratée. Cahin et cahan, le continent poursuit sa marche vers l'évolution et le progrès, la démocratie, et pourquoi pas un jour vers le véritable respect des droits des Africains à vivre libre et jouïr de son bien-être naturel. (Le respect des droits de l'homme n'existant pas au même degré selon les pays).
Pour évoquer un peu la conception politique en Afrique, disons pour simplifier que les Africains ont encore à apprendre la politique et la démocratie, et en un mot, la tolérance. En Afrique, faire de la politique est souvent  dangereux. Pour les profiteurs, la politique est un sport pratiqué par les non-sportifs. En clair, une pratique pour s'enrichir. Les "bien-mal-acquis" ont terni l'image de la politique et des politiciens du continent. Des corrompus, ou des plus riches face aux plus pauvres. Un système bien entretenu qui regresse l'Afrique et l'empêche d'atteindre la matûrité et le respect des autres. C'est ainsi qu'on a des chefs d'Etat qui confondent "sevir" le pays, et non pas "se servir" pour son propre confort et de son clan, ou petit cercle d'amis courtisants. Des "irresponsables", qui, normalement, ne devraient même pas occuper ce poste en vu d'un pays. Confondre son pays et son bien personnel est un des attitudes courantes en Afrique. Sans une bonne gérance et des règles efficaces, nous risquons d'avoir ces mêmes "bourreaux du peuple" au sommet des Etats sur le continent. Garder le pouvoir, s'y maintenir, et prétendre être "élu" par son peuple, c'est condamner l'Afrique pendant des années encore. 
C'est pour cela que des structures mises en place doivent acquérir plus de moyens juridiques et de contrôles.
Les choses commencent à bouger. Elles bougent et les Africains ont pris conscience des abus de leurs chefs.
Peut-être assistons-nous aux dernières bêtises de ceux qui s'accrochent encore au pouvoir. Des erreurs que l'Union Africaine existante doit tenter de combattre, l'enrayer. C'est possible, avec la bonne volonté de tous.
Faut-il le dire encore, que l'Union Africaine doit être un instrument utile pour les Africains et les amis de l'Afrique.
Il y a encore des grands chantiers à poursuivre, en attendant la création de ces Etats-Unis d'Afrique.  L'instauration d'une autorité politique et morale pour le continent, et qui assurera quelque chose qui ressemblerait à une autorité respectable qui fera craindre les petits dictateurs, et les futurs faux-prophètes profiteurs, toujours beaux parleurs...
En attendant l'installation d'un gouvernement central pour cette fédération des Etats-Unis d'Afrique. Une autorité continentale capable d'infléchir les dictateurs coriaces qui s'accrochent comme des sangsues sur le roc Afrique.
Oui, en attendant tout cela, on doit se contenter de ce 12è Sommet de l'Union Africaine, en Ethiopie, qui a réuni vingt des cinquante-trois présidents du continent. 
Plusieurs dossiers ont été passés au crible : les événèments qui se déroulent à Madagascar, la situation en RDCongo, le Darfour (Soudan), la Somalie (sans Etat), le Sahara-occidental (toujours occupé), les coups d'Etat
en Guinée-Conakry, (ou encore en Mauritanie), les rebelles touaregs au Mali, la Côte d'Ivoire (pacifié mais encore fagile à l'approche des élections présidentielles, sans oublier tant d'autres, ( entr'autres, ce qui se passe au Zimbabwé, malgré la prestation de serment du premier ministre et la personnalité du président Robert Mubagé).
Tant de choses encore,à règler). 
Les membres devront se déterminer sur des points précis : le Plan adopté, avec un montant de 635 millions de dollars qui va peut-être être financé, et par qui ? Va-t-on finalement mettre en place ce Gouvernement Fédéral, qui divise encore les Membres ? Le point positif est que l'Union Africain existe et là tout le monde est d'accord et souhaite sa continuation et son existence. 
L'Union Africaine reste présidée par l'actuel Président de la Commisssion ( Jean Ping), et ce jusqu'en 2012, pour faire place ensuite à un Exécutif continental en 2016. L'année d'après, c'est-à-dire en 2017, les membres de l'Union Africaine pourront jeter les bases des "Etats-Unis d'Afrique".
Dans la foulée, ls Chefs d'Etat présents à ce Sommet d'addis-Abéba, ont élu un nouveau Président de l'Union Africaine, en la personne du président libyen, Mouhammar Kadhafi, et ce pour un mandat d'une année. Le temps de l'exercice 2009. 
Ce choix a laissé scéptique certains, surtout en Europe, alors que les Africains l'on accepté. Depuis quelques années le Libyen fait beaucoup pour le continent africain. Il s'est investi là où ont déserté ceux même qui le critique. On sait très bien que l'homme n'est pas à un coup près pour sa propre posture politique. On n'oublie pas non plus, qui est Kadhafi. Dans la vie, le passé restera toujours en arrière, et qu'il faut toujours regarder devant soi.
C'est étonnant de noter que si le colonel Kadhafi est vomi ailleurs, en Afrique noire, il apparaît, par son action, comme un bon "panafricain" nouvelle version, si pas un "Héros", en prenant certaines initiatives pour l'ensemble du continent, alors que certains présidents sont tellement influencés par leurs mentors qu'ils préfèrent la division à l'union entre Africains. Alors, que peut faire le bouillant Kadhafi ? Se contenter de distribuer son pétrodollars ou plutôt oeuvrer efficacement pour son continent. (N'oubliez pas que le jeu consiste à diviser pour règner, créer des confusions comme par exemple, dire que le Nord de l'Afrique ce n'est pas le vrai Afrique, l'Egypte ne faisait pas partie du continent africain et se situait plus en Orient avec les pays arabes qu'avec les Africains, que le Maroc n'a pu retrouver l'Union Africaine, tout en restant "africain" lorgnant ailleurs, c'est qui est suicidaire, et d'autres bêtises du même accabit, ou du même ordre. Kadhafi a commis des bêtises, on le sait. Mais l'homme s'est tourné vers l'Afrique ces dernières années et c'est cela qui est important. Alors que l'Egypte et le Maroc continuent à se détacher et à bouder au lieu de réjoindre la grande famille africaine. Ils finiront pas revenir à l'Afrique, par la nature des choses. Nous n'en doutons pas. Pour revenir à Kadhafi, l'homme est immensement riche, avec son pétrole et ses pétroles-dollars. Pour l'heure, il a les moyens financiers de son influence sur les pays africains. Il peut accélérer et efficacement dynamiser les projets de l'Afrique. A condition qu'il suit les mouvements et l'évolution du temps et de notre époque. On peut tout lui reprocher, sauf cette détermination d'avoir ce qu'il veut. Hier détesté par l'Occident, aujourd'hui, il est fréquentable (comme l'a décidé les Occidentaux qui pensent diriger éternellement le monde). Pour l'Afrique, Kadhafi pense accélérer le forcing et est prêt pour cela. 
Mais l'homme est parfois "fantasque", aux yeux de l'Occidental (ou de l'Occidentalisé Africain). Comme on l'a vu lors de son arrivée à la Conférence d'Addis-Abéba, en compagnie de 7 Sages rois traditionnels africains, en tenue folflorique, lui-même habillé en tenue traditionnelle de chez lui, en Libye. Deux camps se sont formés : ceux qui adoraient son sens théâtral du spectacle, et ceux qui détestaient cette exhibition tapageuse du Guide de la révolution libyenne. Avec toujours se sens de se distinguer des autres chefs d'Etat africains. Auparavant, avant cette conférence, le président libyen avait convié dans son pays, à Benghazi, tous les chefs traditionnels d'Afrique noire, qu'il a invité et reçu pompeusement, le 28 août 2008. Il fut auto-sacré lui même "roi traditionnel". Ils étaient venus de tous les coins d'Afrique subsaharienne : du Tchad, de la Côte d'Ivoire, du Cameroun, de la Côte d'Ivoire, de la RDCongo, du Bénin, du Mali, de Burkina Faso, etc... Lui, le bédouin, se sent proche de cette Afrique traditionnelle-là. Ce qui l'honore culturellement. Alors que certains Africains refusent cette racine, aussi folklorique qu'elle peut l'être ou paraître. Admiré, adulé, Kadhafi ne laisse personne indifférent. Comme ici en Ethiopie. Il a invité ces sept chefs traditionnels de venir assister à une si importante Conférence continentale. Il sera d'ailleurs très bien élu par les Chefs d'Etat Africain pour devenir le "Président de l'Union Africaine 2009". A la tête de l'Afrique, Kadhafi a vu son charisme prendre le dessus. Intronisé par les chefs traditionnels de l'Afrique culturelle profonde, le Guide Libyen élu par ses pairs, devient le "président de l'Afrique", et s'autoproclame "roi des rois traditionnels d'Afrique". Titre qu'il veut désormais qu'on l'attribue et qu'on le désigne.  L'aspect folkolorique de la chose ne doit pas cacher l'enjeu de sa présence à la tête de l'Afrique. Ce titre peut faire sourire, en Occident, mais en Afrique le respect des traditions ne prête pas à s'en moquer....!
C'est vrai que Kadhafi a des idées sur l'Afrique idéale.  On sait qu'il n'a pas quew d'admirateurs, encore moins que des véritables "amis". Son "panafricanisme" tardif reste un soupçon. Ce qui est sûr, le Guide libyen est souvent un idéaliste déçu. L'échec de l'UMA (Union de Maghreb Arabe) l'a rendu amère. Une organisation qui devrait unifier les cinq pays nord-africain du Maghreb, et qui fissurer pour des intérêts égoïstes, et par des trahisons et par des hypocrisies des pays dits arabes. Kadhafi ne croit plus à l'unité des Arabes. Leurs chefs sont souvent des "corrompus", des vendus et traitres à la cause arabe. Incapables d'instaurer un "panmaghrebisme" et encore moins un "panarabisme".  L'UMA (regroupant le Maroc, l'Algérie, la Tunisie, la Libye et la Maritanie), a fait mettre à jour, les différences, les compétitions, les rivalités, et les alliances sècrètes, qui ont conduit à la méfiance entre les arabisants d'Afrique, (et qui ne sont pas du tout des "Arabes", au sens propre du terme. Plutôt des "arabisants turco-arabes et indoeuropeéns"). Ce qui prouve leurs limites à mettre en place une "unité arabe" ou le "panarabisme" cher à Gamal Abdel Nasser, le colonel egyptien qui rêvait de l'unité des Arabes et avait compris leurs limites d'actions. Trop d'antagonisme, trop de protectionnisme. Kadhafi a compris tout cela et n'en veut plus et n'y croit pas du tout à leurs discours d'unité arabe. Lui, son truc maintenant, c'est l'Afrique. Un créneau à prendre, si l'on se sent du continent africain. Proche de cette Afrique. Comme lui. Son crédo actuel, c'est l'Afrique ! L'Union Africaine est un projet qui peut aboutir à la création des Etats-Unis d'Afrique, dans son sens le plus large, englobant le Nord, le Sud, le Centre, l'Est et l'Ouest. Donc, y compris les pays "arabes" du Nord de l'Afrique.  Il y croit ferme. Il est persuadé qu'on y arrivera un jour et qu'il faut s'y mettre à travailler dès aujourd'hui. Kadhafi veut mettre tout son poids, son argent, son talent. 
Faut-il encore douter de la sincérité de Kadhafi sur ce "Panafricanisme" affiché ? L'homme est habitué à des coups de théâtre qu'il serait sage d'être prudent et d'entendre. On doit le juger à la fin de son mandat en tant que Président de l'Union Africaine. On verra bien que peut-il faire de l'Afrique ?
Les critiques gratuites sont un peu trop sectaristes. Une mauvaise foi. On connaît le personnage et l'on n'a le droit de bénéficier d'un état de doute à son égard mais pas de le rejeter totalement. La sagesse nous apprend que seul un imbecile qui ne change pas d'avis. On verra si Kadhafi sera capable de bien gérer les affaires africaines et de bien défendre les intérêts du continent.
  
