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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 00:08

L'écrivain de 58 ans succède à la romancière algérienne Assia Djebar, décédée en février 2015. Huit candidats étaient en lice dont un lycéen de 15 ans, Valentin Ogier, qui n'a obtenu aucune voix. Il n'existe pas d'âge minimum pour se présenter à l'Académie qui n'accepte pas en revanche les candidats âgés de plus de 75 ans.

Auteur de seize livres sous son nom et de quatre sous le pseudonyme de Gabriel Osmonde, Andreï Makine a réussi l'exploit, en 1995, d'être couronné par les prestigieux prix Goncourt, Goncourt des lycéens et Médicis pour son roman "Le testament français".

"C'est tout naturellement que j'écris en français, et ce depuis mon arrivée en France" en 1987, se souvenait Andreï Makine dans un rare entretien publié par Le Figaro au début des années 2000.

Andreï Makhine est né en 1957 à Krasnoïarsk, en Sibérie. Lorsqu'il débarque à Paris, il n'a rien d'autre qu'une vision mythique de la France, transmise, en même temps que la langue, par sa grand-mère d'origine française. La réalité qu'il découvre ne correspond pas au mythe. Mais cela ne le décourage pas, au contraire.

Il vivote, écrit, envoie ses manuscrits. Les refus des éditeurs s'enchaînent. Pour faire éditer ses deux premiers romans, "La fille d'un héros de l'Union soviétique" (1990) et "Confession d'un porte-drapeau déchu" (1992), il fait croire qu'ils ont été traduits du russe en inventant un traducteur imaginaire.

Sa première demande de nationalité française en 1991 est également refusée. "C'était humiliant pour moi, qui suis imprégné de culture française. Mais je ne veux pas me plaindre. Je n'avais pas de domicile ni de travail fixes. Ils avaient sans doute raison", analysera-t-il plus tard. C'est son quatrième roman, "Le testament français" qui lui ouvre les portes de la notoriété.

Son dernier roman, "Le pays du lieutenant Schreiber" (2014) retrace l'histoire de Jean-Claude Servan-Schreiber, officier français et résistant au nazisme tombé dans un quasi-oubli.

Elu à l'Académie française, Andreï Makine devra être reçu par le président François Hollande, "protecteur de l'Académie", pour être considéré comme faisant vraiment partie de la Compagnie. Il devra ensuite patienter pendant au moins un an avant de revêtir l'habit vert et d'être officiellement reçu sous la Coupole. (ats)

http://lci.tf1.fr/culture/le-romancier-andrei-makine-elu-a-l-academie-francaise-8721198.html

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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 05:02
L'exécutif socialiste français a reporté lundi sous la pression la présentation d'une réforme du code du travail, vivement contestée par des syndicats et une partie de la gauche, pour tenter de préserver une majorité déjà sérieusement émiettée.

Ce projet, l'une des dernières grandes réformes du mandat du président François Hollande avant la présidentielle de 2017, devait être adopté en Conseil des ministres le 9 mars. Le texte visant à faciliter le licenciement économique et assouplir la durée du travail sera finalement présenté le 24 mars, selon une source gouvernementale.
"Se donner quelques jours de plus pour réussir l'adoption d'un texte est (le signe d') une très grande volonté d'écoute. Le recul, ce serait abandonner le texte", a tenté de se justifier le Premier ministre Manuel Valls. Il a précisé qu'il recevrait d'ici une semaine les partenaires sociaux, organisations syndicales et patronales afin de "lever un certain nombre d'incompréhensions".
Avec cette réforme, le gouvernement, qui vient d'être remanié avec le retour d'écologistes pour tenter d'élargir son assise politique, avait d'emblée ouvert une brèche supplémentaire au sein de la gauche qui se désolidarise de plus en plus de la politique menée.
Signe de ce repli, déjà amorcé avec le départ de plusieurs ministres en désaccord avec la politique de François Hollande, "quatre ou cinq" secrétaires nationaux, également opposés à ses orientations, vont prochainement quitter la direction du Parti socialiste.
Après avoir déjà profondément divisé cette formation en proposant de déchoir de leur nationalité les auteurs de crimes et délits terroristes, l'exécutif a été vivement attaqué la semaine dernière par plusieurs ténors, dont une ex-patronne du Parti socialiste, Martine Aubry, qui l'accusent de mener à un "affaiblissement de la France".
Les signataires d'une tribune publiée par le quotidien Le Monde, qui a fait l'effet d'un coup de massue, dénoncent tout à la fois les allègements de charges en faveur des entreprises, le "désolant débat" sur la déchéance de nationalité ou encore "l'indécent discours" de M. Valls sur les réfugiés critiquant la politique d'accueil de la chancelière allemande Angela Merkel.

