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À l'occasion, la ministre angolaise de l'Environnement, Fátima Jardim, qui a participé au colloque sur le "Reboisement à travers la réduction de la pauvreté", réalisé dimanche, en marge de cette conférence, a affirmé que les deux Congo et le Gabon constituaient un important espace de préservation de la nature, auquel tous doivent contribuaient pour sa consérvation.
Selon la ministre, le développement des initiatives et adoption des méthodes des forêts constitue une opportunité pour la réduction de la pauvreté avant ajouté, que quand elles sont mal préparées peuvent provoquer des risques.
De l'autre, Fátima Jardim a abordé l'initiative transfrontalière de cette forêt, ainsi que les plans en cours pour sa préservation au niveau régional comme national.
La gouvernante a affirmé que l'initiative transfrontalière de Maiombe visait à restaurer et conserver l'intégrité de la biodiversité , renforcer la stabilité régionale et améliorer les conditions de vie des populations qui dépendent d'elle.
La ministre de l'Environnement, Fátima Jardim, a déclaré que le nouvel accord climatique, qui sera signé lors de la 21e Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP/21), serait une sorte de guide de développement pour l'avenir.
Intervenant à l'ouverture de l'atelier sur les changements climatiques, tenu sous l’égide du ministère de l'Environnement et de la Délégation de l'Union européenne, Fátima Jardim avait déclaré que l'accord établirait les bases à suivre par les parties au cours des prochaines décennies.
«Pour nous, cet accord ne peut pas être une probabilité, mais nous devons tous assumer les risques climatiques en encourageant une économie sobre en carbone avec de nouvelles approches de collaboration et d'échange d'expériences…», a-t-elle dit.
La ministre de l’Environnement a ajouté que le même accord favoriserait le soutien et encouragerait les engagements et les actions justes et liées au principe de responsabilités communes mais différenciées.
Selon Fátima Jardim, la science a montré que la limitation de l'augmentation de la température mondiale à 2 °C ne sera pas suffisant pour éviter les effets catastrophiques du changement climatique, en particulier pour les pays les moins avancés, qui ont moins de capacité d'adaptation, tel que reconnu par l'article 4.9 de la Convention.
A l’occasion, elle a plaidé pour la stabilisation des gaz à effet de serre, de sorte qu'à la fin du siècle on n'ait pas un réchauffement global de 1,5 °C par rapport aux niveaux de la période préindustrielle.
L'événement a réuni des représentants du Gouvernement angolais, des organisations internationales et de la société civile qui ont abordé des sujets liés au changement climatique, aux défis de l'Angola et aux attentes du pays et de l'Union européenne à la Conférence des Nations Unies sur les changements climatique.