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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 09:43
Quel match ! Les Argentins ont mis le feu au Stade Vélodrome de Marseille ce mercredi soir, avec cette rencontre contre l'équipe française. L'équipe nationale d'Argentine, entraînée par un certain Diego Maradona (un des génies du football, avec le grand football brésilien Pélé), les joueurs Argentins ont fait des misères aux joueurs Français menés par Raymond Domenech. Le score est sans appel : 2 à 0 ! Une bonne raclée pour cette belle équipe de bleue, pleins de stars. Les deux buts du match ont été marqués par les Argentins Jonas Gutierrez et Lionel Messi.
On s'attendait à un très bon match de foot, et au final, on a assisté à une belle leçon de football de l'équipe sud-américaine, de l'Argentine, face à une équipe française, totalement dépassée, par la rapidité de jeu argentin.
Les Bleus ont essayé de résister à la première mi-temps, avec quelques bonnes actions, surtout individuelles, (Ribéry, Thierry Henry, Anelka, ou Gourcuff), mais très pâles devant la qualité de cette équipe argentine. "Il n'y a pas de petit match ou de match amical pour les Argentins, tous les matchs sont importants pour les gagner", comme le dit souvent le petit génie du football, Diego Maradona. La preuve, c'est sur le terrain. Qu'importe l'enjeu, on joue au football ! Avec cette molle prestation de la première période de jeu, encaissant d'ailleurs vers la fin, à la 41è minute le but de Guitierrez, l'équipe de France s'est vite vu dépassée. Dès la seconde mi-temps, les Bleus n'ont pu rien faire. Sous l'impulsion d'un Messi, très bien inspiré, l'Argentine va mener la France à la baguette, balle aux pieds. Et d'un, pour la première fois, et de deux, à la 83è minute de jeu, avec ce but du même Messi, au sommet de son art. Sur les gradins du stade marseille, la colère grondait. Comme parmi les sportifs français dans tout le pays.
A la fin du match, avec ce score honteux de 2-0, le pubic marseillais a hué le séléctionneur Raymond Domenech, qui avant le coup de sifflet final de l'arbitre, e faisait déjà des soucis pour le prochain match, comptant pour les éliminatoires de la Coupe du monde 2010, contre la Lituanie.
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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 16:07