"Il faut être sourd et aveugle pour ne pas voir que la gauche est en vrac, éclatée, désemparée, atomisée après quatre ans de pouvoir", résume un député socialiste, Jean Glavany, cité lundi dans le quotidien conservateur Le Figaro.
"On assiste à l'implosion en direct de la majorité", a renchéri lundi Guillaume Larrivé, un député du parti de droite Les Républicains de l'ex-président Nicolas Sarkozy.
Très impopulaire depuis son arrivée au pouvoir en 2012, François Hollande tente de maintenir un cap de réformes économiques réclamées à Berlin comme à Bruxelles, tout en faisant fi des critiques à gauche dénonçant un virage libéral.
Avec la réforme du droit du travail, saluée par le patronat et soutenue par l'opposition de droite, le président cherche à instaurer "une flexi-sécurité à la française", en apportant davantage de "souplesse" aux entreprises en matière d'embauche et de licenciement, tout en assurant vouloir maintenir la sécurité des salariés.
L'aménagement du temps de travail ou le taux de rémunération des heures supplémentaires, toujours encadrés par la loi, devront par exemple être décidés par des accords d'entreprises. Les licenciements pour motifs économiques seront également facilités. L'objectif est de lever la peur de l'embauche chez les chefs d'entreprise, dans un contexte marqué par un chômage de plus de 10%.
François Hollande a fait de la baisse du chômage la condition de sa candidature pour un second mandat. Or depuis son élection, les demandeurs d'emploi sont passés de 4,4 millions à 5,5 millions.
Le cofondateur du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon s'est réjoui lundi du report de la réforme tout en continuant d'en demander le "retrait total". Les responsables syndicaux ont réclamé soit un rééquilibrage du texte, soit son annulation pure et simple.
Une pétition sur internet baptisée "Loi travail, non merci!", a battu des records de signatures en France, avec plus de 770.000 signataires recensés lundi sur le site Change.org. Son initiatrice, Caroline De Haas, a continué à plaider lundi pour "le retrait de la loi". (afp)

http://www.franceinfo.fr/actu/politique/article/la-reforme-du-code-du-travail-doit-etre-faite-dans-le-dialogue-et-le-respect-selon-francois-hollande

http://www.france24.com/fr/20160301-reforme-loi-travail-fronde-myriam-el-khomri-pierre-jacquemain-jeunesse-manifestation

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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 04:24
L'Angola assume, dès ce 1er Mars, la présidence du Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations Unies (ONU), c'est-à-dire à la date à laquelle est adopté, formellement, le Programme provisoire du Travail relatif au mois de mars 2016.

Le programme prévoit notamment un débat ouvert sur "Le Maintien de la Paix et de la Sécurité Internationale: Prévention et Résolution des Conflits dans la Région des Grands Lacs". La discussion, dont le thème a été proposé par l'Angola, connaîtra la participation de tous les membres des Nations Unies.

Prévu pour le 21 mars, ce débat sera présidé par le ministre angolais des Relations extérieures, Georges Chikoti, qui a adressé des invitations à ses homologues des Etats membres du Conseil de sécurité et de la Région des Grands Lacs.

Toujours à la demande de l'Angola, un autre débat aura lieu le 28 mars prochain sur "Les Femmes, Paix et Sécurité: Le Rôle des Femmes dans la Prévention et Résolution des conflits en Afrique". Une autre réunion se tiendra le 29 Mars sur "La Sécurité Alimentaire", à laquelle participera le directeur-général du Fonds des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO).

L'Angola, qui assume son deuxième mandat à la présidence du Conseil de sécurité, succède à ce poste au Venezuela. En Avril prochain, ce sera le tour de la République populaire de Chine de prendra la relève.

Par ailleurs, une délégation angolaise conduite par le ministre de la Justice et Droits de l'Homme, Rui Mangueira, participe à la 31ème session du Conseil des droits de l'homme, qui a commencé lundi, au Palais des Nations à Genève (Suisse).

La session, qui se clôture le 24 mars, se tient dans un contexte international marqué par les crises des réfugiés et des migrants, ainsi que par les conflits au Moyen-Orient, en particulier en Syrie, en Irak, au Yémen et par des foyers de conflit et d'instabilité politique dans les pays africains, dont le Burundi, le Mali, la RCA, la RDC et le Soudan du Sud.

Pour cette raison, on assiste avec inquiétude dans certaines régions du monde, à la restriction de certains droits civils, politiques, sociaux et économiques, ainsi que l'augmentation de la violence extrême, des actes de terrorisme, ainsi que l'escalade de la violence en Palestine et dans les territoires arabes occupés.

Afin de promouvoir et protéger les droits de l'homme et de trouver des solutions aux défis politiques, économiques et sociaux qui s’imposent, l'Union Africaine a fixé 2016 comme l'année des "Droits de l'homme en Afrique, en particulier les droits des femmes" qui représentent plus de 50 pour cent de la population africaine.

Au cours de la session, il est prévu que le Conseil des droits de l'homme examine l'expansion du virus Zika, qui atteint des proportions alarmantes.

La rencontre pourra aussi discuter du droit à l'interruption de grossesse, dans le contexte des droits des femmes, en particulier celles qui sont infectés par ce virus.

Les changements climatiques, qui sont l'un des plus grands défis dans le monde, seront également débattus, vu que leurs effets compromettent la capacité de nombreux pays à parvenir à un développement durable, ce qui entrave la pleine jouissance des droits économiques et sociaux.

La 31ème session du Conseil des droits de l'homme a un segment de haut niveau, auquel participent des hautes personnalités gouvernementales, et des panneaux sur "L'intégration de la perspective des droits de l’homme" en mettant l'accent sur le droit au développement et l'agenda sur le développement durable 2030 et sur le "50e anniversaire de la Convention sur les droits de l'homme", dédié à son universalité, à l'indivisibilité et l'interdépendance de tous les droits de l'homme.

La séance d'ouverture a eu lieu en présence du Président du Togo, Faure Gnassingbé, du chef du Département des affaires étrangères de la Suisse, Didier Burkalter, et des premiers ministres de la Belgique, Didier Reynders, et de la Slovaquie, Miroslav Lajcak.

