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Elle goûte des jours meilleurs que ceux qu'elle a connu au gouvernement. Invitée de longue date par l'université de New York (NYU), l'ex-garde des Sceaux Christiane Taubira a été triomphalement accueillie par les étudiants en droit. L'auditorium qui la recevait affichait complet et le public a salué son entrée par une ovation debout, qui l'a visiblement émue.
Christiane Taubira a gratifié les étudiants d'un long exposé sur l'importance du droit et de l'Etat dans la préservation de l'égalité entre les citoyens et de leurs libertés. "On vous aime !", "2017 !", ont lancé certains spectateurs à la fin de son intervention. Pendant une séance de questions, plusieurs personnes l'ont pressée de rester impliquée dans la vie politique et de se présenter à l'élection présidentielle de 2017. Mais elle a refusé de répondre.
"Je ne réponds pas à cette question parce qu'elle est nulle et non avenue", a-t-elle répondu un peu plus tard au cours d'un court point de presse, en réponse à une nouvelle interrogation sur 2017. "Je participerai à la campagne". Comment ? "Vous verrez bien", a-t-elle affirmé, visiblement agacée par ce feu de questions sur son avenir politique. "Il y a autre chose d'important que ma destinée", a-t-elle insisté.
Evoquant les difficultés actuelles que connaît la société française, Christiane Taubira a estimé "il y (aurait) du travail pour les candidats de 2017". Interrogée sur son attitude vis-à-vis de François Hollande une fois sortie du gouvernement, elle a haussé le ton : "Je suis loyale au président de la République et je le demeurerai !"
Il faut le dire aussi : Christiane Taubira, femme noire originaire d'outremer, dans un gouvernement français en Métropole, ne faisait pas que des amis auprès de ses compatriotes métropolitains. Cultivée, intelligente, très calée dans plusieurs domaines, il surplantait beaucoup de politiciens qui n'avaient pas une culture aussi élevée qu'elle. Ce qui soulevait des jalousies et des réactions ou des propos stupides et insencés, sinon très racistes.
Quant aux femmes qui n'arrivaient pas intellectuellement à ses chevilles, elles l'insultaient ou la soutenaient hypocritement en pensant le contraire.
Après l’annonce officielle de la démission de Christiane Taubira de son poste de ministre de la Justice hier, mercredi 27 janvier, Rachida Dati a été invitée à réagir sur les ondes de France Inter. Au micro de Léa Salamé, l’ancienne Garde des Sceaux a fait des déclarations étonnantes.
Dimanche 17 janvier, Rachida Dati était invitée sur le plateau du Supplément de Canal +. Ainsi, l’ancienne Garde des Sceaux avait été interrogée sur la possible éviction de Christiane Taubira. "Moi je trouve que la manière dont elle répond avec désinvolture, arrogance et défiance, quand on est au gouvernement, franchement, les responsabilités sont lourdes, l’honneur est grand et donc il faut respecter l’institution que l’on incarne", avait-elle déclaré face à Ali Baddou.
Enfin, elle a livré son ressenti sur la question. Et le verdict est sans appel : selon elle, Christiane Taubira n’a pas sa place au gouvernement. "Aujourd’hui, il y a des sondages, il y a une vraie défiance, on va dire un écœurement des Français vis-à-vis de la classe politique. Vous pensez que ça, ça va arranger nos affaires ? Je ne crois pas. Il faut faire très attention à cet affaiblissement et cette décrédibilisation liés à des comportements comme ceux-ci", avait lâché celle qui évoquait son clash avec Elise Lucet.
Hier, mercredi 27 janvier, Christiane Taubira a annoncé son retrait du gouvernement "sur un désaccord politique majeur". "Je choisis d’être fidèle à moi-même, à mes engagements, à mes combats, à mon rapport aux autres, fidèle à nous tels que je nous comprends", avait-elle ajouté. Remplacée par Jean-Jacques Urvoas, l’ancienne ministre de la Justice avait reçu de nombreux soutiens sur les réseaux sociaux. Au lendemain de cette annonce, Rachida Dati était invitée à réagir sur les ondes de France Inter. Au micro de Léa Salamé, celle qui était apparue méconnaissable n’a pas mâché ses mots : "Christiane Taubira ne restera pas dans l’Histoire. Vous restez dans l’Histoire selon ce que vous avez fait". Loin de s’arrêter là, elle avait déclaré : "J’ai eu autant (de critiques, ndlr), moi. Mais j’ai eu beaucoup moins de soutiens et d’appuis concernant des polémiques qu’on a pu me faire". Et de conclure : "Et je n’en ai pas demandé. Car je considère que quand on est ministre, on accepte cette mission avec beaucoup d’honneur, de gravité et de responsabilité".
Hier, mercredi 27 janvier, Christiane Taubira a annoncé son retrait du gouvernement "sur un désaccord politique majeur". "Je choisis d’être fidèle à moi-même, à mes engagements, à mes combats, à mon rapport aux autres, fidèle à nous tels que je nous comprends", avait-elle ajouté. Remplacée par Jean-Jacques Urvoas, l’ancienne ministre de la Justice avait reçu de nombreux soutiens sur les réseaux sociaux. Au lendemain de cette annonce, Rachida Dati était invitée à réagir sur les ondes de France Inter. Au micro de Léa Salamé, celle qui était apparue méconnaissable n’a pas mâché ses mots : "Christiane Taubira ne restera pas dans l’Histoire. Vous restez dans l’Histoire selon ce que vous avez fait". Loin de s’arrêter là, elle avait déclaré : "J’ai eu autant (de critiques, ndlr), moi. Mais j’ai eu beaucoup moins de soutiens et d’appuis concernant des polémiques qu’on a pu me faire". Et de conclure : "Et je n’en ai pas demandé. Car je considère que quand on est ministre, on accepte cette mission avec beaucoup d’honneur, de gravité et de responsabilité".
https://www.youtube.com/watch?v=WSjp61X4Mr0 ; https://www.youtube.com/watch?v=VTZJ2pj2M4U ; http://www.huffingtonpost.fr/2016/01/27/christiane-taubira-ejection-gouvernement-guy-bedos_n_9087946.html