Les Brésiliens adorent l'Angola. C'est le pays africains qui les attirent, en premier lieu. Ils sont déjà plus de 20.000 Brésiliens à avoir quitté leur pays de l'Amérique latine pour s'installer en Afrique, en Angola. Les deux pays entretenant d'exellentes relations fraternelles depuis fin de XVIIè siècle. Comme la Hollande, le Brésil est de ces pays qui ont beaucoup fait pour libérer un temps l'Angola avant le joug colonial. Finalement, le Portugal avait eu la mainmise plus important dans ce pays. L'esclavage pratiqué par le Portugal a fait vider l'Angola d'une bonne partie de ses fils. Cette large population qui sera entassée dans les navires pour la traversée atlantique, ou être vendue chez les négriers européens. Plusieurs esclaves ayant péris lors de ce voyage forcé, et dans des conditions inhumaines.
Les Angolais ont été déportés au Brésil, d'autres se sont retrouvés dans les zones de la Caraïbe, ou encore plus loin aux Etats-Unis, dans les champs de coton. Plusieurs d'entre eux ont été vendus aux planteurs au Brésil pour couper la canne à sucre, ou encore exécutés d'autres travaux pénibles. Les propriétaires les achetaient au prix fort et devenaient leurs maîtres. Dans cette douloureuse histoire, le Brésil a toujours voulu maintenir des liens affectifs très forts avec ce pays de l'Afrique australe. Il existe en Angola depuis plusieurs siècles, une forte communauté brésielienne. Plusieurs d'entre eux y sont nés, d'autres, anciennement ou récement immigrés, sont bien intégrés dans la communauté angolaise. Un métissage et un brassage ont scellés encore plus les liens humains. Plusieurs ressortissants luandais ont des descendances brésiliennes. Dans la culture brésilienne d'ailleurs, l'Angola est bien présente, sur plusieurs plans : dans la musique, dans la danse, (le "samba" vient d'Angola, tout comme la danse accrobatique "capoeira", ou dans la religion animiste "macumba" ou toute autre). Les deux pays s'influencent culturellement. Beaucoup d'Angolais voyagent vers le Brésil. Parfois, ils y résident. Mais souvent, ils reviennent vivre au pays. Sur le plan cullinaire, la cuisine brésilienne s'apparente parfois à la cuisine angolaise.
En outre, la proximité linguistique renforce le rapprochement, puisque le Brésil et l'Angola fait partie de la grande famille lusophone (qui regroupe le Portugal, le Brésil, l'Angola, le Cap-Vert, la Guinée-Bissau, le Mozambique, l'archipel de Sao-Tomé et Principe, et d'autres pays encore dont la langue portugaise est utilisée).  Le Brésil est le plus grand pays de langue portugaise, et le plus important. Son influence s'étend à travers sa culture audiovisuelle.
En Angola, par exemple, la culture brésilienne s'installe de plus en plus. Par l'éducation ou par films interposés. A la télévision, les Angolaises sont friandes des feuilletons brésiliens. La télévision d'Etat, la TPA (Télévisao Publica de Angola) enregistre des séries télévisées, ou autres films, au Brésil : à l'exemple du feuilleton très apprécié comme " Minha Terra, Minha Mâe", (Ma terre, ma mère), avec un casting melangé Angolais et Brésiliens). Les Angolais apprécient bien ce retour des "frères" ou "soeurs" venus du Brésil. Un retour sur la terre ancestrale, en quelque sorte. Les Brésiliens se sentent bien en Angola, où ils retrouvent un peu de leur décor ensoleillé brésilien.  La chaleur angolaise leur fait du bien.
Sur le plan économique, le commerce entre les deux pays représentent une part importante pour des intérêts réciproques. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : entre 2004 et 2007, les deux pays ont accru leur commerce de 500%. L'année passée, les exportations brésiliennes vers l'Angola oscillaient le milliard de dollars, (soit exactement 778 millions d'euros).
Les relations commerciales sont restées très bonnes. Et ce, malgré les années de guerre qui ont déstabilisé ce pays. Depuis la fin de ces guerres, l'Angola en paix affiche une bonne croissance de son économie. En 2008, la croissance était de 21 %. L'une des plus fortes du monde !
C'est vrai, l'Angola affiche une dynamique économique sur le continent africain tout entier. Les prévisions sont bonnes encore en ce début de cetteannée, et on est déjà à plus de 15% pour 2009.

C'est sur le plan touristique que se ressent ce resserement. Les deux pays ont installé un pont aérien régulier qui unit les deux pays sur les deux continents. Cinq vols hebdomadaires relient Rio de Janeiro et Luanda.