Dans sa déclaration au Conseil, le Haut Commissaire des Nations Unies aux Droits de l'Homme, Zeid Al Hussein, a souligné que la situation des droits de l'homme dans le monde, en particulier des réfugiés et des migrants, devrait être au centre de l'attention de tous les États, ainsi que la préservation de la paix, de la stabilité et de la sécurité internationales, comme une condition essentielle pour le respect des droits de l'homme.

Il a souligné les graves violations des droits de l'homme dans les zones de conflit aux réfugiés et migrants, comme un mal qui tend à augmenter et qui mérite tous une action conjuguée pour éviter des problèmes désastreux.

Il a exprimé sa préoccupation face à la reprise des conflits, les crises et les situations d'urgence humanitaire et les violations des règles qui protègent les droits et la vie des personnes, en particulier dans des régions telles que l'Afghanistan, le Burundi, l'Est République Démocratique du Congo, l'Irak, la Libye, le Mali, la Somalie, le Sud-Soudan, la Syrie, l’Ukraine, le Yémen.

Les effets de cette situation, a-t-il expliqué, sont difficiles à supporter, notamment les économies en baisse, les systèmes de santé et les infrastructures détruites, les enfants souffrant de la faim, la souffrance prolongé des milliers de personnes.

Intervenant sur le sous-thème "L'intégration des droits de l'homme dans l’agenda sur le développement durable 2030", le ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Rui Mangueira, a déclaré que la Déclaration sur le droit au développement, adoptée par l'Assemblée générale des Nations Unies en 1986 proclame le droit au développement comme "un droit humain fondamental en vertu duquel tous les peuples ont le droit de participer et de profiter du développement économique, social, culturel et politique".

Il a dit que pour l'Angola, l'exercice du droit au développement serait une réalité si tous les pays travaillent dans la mise en œuvre des 17 objectifs de développement durable.

Dans ce contexte, l'assistance de la communauté internationale sera essentielle à la revitalisation du partenariat mondial pour que le développement durable soit une réalité en 2030.

Le ministre Rui Mangueira parlera mardi dans le segment de haut niveau du Conseil des droits de l'homme.

Mercredi, il rencontrera le haut commissaire aux droits de l'homme, et participera à une réunion du groupe africain.

La délégation angolaise comprend le Représentant permanent de l'Angola auprès du Bureau des Nations Unies à Genève, l'ambassadeur Apolinario Correia, et les experts du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme et de la mission diplomatique.

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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 04:15
Les obsèques du nationaliste angolais Lúcio Rodrigo Leite Barreto Lara auront lieu ce mercredi au cimetière ‘‘Alto das Cruzes’’, à Luanda, lit-on dans une note du Secrétariat du Bureau politique du MPLA.

Selon le programme des funérailles, le cercueil quittera l’hôpital Girasol à 17h30 le mardi, à destination de l’ancien siège de l'Assemblée nationale, où Lúcio Lara sera veillé par sa famille et des anciens combattants de la patrie.

La cérémonie officielle des obsèques débutera à 9h30 le mercredi en présence du Président de la République, José Eduardo dos Santos, des titulaires des organes de souveraineté, des députés à l'Assemblée nationale, des membres du Bureau politique et du Comité Central du MPLA, des organes de Défense, de Sécurité et de l'Ordre public, des entités religieuses, des représentants des partis politiques, du corps diplomatique et de la société civile.

A 14h30, le cercueil partira pour le cimetière ‘‘Alto das Cruzes’’ où seront rendues des hommages à Lúcio Lara avant d’être inhumé.

Lúcio Rodrigo Leite Barreto de Lara, également connu sous le nom de TchiweKa, fils de Lúcio Gouveia Barreto de Lara et de Clementina Leite de Lara, est né le 9 avril 1929, dans le district de Caála, province centrale de Huambo (Angola).

Il était détenteur d’un diplôme en sciences physiques et chimiques, de l'Université de Coimbra, Portugal.

Il a participé à des activités patriotiques dès 1949, ayant été membre de l'ancienne "Maison des étudiants de l'Empire" à Coimbra (Portugal), sous la présidence du fondateur de la nation angolaise, António Agostinho Neto, avec qui il a formé aussi le premier noyau clandestin, avant la fondation du MPLA.

Il fut co-fondateur du mouvement anticolonialiste (MAC), qui regroupait des leaders patriotes de toutes les anciennes colonies portugaises, à savoir Agostinho Neto et Mário Pinto de Andrade (Angola), Amilcar Cabral (Guinée-Bissau et Cabo Verde) et Noemia de Sousa (Mozambique).

Les ambassadeurs de la République d'Angola en Italie, en Allemagne, en République Démocratique du Congo (RDC) et en République Populaire de Chine ont mis en relief, mardi, la figure du nationaliste angolais et dirigeant du MPLA (Parti au pouvoir) décédé le 27 février 2016 à Luanda, victime de maladie.

Dans un message de condoléances, l'Ambassade à Rome souligne que le nationaliste Lúcio Lara fut un grand combattant de liberté du peuple angolais, et l'un de ceux qui, aux côtés du premier Leader du parti, António Agostinho Neto, donnaient de l'impulsion au MPLA.

Pour sa part, l'Ambassade à Kinshasa rappelle que Lúcio Lara, homme politique, a dédié toute sa vie à la lutte contre le colonialisme portugais pour l'autodétermination du peuple angolais.

Depuis Pékin, la Mission Diplomatique Angolaise en Chine indique que Lúcio Lara est une Figure singulière, révolutionnaire, convaincante, un homme d'action, intellectuel et combattant infatigable.