Des milliers de Brésiliens s'installent de plus en plus en Angola, après une première visite seulement.  Le pays est très beau, avec ses plages magnifiques, ses parcs naturels et ses animaux, ses montagnes, son désert de Namibe, et surtout la gentillesse du peuple angolais qui sait offrir gracieusement  un sourire aux étrangers.   
C'est un pays qui s'en sorte bien actuellement sur le plan économique. Des étrangers viennent pour y travailler. C'est donc tout naturellement que les Brésiliens trouvent leur eldorado dans ce pays d'Angola. Plusieurs d'entre eux viennent faire des affaires et y investissent. Le "business" marche fort bien. Il suffit d'ouvrir l'oeil à Luanda...
On constate l'arrivée des "petites brésiliennes" sur les plages blondes de Luanda ou de Benguela. Dans les boîtes de nuit des villes angolaises, ce sont bien les cubaines et les brésiliennes qui se trémoussent sur les pistes de danse, en petites tenues. Les asiatiques commencent à occuper le terrain de la prostitution, tout comme les latino-américaines. Le pays a bien changé avec ces nouveaux arrivants. La physionomie culturelle se modifie.
La bonne santé de l'économie angolaise attire de plus en plus du monde.
Malgré les difficultés parfois, pour s'installer dans le pays, les Brésiliens ne se découragent pas. Au contraire. Ils ne désespèrent pas, et ne renonceront jamais à leur intérêt pour l'Angola.
Selon un homme d'affaires brésilien qui semble bien connaître le pays, après une retrospective, le gouvernement chercherait à diversifier les investissements en multipllier des partenaires afin de créer une économie solide, qui ne dépendrait pas seulement des seuls secteurs du pétrole ou des diamants. Et que, tant qu'il y aura du travail en Angola, seul l'océan Atlantique séparera les deux pays.
Hélas pour lui, les Brésiliens ne sont pas les seuls à s'intéresser à l'Angola, outre les Chinois, et les autres pays occidentaux, il y a aussi les Portugais. Ils sont revenus en force ces dernières années.
Avec la crise qui frappe les pays européens, ils se tournent à présent vers leur ancienne province d'outre-mer qu'était l'Angola coloniale. L'ancienne puissance coloniale portugaise veut renouer avec cet Angola qui est devenu une terre d'attraction économique de plusieurs pays. Le Portugal se croit en droit de revenir en Afrique, comme au bon vieux temps des colonies. La crise mondiale financière ayant fait exploser le taux de chômage au Portugal et en Europe, beaucoup choisissent de reprendre le chemin du Sud. L'Angola devient une terre de prédilection. 
Cette fois, ils n'auront plus les moyens d'exploiter les richesses du pays comme jadis, ils vont se contenter de travailler pour l'Angola. Certains ot déjà un choix défnitif de rester vivre en Angola. 
A noter que la stupidité gouvernementale leur en donne parfois l'occasion de profiter du système de ce pays. Là-bas, on préfère parfois pivilégier un ancien colon Portugais à...l'Angolais !  
La population boude parfois cette injustice. Le président de la république avait promis de donner la chance aux Angolais mais il semble que ce discours reste verbal, les Blancs ont toujours la priorité en Angola devant un Noir.
Les Portugais veulent refaire de l'Angola "leur" pays. A la différence des autres communautés étrangères, qui eux, viennent, profitent et repartent dans leurs pays d'origine, les poches pleines de fruit de leur labeur en terre angolaise. Ce qui les différencie de la discrétion des Brésiliens ou des Chinois, par exemple.
Les Portugais se vantent parfois de bien connaître les Africains, du fait de leur passé de grands navigateurs, ou de grands voyageurs. Ce qui est faux.
Les Ambassades angolaises de l'étranger notent une forte demande de visas de travail des étrangers qui veulent se rendre en Angola. Ce sont surtout des Portugais, pour la plupart. Ils viennent tous du Portugal.
Et les hommes d'affaires Portugais ont la possibilité de bénéficier cette faveur dans la distribution de visas touristiques ou des affaires pour l'Angola. Ils vantent aussi les avantages qu'ils y jouissent dès qu'ils se lancent dans des investissements dans le pays. Malgré que, même si Luanda la capitale angolaise reste l'une des villes la plus chère au monde !
Pour comprendre ce retour important des Portugais en Angola, venus avec cette étiquettes de "Investisseurs", signalons tout de même que c'est bien le gouvernement angolais qui avait renouer avec le Portugal, dans le cadre de sa politique internationale de la "reconstruction nationale avec les aides étrangères". Plusieurs pays étaient donc sollicités pour participer à la réconstruction de l'Angola après des années de guerre qui a détruit ce pays.
Parmi les pays qui ont répondu positivement à l'appel, il y a donc cet ancien colonisateur, le Portugal. Des investisseurs se sont rués sur l'Angola. Au grand bonheur des Angolais. Mais hélas, un nouveau tourisme est apparu dans la foulée. Les étrangers (Portugais et autres) voyageaient en Angola avec un visa limité du tourisme et finissaient par demeurer définitivement. Pour beaucoup de Portugais, ils se re-naturalisaient pour ceux qui avaient gardés leurs papiers d'identification et de naissance. Une façon de retrouver "leur" nationalité angolaise perdue. 
A la grande frustration des véritables Angolais que la guerre avait privée des papiers nationaux. Et d'autres qui ont eu le malheur de naître dans un pays étranger. Ainsi, beaucoup (de Portugais et autres étrangers) ont bénéficié de cette loi et de cette injustice administrative. Certains critères de naturalisation frisaient le ridicule. (Par exemple, le fait d'imposer la langue portugais comme critère première d'identification d'un, ou d'une, Angolais (e)... 
C'est aussi vrai qu'au départ des colons Portugais, juste après l'indépendance, le gouvernement fut obligé de faire appel à d'autres pays afin de l'aider à l'édification de l'appareil administratif et de son économie. Plusieurs domaines étaient par terre. Comme le secteur de l'agriculture qui a beaucoup souffert de ces guerres. 
Il fallait attendre les années 90 et surtout les années 2000, pour voir se redresser l'économie angolaise et que le gouvernement du MPLA, le parti au pouvoir, tenter d'essayer de remettre la machine économique en marche. L'agriculture a finalement été reprise en main par l'Etat. Le secteur agricole faisait jadis la fierté de l'Angola qui fut un très grand exportateur  de café, du sucre de canne, et de maïs. Plusieurs pays ont aidé le pays à se redresser.
Des entreprises comme l'Adeia Nova, par exemple, avait repris ce domaine agro-industrielle, en s'occupant de l'élévage, de poules, de porc, ou de vaches, de la fabrication de lait, et tant d'autres choses encore.
Quelques mois plus tard, de 2003-2004, l'agriculture angolaise reprenait, au grand soulagement gouvernemental et de la population, lasse de se contenter des produits d'importation. Du Nord au Sud, de l'Est au Centre et de l'Ouest, l'Angola se développe progressivement et rapidement sur le plan agro-industriel et alimentaire. 
Les entreprises étrangères s'installent et s'occupent de ce domaine agricole. Et grâce aussi à la participation du gouvernement angolais qui encourage la création des emplois pour les Angolais. Le seul soucis de l'Etat, c'est l'insuffisance de la main-d'oeuvre qualifiée. Bien entendu que d'autres pays viennent combler cette carence, comme les ouvriers Portugais ou les Chinois.  Cette lacune, le MPLA veut la rayer dans les années à venir. Cette main-d'oeuvre est certes utile pour le pays. Les Portugais veulent travailler sous l'autorité des responsables Angolais. Le gouvernement cherche à tout prix que les Angolais reprennent leurs affaires en mains. Il faut donner former des ouvriers qualifiés et créer des postes de travail. Il y a encore beaucoup à faire en Angola. En fait, tout est à refaire. La présence étrangère ne comblera pas tout. Brésiliens, Portugais, et les autres seront toujours des hôtes utiles mais ne pourront jamais éternellement remplacer les Angolais dans la construction des maisons, de routes, de ponts, de chemins de fer, des usines, des entreprises diverses, de villes et des villages, toutes à réconstruire. Bref, l'Angola sera encore un grand chantier dont ses fils et filles resteront des véritables bâtisseurs. 