Enfin, ayant appris le décès du nationaliste, le Gouvernorat de la province de Moxico souligne, dans un message de condoléances à lapresse angolaise que, Lúcio Lara était une Référence incontournable dans l'histoire contemporaine de l'Angola.

Hommage en chanson :

https://www.youtube.com/watch?v=QcrYg-MWOoI ; https://www.youtube.com/watch?v=w6ycSnorZeY

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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 01:01
La mission diplomatique de l'Angola en Suède, Pays Nordiques et États Baltiques estime que la mort du nationaliste et dirigeant historique du MPLA, Lúcio Lara, survenu le 27 de ce mois de février, des suites de maladie, laisse un un grand vide dans la classe politique, parlementaire, académique et en particulier dans la société angolaise.

Dans une note signée par l'ambassadeur de cette mission diplomatique, Isaías Jaime Vilinga parvenue dimanche à la presse, le diplomate angolais précise que l'Angola perd un de ses grands fils, un patriote et combattant de la lutte pour l'indépendance et la souveraineté nationale.

"En cette période de deuil, nous aimerions mettre en relief la figure de Lúcio Lara, en tant que défenseur éminent des idéaux de liberté et de progrès des peuples de l'Afrique et du monde, dont la vie a été étroitement liée à l'histoire de l'Angola dans la seconde moitié du XXe siècle", souligne le communiqué.

Pour ce malheureux événement, l'ambassadeur et le personnel de la mission diplomatique en Suède, s’inclinent devant la mémoire du nationaliste et présentent ses condoléances les plus émues à la famille endeuillée, au Bureau politique, au Comité central du MPLA et à l’Association Tchiweka.

Lucio Lara fut un nationaliste angolais. Il est décédée le samedi dernier à l'âge de 86 ans, victime d'une longue maladie.

De son véritable nom. Lúcio Rodrigo Leite Barreto de Lara est né le 9 Avril 1929, dans la province de Huambo (Angola). Fils d'un blanc portugais et d' une mère métisse angolaise, il a étudié à Lisbonne et a travaillé comme professeur de mathématiques et professeur de physique plus tard. Marié, il a laissé une fille nommée Wanda. Sa femme Ruth Lara est d'origine allemande et appartenait à une famille juive qui avait fui les nazis au Portugal.

Depuis les années cinquante, Lucio Lara était engagée pour l'indépendance de l' Angola, et fut aussi un proche confident de Agostinho Neto , En 1961, il devient le plus important Secrétaire général du MPLA et il a joué un rôle central dans la guerre d'Indépendance en Angola (1961- 1975). Depuis les années 1980, Lucio Lara avait pris sa retraite pour des raisons de santé, n'exerçant plus aucun rôle politique.

Les Angolais lui sont reconnaissant pour sa participation à la lutte de libération de l'Angola, dont il n'hésita pas de prendre des armes au sein du MPLA, contre le colonisateur portugais.

Adieu cher frère de lutte et grand patriote. A luta continua !

https://www.youtube.com/watch?v=ITatVaD_v8A ; https://www.youtube.com/watch?v=karn9wh3Tz8

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 07:54

Dans un article paru dans un journal britannique l’ambassadeur de Russie au Royaume-Uni révèle que les puissances occidentales ont informé les Russes qu’ISIS capturerait Damas dès que les États-Unis auraient proclamé une zone d’exclusion aérienne.

Alexander Yakovenko, l’ambassadeur de Russie en Grande-Bretagne, a lancé une sorte de bombe lundi, bien que celle ci soit passée totalement inaperçue.

Dans un article de l’édition imprimée du London Evening Standard qui défendait la politique russe en Syrie, il a fait la révélation extraordinaire suivante :
« L’été dernier, nos partenaires occidentaux nous ont dit qu’en octobre Damas serait pris par l’IS (i.e. l’Etat islamique - AM). Nous ne savons pas ce qu’ils avaient l’intention de faire par la suite. Probablement, ils auraient fini par peindre les extrémistes en blanc et les auraient acceptés comme un état sunnite à cheval sur l’Irak et la Syrie ".

L’été - lorsque ces conversations entre les puissances occidentales et les Russes ont soi-disant eu lieu - a été le moment où les États-Unis étaient en discussion avec la Turquie et la Jordanie au sujet de la création d’une zone d’exclusion aérienne et de refuges sûrs en Syrie.

J’ai discuté dans cet article comment l’expression « zone d’exclusion aérienne » est aujourd’hui un simple euphémisme pour dire une campagne de bombardements américains.

Ce que Yakovenko est donc effectivement en train de dire c’est que les États-Unis planifiaient l’été dernier de lancer une campagne de bombardements visant à renverser le gouvernement de la Syrie, sachant parfaitement que cela se traduirait dès octobre par la victoire de l’Etat islamique et sa prise de Damas.

Russie Insider a déjà expliqué que c’était pour empêcher les États-Unis de proclamer une zone d’exclusion aérienne - en fait commencer une campagne de bombardements visant à renverser le gouvernement syrien - que la Russie était intervenue en Syrie.

Le fait que Yakovenko dise que les États-Unis aient dit aux Russes que ceci aboutirait à la capture de Damas par l’État islamique en octobre explique pourquoi les Russes ont estimé qu’ils devaient agir comme ils l’ont fait.

Yakovenko dit-il toutefois la vérité ?

La première chose à remarquer est que les gouvernements britannique et américain n’ont pas nié ce qu’il dit.

Ceci n’est toutefois pas concluant. Il est facile de voir pourquoi les gouvernements britannique et américain peuvent penser que, compte tenu de la nature incendiaire de ce que dit Yakovenko, le nier serait tout simplement donner à ses commentaires plus de publicité en les réfutant et que la meilleure approche était le silence.

S’il en est ainsi, alors le fait les commentaires de Yakovenko aient été presque entièrement ignorés montre cette approche a fonctionné.

Yakovenko a-il toutefois un grade assez élevé pour connaître les détails des discussions qui ont eu lieu cet été entre les Russes et les puissances occidentales, comme il le dit ?

La réponse à cette question est certainement oui.

Bien que Londres ne soit plus le poste diplomatique le plus important pour un ambassadeur russe en Europe occidentale, il reste une affectation importante, et tout fonctionnaire désigné pour être l’ambassadeur de la Russie en Grande-Bretagne est, par définition, un haut fonctionnaire dont Moscou s’assure qu’il est bien informé.

S’il y a eu des discussions du genre de ce que dit Yakovenko, il en aurait presque certainement été pleinement informé.

Ce que dit Yakovenko est également compatible avec les choses que nous connaissons.

Cet été - juste après avoir capturé Palmyre - l’État islamique avait le vent en poupe, ce qui rend plausible qu’il aurait pu atteindre Damas à l’automne.

L’armée syrienne avait pendant ce temps subi une succession de lourdes défaites, et avait été forcée de se retirer de la province d’Idlib.

Au vu de tout cela, dans le cadre d’une campagne de bombardements américains, il est plausible que les États-Unis aient dit durant l’été aux Russes que l’État islamique saisirait Damas en octobre.

En ce qui concerne les pourparlers des États Unis de mise en place d’une zone d’exclusion aérienne et de refuges sûrs, ce n’était un secret pour personne et ils ont été ouvertement reconnus.

Pourquoi cependant les Etats-Unis auraient-ils dit aux Russes qu’ils s’attendaient à ce que l’État islamique se saisisse de Damas en octobre ?

La réponse à cette question n’est pas difficile à faire.

Personne au début de l’été ne pensait qu’il y avait une chance quelconque pour que les Russes interviennent militairement en Syrie. Les États-Unis ont probablement pensé qu’il n’y avait aucun risque à informer Moscou de leurs plans militaires et de leurs conséquences vraisemblables.

Les États-Unis pensaient sans doute que la menace d’une campagne de bombardements conduisant à la saisie de Damas par l’État islamique effraierait Moscou et convaincrait les Russes de forcer Assad à se retirer, ce qui a été depuis toujours l’objectif des États-Unis.

Dans ce cas, les Etats-Unis ont sérieusement sous-estimé la résolution des Russes et leur volonté d’agir pour empêcher la réalisation de ce que les Etats-Unis menaçaient de faire.

Dans l’ensemble, la divulgation de Yakovenko a un sens, et est donc probablement vraie.

Cela montre à quel point la politique syrienne des États-Unis est devenue irresponsable.

Au moment même où les États-Unis faisaient semblant de combattre l’État islamique, ils se préparaient en fait à prendre des mesures dont ils savaient qu’elles faciliteraient sa victoire.

Même si cela a été conçu comme un jeu diplomatique, c’était une chose peu ordinaire à faire.

Les familles des victimes américaines de la terreur djihadiste se sentiraient sûrement trahies si elles étaient au courant de cela, alors qu’il n’est pas difficile d’imaginer la consternation et les récriminations à Washington lorsque les Russes ont de façon inattendue fait échec à la stratégie américaine en intervenant de la façon dont ils l’ont fait.

Quant au peuple de Damas - auquel ont été épargnés non seulement des bombardements américains, mais aussi d’être gouverné par l’État islamique - et aux peuples européens - qui auraient fait face à un flot de réfugiés beaucoup plus important si ce que Washington disait aux Russes était arrivé - ils ont tous deux raison d’être reconnaissants aux Russes d’avoir fait en sorte que les choses tournent autrement.

Alexandre Mercouris
16 février 2016

(Traduction : CR, Comité Valmy)

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 07:32
Le médiateur de l'ONU en Syrie Staffan de Mistura a annoncé vendredi son intention de convoquer pour le 7 mars à Genève une nouvelle session de négociations de paix entre gouvernement et opposition.