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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 14:59
Lettre ouverte à Alain Huygues Despointes et à la communauté béké en Martinique.


Monsieur Alain Huygues Despointes,

Depuis plusieurs jours, je regarde régulièrement le documentaire "Les derniers maîtres de la Martinique". Après avoir mis en ligne vos propos sur le site bondamanjak, j'ai reçu sur mon mail via Valérie Ladieu, de la société Antilles Glaces, votre mise au point... Une réponse expédiée un dimanche soir vers 21h30... preuve que vous êtes conscient de la situation et du poids des mots.

J'ai répondu au mail de miss Ladieu,  une femme qui ne m'a pourtant jamais dit bonjour quand je venais au siège de votre société. Ma mère a toujours tenté de faire de moi quelqu'un de poli en harmonie avec le monde. Je connais bien vos fils... c'est grâce à José si aujourd'hui je travaille dans l'univers de la publicité. En 1995, il recherchait des créatifs qui connaissaient... la Martinique, son imagerie, son imaginaire. Je passais par là avec un journal papier qui à l'époque s'appelait...bondamanjak...

Votre fils Laurent ne rit pas souvent... pourtant, quand nous étions en salle de réunion, j'ai eu plusieurs fois l'occasion de le faire sourire... La Martinique pouvait également offrir ces rares images... malgré tout ce sombre passé.

Aujourd'hui, après avoir vu moult fois ce documentaire, je ne crois pas à la manipulation du journaliste blanc, je ne crois pas que vous soyez sénile comme beaucoup veulent le faire croire pour vous dédouaner. J'ai souvent croisé votre Jaguar sur les routes. Je vous trouve très lucide. Et dans le docu... je vous ai trouvé même un peu frimeur. Bref.

Aujourd'hui, monsieur Despointes, vous avez l'occasion de désamorcer cette bombe que vous décrivez comme étant plus forte que "Hiroshima". Eh oui cette bombe est mentale, c'est du napalm structurel. Monsieur Despointes en créole, on dit "Gran nonm paka wont". A l'heure où la Guadeloupe et la Martinique sont sous une braise socialement alimentée, je vous demande simplement au nom de la caste béké, de présenter  au peuple martiniquais et plus particulièrement aux descendants d'esclaves, vos plus plates excuses.


Bien à vous monsieur



gilles dégras

http://www.dailymotion.com/video/x8ajp7_les-derniers-maitres-de-la-martiniq_fun

http://www.dailymotion.com/relevance/search/les%2Bb%25C3%25A9k%25C3%25A9s%2B%25C3%25A0%2Bla%2Bmartinique

http://www.youtube.com/watch?v=6sq_fHCRDk4
http://www.youtube.com/watch?v=SbS8EiLPGxg&eurl=http://willyalf.skyrock.com/
http://www.dailymotion.com/video/x83vs2_meddley-souvenir-edouard-sevele_music
http://www.youtube.com/watch?gl=FR&hl=fr&v=ZtNKSJwkFSw&feature=related

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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 14:45
1 Lyon 46    23 13 7 3 30 15 15

2
Bordeaux 42    23 12 6 5 39 23 16
 
3 Paris-SG 42    23 13 3 7 32 23 9
 
4 Marseille 41    23 11 8 4 38 25 13
 
5 Toulouse 41    23 11 8 4 25 15 10
6 Lille 39    22 10 9 3 34 23 11
7 Rennes 38    23 9 11 3 25 15 10
8 Nice 33    22 9 6 7 26 23 3
9 Lorient 30    23 7 9 7 28 26 2
10 Monaco 28    23 7 7 9 27 28 -1
11 Nancy 28    22 7 7 8 21 24 -3
12 Grenoble 26    23 6 8 9 13 21 -8
13 Nantes 26    23 7 5 11 21 32 -11
14 Le Mans 25    22 7 4 11 26 33 -7
15 Caen 24    22 5 9 8 27 28 -1
16 Auxerre 24    23 6 6 11 16 23 -7
17 Saint-Etienne 24    23 7 3 13 20 33 -13
 
18 Sochaux 20    23 3 11 9 23 30 -7
19 Valenciennes 20    22 4 8 10 18 26 -8
20 Le Havre 15    23 4 3 16 17 40 -23









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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 10:53

Les grands axes de la politique culturelle de FEMOCA

 

De par notre éthique, cette structure a pour ambition de favoriser le développement et l'accès à la culture pour tous. Facteur d'enrichissement personnel et de divertissement, la Culture est avant tout un vecteur de cohésion sociale et d'intégration au sein de la société. Ayant depuis compris que la richesse du patrimoine historique et artistique de nos pays constitue aussi un facteur de croissance économique, FEMOCA veut s'appuyer sur les outils modernes, notamment électroniques, pour que, à l'avenir, ce secteur soit considéré comme une industrie à part entière sans être confondu à une marchandise.