Il a cependant fixé comme conditions que le cessez-le-feu entré en vigueur à minuit heure de Damas (22H00 GMT vendredi) tienne et que l'aide humanitaire continue de parvenir aux millions de Syriens pris au piège des combats.
Immédiatement après son exposé au Conseil de sécurité, par vidéoconférence depuis Genève, les 15 pays du Conseil ont adopté une résolution, proposée par Washington et Moscou, entérinant l'accord de cessation des hostilités en Syrie.
"A condition que la cessation des hostilités tienne globalement, si Dieu le veut, et que l'accès humanitaire soit maintenu, j'ai l'intention de convoquer à nouveau (..) des discussions inter-syriennes le lundi 7 mars", a déclaré M. de Mistura.
Les précédents pourparlers menés à Genève avaient été suspendus début février.
"Je compte sur les membres du Groupe international de soutien à la Syrie (GISS) et sur le Conseil de sécurité pour garantir que les parties prenantes reviennent à Genève prêtes à dialoguer et à maintenir ce dialogue sur les questions de fond", a-t-il ajouté.
Il a souligné qu'il s'agissait toujours de parvenir à "un processus de transition politique" en Syrie.
C'est "un jour et une nuit exceptionnels pour les Syriens", a affirmé le médiateur en référence à la trêve.
"L'accord des parties prenantes au conflit (pour une trêve) est encourageant mais il y a encore beaucoup de travail (..) et la communauté internationale doit rester tenace", a-t-il estimé.
Sur le plan humanitaire, a-t-il ajouté, "il y a eu une arrivée accrue d'aide mais ce n'est pas assez".
L'adoption à l'unanimité de la résolution du Conseil a eu lieu moins d'une heure avant l'entrée en vigueur de la trêve, dont beaucoup redoutent qu'elle soit de courte durée.
"La journée de samedi sera critique", a prédit M. de Mistura. "Il y aura sans doute beaucoup d'efforts cherchant à nuire à ce processus".
L'ambassadrice américaine Samantha Power a jugé que "ce scepticisme est plus que raisonnable".
Elle s'est dite "profondément inquiète de la poursuite des bombardements aériens russes et syriens" juste avant la trêve. "Il est difficile de se dire sincère à propos d'une cessation des hostilités quand on intensifie les combats jusqu'à la dernière minute".
L'ambassadeur français François Delattre a lui aussi dénoncé "l'intensification, de mauvaise augure, des bombardements des forces armées de Syrie et de Russie".
Le cessez-le-feu "sera un test pour juger de la bonne foi des parties sur le terrain, y compris les puissances étrangères qui l'on accepté", a-t-il estimé.
Pour le vice-ministre russe des affaires étrangères Guennadi Gatilov, qui représentait son pays au Conseil, l'accord américano-russe peut "marquer un tournant dans le conflit syrien". "Nous avons maintenant une vraie chance de mettre fin à la violence et d'intensifier notre combat collectif contre le terrorisme".
Aux termes de la résolution adoptée vendredi, le Conseil "approuve pleinement" l'accord de cessez-le-feu. Il réclame que "toutes les parties à qui s'applique la cessation des hostilités la respectent".
Il exhorte les membres du GISS à "user de leur influence sur les parties prenantes afin de garantir le respect de ces engagements" et de favoriser la mise en place d'un "cessez-le-feu durable".
La résolution réclame une nouvelle fois un accès humanitaire "libre, sûr et rapide" en Syrie, en particulier pour les quelque 4,6 millions de Syriens bloqués dans des zones assiégées ou difficiles à atteindre.
Le Conseil demande aussi à Staffan de Mistura de convoquer "dès que possible" une nouvelle session de négociations et invite le gouvernement et l'opposition syrienne à y participer "de bonne foi".
Le cessez-le-feu a été accepté en principe par le régime et l'opposition ainsi que par les milices kurdes opérant dans le nord de la Syrie. Mais il exclura les puissants groupes jihadistes Etat islamique (EI) et Front Al-Nosra (branche syrienne d'Al-Qaïda) qui contrôlent de larges pans du territoire syrien.
Une précédente trêve annoncé à l'initiative de Washington et Moscou avait été ignorée par les belligérants.

Le calme régnait dans les régions de Syrie tenues par les rebelles et le régime après l'entrée en vigueur dans la nuit de vendredi à samedi d'un cessez-le-feu initié par Washington et Moscou et soutenu par l'ONU.

A minuit précise, les armes se sont tues dans la banlieue de Damas, dans la ville d'Alep et sa banlieue ouest, contrôlée par les rebelles, où les gens veillaient dans les rues en profitant de ce moment exceptionnel de quiétude, selon les correspondants de l'AFP.
"Je me sens plus en sécurité, c'est très calme depuis une demi-heure. Je vais peut-être me coucher tard ce soir et je souhaite ne pas être réveillé demain par le son des avions" (militaires), a affirmé à l'AFP le jeune marié Mohamad Nohad, qui habite le quartier rebelle al-Kalassé à Alep.
A Jobar, quartier périphérique de Damas, Abdel Rahmane Issa, soldat de l'armée syrienne âgé de 24 ans et mobilisé depuis plus de trois ans, profitait lui aussi de la trêve.
"Je ne peux pas cacher que je suis heureux que la guerre s'arrête même pour quelques minutes et si cela continue on pourra rentrer chez nous", a-t-il confié à l'AFP.
Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), l'aviation russe, alliée du président syrien Bachar al-Assad, n'a effectué aucune sortie depuis minuit au nord de Lattaquié, et le calme régnait dans les provinces centrales de Homs et Hama.
Seuls quelques accrochages intermittents ont opposé les forces prorégime aux jihadistes ultra-radicaux du groupe Etat islamique (EI) et au Front Al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaïda, selon l'OSDH. Quelques accrochages ont également eu lieu entre jihadistes et forces kurdes dans la province de Raqa (nord).
L'EI et le Front Al-Nosra sont exclus de l'accord de cessation des hostilités.
La trêve, soutenue par une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU, est la première de cette ampleur dans un conflit qui a fait plus de 270.000 morts depuis 2011, déplacé plus de la moitié de la population et qui voit s'affronter une multitude d'acteurs, syriens et internationaux.