 

Nous savons tous que, en Afrique, le Bassin du Congo (Kongo) est un creuset de talents artistiques, dont les œuvres ont été célébrées par-delà les frontières. En témoigne le très grand nombre de créateurs, issus de cette région, qui ont atteint une renommée internationale. C'est ainsi que, la Rumba, qui fut la fidèle compagne des chantres du Panafricanisme des années 50-60, jusqu'aux indépendances, est à la recherche d'un second souffle pour se « maintenir ». Plus que jamais écoutée et dansée dans tous les pays africains de la sphère subsaharienne, elle est aujourd'hui partout, jusqu'au Japon !

 

Justement, en ce sens, FEMOCA met volontiers l'accent sur le domaine de la Musique, qu'elle souhaite hisser à un pôle d'excellence. Par ailleurs, cette même structure se veut, l'instigateur de nouvelles politiques, notamment, en faveur de l'économie du livre, des arts plastiques, du théâtre, du cinéma, de la danse, etc… Car, comme ailleurs, on a fini par comprendre que, avec la volonté de tout un chacun, il est possible de mettre en place une industrie culturelle, vouée au service de la Nation, dont le leitmotiv serait la  transmission « gratuite » du Savoir, afin de jeter les jalons pour les futures générations.

Enfin, FEMOCA s'attache à rendre la Culture plus accessible aux jeunes et aux moins jeunes, à travers l'organisation des manifestations culturelles : colloques, conférences, projection des éléments audiovisuels, etc… qui ne soient  pas seulement réservées à l'Elite de nos pays, mais à tout citoyen qui aurait envie d'apprendre. En ce sens, l'essence de notre devise est simple : « celui qui sait, enseigne. Celui qui ne sait pas, apprend». Et c'est dans cette perspective que nous devons partager le SAVOIR.
 
Dom Pedro



Buts et activités  du Femoca : Festival de Musiques Originaires du Continent Africain.

Le FEMOCA a pour but de promouvoir tout artiste, amateur ou professionnel, par la création de compositions musicales, de textes, poèmes ou chansons ; par l’organisation de spectacles musicaux voire théâtraux ; par tout moyen de promotion notamment le site Internet de l’association de son image, sa voix et de chacune des compositions, textes originaux et albums composés, écrits et travaillés sous l’égide de l’association, ainsi que de leurs interprètes. Réalisation et édition de manifestations musicales par l’organisation des tournées des artistes et musiciens de la Rumba et de la Salsa entre autres. Favoriser le partage des cultures par la musique comme lien social.
L’édition et la distribution sur support numérique d’oeuvres audio et vidéo y relatifs. La création du label : Kalunga pour servir d’appui aux musiciens pour créer et poursuivre une activité de repérage d’artistes et de production.
Le bois étant une des ressources encore disponibles dans le bassin du Congo, la création d’une lutherie guitare à Pointe-Noire au profit des jeunes musiciens ne disposant pas de moyen pour acquérir un instrument de qualité est un des objectifs majeurs de l’association.

Contact  : FEMOCA ( Le Président : Mbuet  Mbuetani  Madiela)
Boîte Postale 2322
38 033 G R E N O B L E   Cedex 2  (France)
http://www.femoca.org
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8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 18:40

C'est positivement que les Hélvètes ont répondu, à la votation du 8 février 2009, sur la réconduction et l'extension aux pays de l'est européen (notamment l'élargissement à la Roumanie et à la Bulgarie), et sur les accords de la libre-circulation des travailleurs, entre l'Espace Schenghen et la Suisse.
Le score de 59,6 % est rassurant. Satisfaisant au vu de la campagne des eurosceptiques, très hostiles à tout rapprochement avec cette Union Européenne. On a vu des affiches franchement xénophobes sur les murs. Malgré les moyens mis en oeuvre pour dissuader les pro-européens, les Suisses n'ont pas entendus ce message des partis opposés à cette campagne contreproductive. Malgré son éfficacité, ils ont perdu. On ne s'attendait pas à un tel bon résultat positif, et d'une telle ampleur.
D'ailleurs, comment devrait-il allé autrement ? Il n'y a pas d'autres alternatives pour ce pays coincé au milieu de cette Union Européenne, avec des pays toujours aussi puissants. Avec une monnaie de plus en plus très forte, pour le commerce mondial. La crise économique et financière est en train de toucher tous les pays.
Et comme tous les pays entrent dans la zone de turbulence économique, la Suisse n'y échappera pas, et, elle-aussi, s'apprête à entrer en récession. Le rapprochement  avec Bruxelles s'avère donc une nécessité, sinon une urgence, donc très importante pour le gouvernement de Berne.
Le protectionnisme et la frilosité à l'égard de l'Europe qui se construit, ne sont plus d'actualité et deviennent des lointains souvenirs pour les pragmatiques Hélvètes.  L'heure n'est plus au repli sur soi, mais aux rapprochements dans des ensembles pour dynamiser les économies en crise. Les 22 cantons suisses ont préféré le réalisme en confortant cette preuve de matûrité et d'évolution des mentalités.
La réconduction des accords bilatéraux fait de la Suisse un autre pays, respectable et ouvert, aux futures relations avec l'Europe.
Les partis politiques du pays étaient divisés en deux camps : entre ceux qui voient l'avenir d'une manière assez adaptée aux mutations du monde, et ceux qui s'arcboutent aux vieilles idéologies basées sur la peur de l'autre, terroriser la population avec des discours racistes et xénophobes.  Ce qui a retardé la politique gouvernementale pourtant très réaliste et pragmatique. Il a fallu tout de même attendre seize années à la Suisse, pour qu'enfin les accords bilatéraux soient signés. La libre circulation des personnes est la première étape qui peut déboucher sur une adhésion totale de la Suisse à l'Europe. Nous n'en sommes pas encore là mais c'est déjà un grand pas de franchi pour les Hélvètes qui évoluent, et que cette votation du 8 février va changer certainement pas mal de choses.
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7 février 2009 6 07 /02 /février /2009 16:42
Pour sa première visite sur le continent africain, le président cubain Raul Castro a donné la primeur à l'Angola, un pays cher à son frère, le lider maximo Fidel Castro. Un pays allié, progressiste et révolutionnaire. Des liens d'avant, de pendant, et durant la grande vague de la révolution prolétarienne, marxiste et du communisme. L'Angola se battait pour son indépendance nationale. Son allié principal fut le MPLA, Mouvement populaire de libération de l'Angola, avec à sa tête le président Agostinho Neto. 
Le président Raul Castro est venu s'entretenir avec l'actuel chef de l'Etat angolais José Eduardo dos Santos. Une façon de renforcer la "coopération et l'amitié", selon la formule adoptée, qui existe entre les deux pays. 
Rappelons tout de même le rôle qu'a joué le pays de Fidel Castro. C'est bien le Cuba qui est venu au secours de ce pays-ami, en pleine guerre civile et fraticide juste avant la proclamation de l'indépendance, et surtout après. Les forces du MPLA étaient confrontées aux mouvements rivaux, le FNLA (Front national de libération angolaise, dirigé par Holden Roberto) et l'UNITA (Union nationale pour l'indépendance totale de l'Angola, de Jonas Malheiro Savimbi). Les deux mouvements d'opposition montraient une forte et farouche résistance contre les forces armées du MPLA.   Le FNLA était soutenu par les Américains, les occidentaux et le Zaïre de Mobutu. L'UNITA était encouragé par les pays occidentaux et militairement soutenu par l'Afrique du Sud (du temps de l'apartheid, prôné par le pouvoir blanc européen au sud de l'Afrique). Et ce, pour des raisons purement stratégiques de domination de la région australe. Le MPLA, supposé communiste, bénéficiait du soutient de l'URSS (Union des républiques socialistes soviétiques), et militairement par Cuba de Fidel Castro. Alors que le MPLA s'installait au pouvoir et proclama unilatéralement l'indépendance, les forces rebelles du FNLA et de l'UNITA progressaiemt dangereusement vers la capitale Luanda, où le gouvernement du MPLA s'était installé, après avoir chassé militairement ses deux rivaux. Les forces rebelles progressaient du sud vers la capitale, et du nord vers Luanda.
Les éléments armés du Sud, de Jonas Savimbi et l'UNITA, sont appuyés par des mercenaires européens et l'armée sud-africaine, occupaient les provinces du sud de l'Angola, et leurs blindés progressaient vers le nord et la capitale. Le nouveau gouvernement du MPLA à Luanda, ne faisait pas seul le poids, et fit appel aux Cubains. Ce sera l'opération "Carlotta", imaginée par le régme castrite. 15.000 combattants Cubains vont quitter l'île de Cuba, direction l'Angola, pour venir soutenir le régime du MPLA au pouvoir et menacé de tomber. Nous sommes déjà au mois de février 1976. Le nom de "Carlotta" n'est pas choisi au hasard : Carlotta fut un chef cubain noir de l'insurrection des esclaves africains à Matanzas, dans l'île de Cuba, en 1843. D'ailleurs les combattants cubains choisis de combattre la rebellion angolaise seront tous des Noirs et des Métis, et quelques officiers blancs.
L'implication cubaine dans cette guerre angolaise sera déterminante pour la victoire du MPLA contre l'UNITA. Les forces gouvernementales angolaises bien encadrées par leurs alliés cubains vont retrouver le moral et la puissance qui les manquaient. Les forces blanches de la colonne des blindés sud-africains vont se faire écrabouiller par les Cubains, très combatifs et super bien entraînés et bien rôdés dans ces genres de combats de guérillas. Les Sud-Africains se souviendront longtemps de cette aventure guerrière en terres angolaises. Plusieurs soldats et mercenaires blancs seront tués et d'autres seront fait prisonniers. Les récits de cette guerre donnent une idée précise de la force coalisée cubano-angolaise. Les plus récalcitrants des mercenaires européens ont été démembrés, découpés en milles morceaux et renvoyés en Afrique du Sud, horrifiée par cette rage angolaise...
Tout comme la soldateque de Mobutu qui appuyait le FNLa, qui découvrait la musique assourdissante des orgues de stalline, de fabrication soviétique, qui ont fait des dégâts au Nord de l'Angola. Mobutu a dû arrêter son aide militaire face à cette puissance de feu du MPLA. L'Angola entassa des cadavres de soldats zaïrois par camions et renvoyés chez le dictateur zaïrois... La peur au ventre de ces horreurs de ses militaires de Kamanyola dépécés !
En plus, les blindés soviétiques T-54 faisaient là leurs premières expériences sur le terrain de guerre...en Afrique.
Des armes sophistiquées ont été bien sûr testées. Le MPLA n'a pas oublié cette aide cubaine. Ce sera le tournant de la guerre. Pour le président angolais Neto, l'allié cubain est naturellement précieux. En ce temps-là, l'ami révolutionnaire et internationaliste cubain, Fidel Castro, soutenait des combats progressistes et des mouvements révolutionnaires qui se révendiquaient de gauche marxiste ou communiste. En Amérique latine ou en Afrique. Les troupes cubaines étaient réputées de très bons combattants. Ce qu'ils ont fait pour l'Angola restera historique.
Après l'indépendance de l'Angola, et quatre ans plus tard, Agostinho Neto n'était plus là. C'est José Eduardo dos Santos qui l'a remplacé à la présidence de l'Angola. Les Angolais n'ont pas oubliés Cuba.
Les deux pays ont maintenus leurs relations. Et qui se sont même intensifiées. Le président dos Santos s'est souvent rendu à La Havane rendre visite à l'ami Fidel.
C'est dire que les rapports entre les deux pays comme leurs liens ont traversé les temps, et résisté aux mutations ou soubressauts  de notre monde.
A l'occasion de ce 48è anniversaire du début de la lutte armée pour l'indépendance de l'Angola, naturellement le président cubain fut l'invité d'honneur pour cette importante fête de la célébration de cet événèment  du 4 février 1961 à Luanda, pour le MPLA. Raul Castro, illustre invité d'honneur, a donc répondu positivement à cette invitation du président angolais José Eduardo dos Santos. Une forte délégation accompagne le président. Des membres importants de cette délégation sont arrivés à Luanda. Faisaient partie, le commandant Ramiro Valdez Menendez (Ministre de l'Information), le général de Corps d'armée, Leopoldo Cintra Frias (Vice-Premier ministre des Forces Armées Révolutionnaires), ainsi que l'Ambassadeur de Cuba en Angola, Pedro Ross Léal, sans oublier les autres Membres du Bureau Politique cubain.
Tout ce beau monde a été accueilli dès leur arrivée à l'aéroport "4 de Fevreiro" de Luanda, par le Premier ministre angolais, Antonio Kassoma, le Gouverneur de la ville de Luanda, Francisca Espirito Santo, et les membres de son
gouvernement, comme le ministre des travaux publics Higinio Lopez Carniero, et les autres.
La délégation cubaine a été reçu ensuite par le président angolais. Un tête-à-tête était prévu entre les deux chefs d'Etat. Les deux hommes ont ainsi évoqué les liens de coopération et d'amitié qui continuent d'exister entre les deux pays et qui continuent d'être consolidés. 
La coopération bilatérale reste solide. C'est bien le Cuba qui forme les Angolais dans différents domaines, comme par exemple dans la santé et dans l'éducation. Il existe plus de 10.000 médecins, ou personnel soignant, en Angola. Sans oublier plus de 16.500 professeurs cubains en Angola. Cuba offre aussi des bourses d'études aux Angolais pour aller étudier ou se spécialiser dans l'île de Caraïbe de Cuba. Plusieurs Angolais ont donc dû suivre une formation ou une spécialisation dans divers domaines. A ce jour, 18.000 Angolais sont déjà formés.
Dans des écoles, instituts, ou académies militaires de Luanda, ce sont bien des formateurs Cubains qui distillent leurs savoirs aux Angolais. Ils y instruisent des jeunes Angolais. Autrement dit, Cuba reste un fidèl allié important non-négligeable, depuis des années.  
Le remplaçant du charismatique leader cubain, Raul Castro, 77 ans, n'est tout autre que le frère de Fidel Castro, âgé de 82 ans, malade, et à la retraitre du pouvoir.
En 2007, le président José Eduardo dos Santos était à La Havane (Cuba), pour rendre une visite amicale et de courtoisie, à l'historique leader cubain, un allié qui a fait beaucoup pour l'Angola.
C'est lui qui a invité Raul Castro. Une visite placée dans le cadre de sceller les liens amicaux entre Cuba et Angola, deux pays-amis. Ce qui explique l'importance de sa présence sur le sol africain. Le Chef d'Etat cubain fut accompagné  d'une importante délégation avec des personnalités de premiers rangs cubains, comme le vice-président du Conseil des ministres Ricardo Cabrisas Ruiz, le mnistre des relations extérieures Felipe Perez Roque, et enfin, le ministre pour les Investissements Etrangers et la Collaboration Economique Rodrigo Malmierca Diaz.
Trois jours de visite du président cubain Raul Castro qui a permis aussi de noter le changement positif  que l'Angola a réalisé depuis son indépendance jusqu'aujourd'hui. Cette visite cubaine s'est achevée après une session extraordinaire de l'Assemblée générale, présidée par le Président de l'Assemblée, Piedade Dias dos Santos, et par le Premier ministre de l'Angola, Antonio Kassoma, dont les deux pays-alliés se sont montrés très satisfaits. 
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6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 05:21
Paris Saint-Germain battu par les Girondins de Bordeaux, et voilà que la physionnomie du classement général risque de changer. En grande forme, l'équipe de Bordeaux garde le cap et reste en effet, deuxème à la tête du classement de la Ligue 1 du championnat de France de football, à la 22è journée de la première division :