Elle est censée favoriser un règlement politique de la guerre et l'émissaire de l'ONU pour la Syrie Staffan de Mistura a annoncé son intention de re-convoquer des discussions de paix le lundi 7 mars, "à condition que la cessation des hostilités tienne globalement".
Bachar al-Assad, une centaine de factions rebelles et les forces kurdes ont dit qu'ils respecteraient le cessez-le-feu.
En revanche, le régime syrien et son allié russe, ainsi que la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis pourront continuer à cibler l'EI et Al-Nosra, qui contrôlent plus de la moitié du territoire.
Le chef du Front Al-Nosra, qui est allié à de nombreuses factions rebelles, a appelé tous les insurgés à poursuivre les combats pour "extirper le régime de ses racines".
Dans les heures qui ont précédé le cessez-le-feu, le régime syrien et la Russie ont mené de violents bombardements contre les zones rebelles, effectuant 180 raids aériens sur la région de Damas et contre les provinces septentrionale d'Alep et centrales de Homs et de Hama, selon l'OSDH.
Un déluge de feu s'est notamment abattu sur la Ghouta orientale, près de Damas et sa principale ville, Douma, où cinq civils dont un père et ses deux enfants ont péri, selon l'OSDH. "Il y a beaucoup de blessés graves ou sous les décombres".
D'intenses raids ont également frappé Jobar, quartier périphérique de Damas où Al-Nosra est influent.
La localité de Daraya, proche de Damas, a aussi été bombardée par le régime, mais à minuit tout était calme dans la ville, selon l'OSDH.
Daraya est un exemple des difficultés à appliquer la trêve, le régime affirmant qu'elle n'est pas concernée par la cessation des hostilités car elle abrite le Front Al-Nosra et l'opposition niant toute présence du groupe jihadiste et promettant de riposter à toute "agression".
Mettre en application la trêve sera "très complexe, car les territoires sont très mixtes" dans de nombreuses régions, où se trouvent ensemble le Front Al-Nosra et les rebelles face au régime, souligne le directeur de l'OSDH Rami Abdel Rahmane.
A Moscou, le président russe Vladimir Poutine a insisté sur le fait que son pays continuerait, après l'entrée en vigueur de la trêve, sa "lutte implacable" contre l'EI, le Front al-Nosra et les "autres organisations terroristes" sans préciser lesquelles.
Cette mention "d'autres organisations terroristes" va davantage compliquer la donne, le régime comme l'allié russe qualifiant de "terroristes" tous les opposants au pouvoir syrien.
Les Etats-Unis, qui eux soutiennent l'opposition à M. Assad, ont exhorté Moscou à respecter l'accord tout en disant ne pas se faire "trop d'illusions" sur cette trêve.
"Les Russes se sont engagés à ne pas effectuer de frappes aériennes contre des groupes que nous considérons comme faisant partie de l'opposition modérée", a indiqué le porte-parole du département d'Etat Mark Toner.
La Turquie, poids lourd régional s'est dite "sérieusement inquiète" de la viabilité du cessez-le-feu et affirmé qu'elle n'excluait pas des raids aériens contre une milice kurde syrienne.

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 07:27
Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon se rend cette semaine en Afrique du Nord pour une tournée consacrée notamment au conflit du Sahara occidental mais ne visitera pas le Maroc, contrairement à son dessein initial, a annoncé vendredi l'ONU.

M. Ban Ki-moon avait envisagé à cette occasion de se rendre à Laayoune, principale localité du Sahara occidental, ainsi qu'à Rabat pour tenter de faire avancer le règlement de ce conflit vieux de 40 ans.
"Le secrétaire général n'ira pas à Rabat. Le roi (du Maroc) ne sera pas là", a expliqué le porte-parole de l'ONU Stéphane Dujarric.
"Evidemment (M. Ban) serait ravi d'aller à Rabat à n'importe quel moment", a-t-il ajouté.
Après des escales au Burkina-Faso et en Mauritanie les 3 et 4 mars, M. Ban gagnera l'Algérie le 5 mars pour visiter les camps de réfugiés sahraouis de Tindouf. Il visitera aussi des locaux de la mission de l'ONU au Sahara occidental (Minurso), mais pas son quartier-général à Laayoune.
"Le secrétaire général a bien sûr le droit de rendre visite à toute mission de maintien de la paix mais il faudrait que les autorités de facto dans cette zone donnent l'autorisation à son avion de d'y poser", a précisé le porte-parole.
Le prédécesseur de M. Ban Ki-moon, Kofi Annan, avait visité Rabat et Laayoune en 1998.
Ban Ki-Moon terminera son périple par Alger les 6 et 7 mars.
Il s'agit de la première visite dans la région de M. Ban Ki-moon consacrée au conflit du Sahara Occidental, alors que les Nations unies tentent sans succès depuis 1992 d'organiser un référendum d'autodétermination de ce territoire que se disputent le Maroc et les indépendantistes du Front Polisario, soutenus par l'Algérie.
Elle intervient alors que le Polisario se prépare à célébrer dans des camps de réfugiés sahraouis à Tindouf, en territoire algérien, les 40 ans de la proclamation de la République arabe sahraouie démocratique (RASD).
Le Sahara occidental est une ex-colonie espagnole contrôlée par le Maroc.
Rabat propose une large autonomie sous sa souveraineté pour ce vaste territoire de moins d'un million d'habitants tandis que le Polisario, soutenu par Alger, réclame un référendum d'autodétermination.
Une mission onusienne, la Minurso, est présente sur place depuis 1991 afin de veiller principalement au respect du cessez-le-feu entre le Maroc et le Polisario.