1. Lyon .............................................  43                                      ;             11. Monaco ...................................... 27

2. Bordeaux ....................................  42                                      ;            12. Nantes ........................................ 26

3. Paris Saint-Germain ................   39                                     ;             13. Le Mans ..................................... 25

4. Marseille ....................................    38                                     ;             14. Grenoble ...................................  25

5. Rennes ......................................    38                                     ;             15. Caen ..........................................  24

6. Toulouse ...................................    38                                      ;             16. Auxerre .....................................   21

7. Lille ............................................     36                                      ;             17. Saint-Etienne ..........................   21

8. Nice ...........................................      33                                     ;              18. Sochaux ...................................   20

9. Lorient ......................................       29                                     ;              19. Valenciennes .........................    19

10. Nancy .....................................       28                                     ;               20. Le Havre .................................    12

Le prochain match opposera Marseille à Bordeaux. Un match qui risque de tenir toutes ses promesses, qu'il sera intéressant d'observer. Peut-être qu'il remettra les pendules en l'air. Mais il faut se méfier de l'équipe de Lyon qui maintient la première place. Les matchs à suivre seront donc : Marseille-Bordeaux ; Lyon-Nice ; PSG-Nantes ; Rennes-Le Havre ; Toulouse-Le Mans ; Lille-Sochaux ; Lorient-Monaco ; Nancy-Auxerre ; Grenoble-Valenciennes ; Saint-Etienne - Caen. 
De toutes ces équipes, les deux premiers qui sont en tête semble encore se distancer par rapport aux autres. 
Les Lyonnais doivent tout de même faire attention à la bonne santé des Bordelais. Les premiers peuvent créer encore une surprise. Contre les Stephanois, comme on l'a vu, ils n'ont pas baissé la garde mais ils ont tout de même peinés, puis se sont raissaisis et finalement ils ont fait un bon match. Alors que les Bordelais ont infligés une bonne correction aux Parisiens, méconnaissables. Encaissant les trois buts étonnants des Girondins.
S'ils continuent de la sorte, pourquoi n'arracheraient-ils pas la première place ? Il semble bien parti. Sauf baisse de régime. Mais l'équipe est en très bonne forme. Tandis que le PSG piétinne. Pourtant l'équipe parisienne qui avait quelques difficultés il y a peu, revenaient à retrouver un bon niveau, à la grande satisfaction de ses supporters. On pensait que l'arrivée d'un nouveau président allait être salué par une victoire mais hélas, rien n'y fit. 
Les Parisiens ont déçu. L'équipe ne s'essoufle pas encore. Elle peut retrouver ses ressources et en a les moyens. 
Enfin, il y a l'équipe de Marseille. Elle voit s'éloigner ses trois rivales. La célèbre équipe peut s'améliorer puisque sa quatrième place n'est pas rien. Les joueurs marseillais ont un bon potentiel qui peut s'avérer un atout non-négligeable. L'équipe de Marseille a toujours retrouvée son niveau lorsque l'enjeu l'exigeait. On verra bien, cette fois encore, si cette vingt-troisième journée de ce week-end va nous rassurer en nous offrant des belles surprises avec une telle affiche. On se fera une idée précise après tous ces beaux matchs de ce championnat de la ligue.   


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