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 07:20
Classement des buteurs du Championnat d'Espagne de football à l'issue de la 26e journée:

25 buts: Suarez (FC Barcelone)
22 buts: Cristiano Ronaldo (Real Madrid)
19 buts: Benzema (Real Madrid)
18 buts: Neymar (FC Barcelone)
16 buts: Borja (Eibar)
15 buts: Messi (FC Barcelone)
14 buts: Lucas (Deportivo La Corogne)
13 buts: Aritz Aduriz (Athletic Bilbao), Bale (Real Madrid), Gameiro (FC Séville)
12 buts: Agirretxe (Real Sociedad), Griezmann (Atletico Madrid)
10 buts: Rubén Castro (Betis Séville), Sanabria (Sporting Gijon)
9 buts: Alcacer (Valence CF), Aspas (Celta Vigo), Charles (Malaga), Guerra

(Rayo Vallecano), Jozabed Ruiz (Rayo Vallecano)
8 buts: Bakambu (Villarreal), Nolito (Celta Vigo)
7 buts: Deyverson (Levante), Jonathas (Real Sociedad), Williams (Athletic Bilbao)
6 buts: F. Caicedo (Espanyol Barcelone), El-Arabi (Grenade), Guidetti (Celta Vigo), Morales (Levante), Orellana (Celta Vigo), Parejo (Valence CF), Sergi (Eibar)
5 buts: Alberto (Deportivo La Corogne), Bruno (Villarreal), Miku (Rayo Vallecano), Pérez (Espanyol Barcelone), Rodriguez (Real Madrid), Sarabia (Getafe), Viera (Las Palmas), Willian José (Las Palmas)
4 buts: Adrian Gonzalez (Eibar), Banega (FC Séville), Castro (Sporting Gijon), Fajr (Deportivo La Corogne), Iborra (FC Séville), Isaac (Grenade), Negredo (Valence CF), Peñaranda Maestre (Grenade), Raul Garcia (Athletic Bilbao), Sául (Eibar), Scepovic (Getafe), Soldado (Villarreal), Torres (Atletico Madrid), Vazquez (Getafe), Vela (Real Sociedad)
3 buts: Añor Acosta (Malaga), Araujo (Las Palmas), Ferreira-Carrasco (Atletico Madrid), Gerard Moreno (Espanyol Barcelone), Halilovic (Sporting Gijon), Inui (Eibar), Keko Gontán (Eibar), Koke (Atletico Madrid), Konoplyanka (FC Séville), Lafita (Getafe), Laporte (Athletic Bilbao), Llorente (FC Séville), N'Zonzi (FC Séville), Oiarzabal (Real Sociedad), Prieto (Real Sociedad), Rakitic (FC Barcelone), Rochina (Grenade), Santi Mina (Valence CF), Suarez (Villarreal), Tana (Las Palmas)
2 buts: Albentosa (Malaga), Alejandro Arribas (Deportivo La Corogne), Alex (Deportivo La Corogne), Babin (Grenade), Bébé (Rayo Vallecano), Bongonda (Celta Vigo), Bruma (Real Sociedad), Camarasa (Levante), Correa (Atletico Madrid), Danilo (Real Madrid), Diego Llorente (Rayo Vallecano), Fran Rico (Grenade), Guerrero (Sporting Gijon), Immobile (FC Séville), Jesé (Real Madrid), Jony (Sporting Gijon), Leo Baptistao (Villarreal), Marcelo (Real Madrid), Mario Gaspar (Villarreal), Martinez (Atletico Madrid), Menéndez (Sporting Gijon), Moi Gomez (Getafe), Mustafi (Valence CF), Níguez (Atletico Madrid), Piti (Grenade), Rossi (Levante), Sabin (Athletic Bilbao), Santa Cruz (Malaga), Santiago Roco (Espanyol Barcelone), Susaeta (Athletic Bilbao), Trashorras (Rayo Vallecano), Trigueros Munoz (Villarreal), Victor Rodriguez (Getafe), Wass (Celta Vigo).

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 23:42

Il fut un temps où le Paris Saint-Germain enviait l'Olympique lyonnais, qui dominait saison après saison le championnat de France de Ligue 1. Une époque révolue. Aujourd'hui, l'ogre de la Ligue 1, c'est bel et bien Paris. Mais ce dimanche soir, tel un phénix qui renaît de ses cendres, Lyon a réalisé un match presque parfait, pour infliger à Paris sa première défaite de la saison en championnat.

Déjà battu à quatre reprises cette saison par Paris, toutes compétitions confondues (Trophée des champions, L1 et coupes domestiques), Lyon n'avait pourtant pas la faveur des pronostics. Mais grâce à un but de Cornet, puis un autre de Darder et grâce au soutien des 60 000 supporteurs qui n'ont cessé de les encourager, les Lyonnais ont fini par l'emporter, avec la manière.

Certes, Verratti et Di Maria, insuffisamment remis de petits pépins physiques, n'étaient pas dans les rangs parisiens. Mais l'OL comptait aussi de nombreux titulaires absents, en l'occurrence Valbuena, Tolisso, Grenier, Jallet et Umtiti.

Vaincus pour la première fois de la saison, les Parisiens vont pouvoir, plus que jamais se concentrer sur la Ligue des champions. Leur avance en championnat reste très importante malgré cette défaite (73 points contre 50 pour Monaco, 2e) et l'objectif du PSG de préserver son invincibilité toute la saison dans l'Hexagone est désormais enterré. La série aura tout de même duré 36 matchs... (Le Parisien) - https://www.youtube.com/watch?v=cd_HOmatHbU

http://www.matchendirect.fr/live-score/lyon-psg.html ; https://www.youtube.com/user/PSGofficiel

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