Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.
De "Malcom X", à "Hurricane Carter", voire même, "Américan Gangster", les films tournés par le grand acteur Denzel Wahington ont tous été des grands succès du cinéma américain. Et, c'est naturellement le film "Training Day", qui lui vaudra le titre du plus grand acteur noir aux Etats-Unis, depuis bien longtemps.
Denzel Washington est né à Mount Vernon, dans l'Etat de New York, aux Etats-Unis, le 28 décembre 1954.Il est marié à Pauletta Pearson depuis 1983. Quatre enfants sont nés de leur union : John David (en 1984) ; Katia (en 1987) et des jumeaux, Olivia et Malcom en 1991. L'année que Denzel Washington avait tourné l'excellent et inoubliable film sur le grand leader noir américain Malcom X. Ce film qui marquera à jamais l'histoire des combats des afro-américains pour faire valoir leurs droits en Amérique.
https://www.youtube.com/results?search_query=malcolm+x+documentaire
https://www.youtube.com/watch?v=YmJckL_rB_s&nohtml5=False .
L'acteur n'a jamais cessé de tourner depuis des années. Il sera difficile de citer tous les films qu'il a tournés. Connu pour ses films engagés comme Malcolm X et Philadelphia, il est le deuxième Afro-Américain, après Sidney Poitier, à avoir remporté l'Oscar du meilleur acteur, pour son rôle de policier ripoux dans le thriller Training Day.
Acteur fétiche des réalisateurs Tony Scott (USS Alabama, Man on Fire, Déjà vu, L'Attaque du métro 123, Unstoppable) et Spike Lee (Mo' Better Blues, Malcolm X, He Got Game, Inside Man : L'Homme de l'intérieur), il a également collaboré à plusieurs reprises avec Edward Zwick, Jonathan Demme, Norman Jewison, Antoine Fuqua ou encore Carl Franklin.
Denzel Hayes Washington Jr. est le fils d'un pasteur protestant, Denzel Washington Sr., originaire du comté de Buckingham (Virginie) et d'ascendance haïtienne, et de Lennis « Lynne », esthéticienne et propriétaire d'un salon de beauté, née en Géorgie et ayant passé son enfance à Harlem.
Il est scolarisé à la Pennington-Grimes Elementary School de Mount Vernon jusqu'au divorce de ses parents, en 1968, alors qu'il est âgé de 14 ans. Il est alors envoyé dans une école privée, la Oakland Military Academy, à New Windsor dans l'État de New York. À partir du début des années 1970, il fait ses études secondaires à la High School Maryland à Daytona Beach, en Floride.
Par la suite, il fait ses études à l'université Fordham, où il étudie d'abord la biologie et la médecine, mais préfère s'orienter vers le journalisme et le théâtre. Durant ses études de théâtre, il a incarné des personnages tels The Emperor Jones de Eugene O'Neill et Othello (de William Shakespeare) et obtient par la suite son Bachelor of Arts en théâtre et en journalisme. L'année suivante, il découvre aussi l'art dramatique et prend la décision de devenir comédien ; il s'inscrit à la Lincoln Center campus de la Fordham University et reçoit des encouragements pour suivre des études en art dramatique. Une fois diplômé, il quitte New York pour parfaire ses études en art dramatique à l'American Conservatory Theater San Francisco qui lui accorde une bourse pour étudier l'art dramatique pendant deux ans. Il débute en jouant des grandes pièces comme When the Chickens Come Home to Roost ; et pour son interprétation dans cette pièce dans laquelle il incarne Malcolm X, il reçoit l'Audelco Award. Après ses études, il retourne à New York pour entamer sa carrière d'acteur.
En 1977, il débute à la télévision avec le téléfilm Wilma. En 1981, il enchaîne par la suite avec le téléfilm Flesh and Blood réalisé par Jud Taylor ; il débute au cinéma avec le film Carbon Copy. En 1982, il apparaît dans la série télévisée St. Elsewhere.
En 1987, il incarne Steve Biko, un leader noir qui lutte contre l'Apartheid. En 1989, Pour sa performance dans Glory, il reçoit l'Oscar du meilleur second rôle masculin1.
En 1990, Denzel Washington rencontre Spike Lee qui le fait jouer dans Mo’ Better Blues. Le succès du film Do the Right Thing (1989) permet à Spike Lee de se lancer dans l'aventure Malcolm X. Après avoir évincé du projet le cinéaste Norman Jewison2, Lee offre le rôle-titre à l'acteur, et dresse un portrait favorable de l'activiste afro-américain2 « violent, insolent, et provocant2» comme l'indique le slogan du film sorti en 19922.
Washington incarne avec virtuosité le leader charismatique des musulmans noirs2 , et c'est cette performance qui le lance définitivement. L'acteur décroche une nomination aux Oscars3, et s’impose comme un leader charismatique pour l'audience afro-américaine4, supplantant ainsi Eddie Murphy qui avait régné durant toutes les années 19805.
Néanmoins, il refuse d'incarner Martin Luther King, ne souhaitant pas se laisser cataloguer dans un type de personnage1, et se lance dans des projets diversifiés, où il donne la réplique à d'autres acteurs emblématiques de la décennie.
L'année 1993 est ainsi marquée par trois grands succès : il joue le rôle d'un noble shakespearien1 dans Beaucoup de bruit pour rien1; mais c'est dans L'Affaire Pélican (avec Julia Roberts) que Denzel Washington explose aux yeux du grand public international, malgré un accueil critique mitigé. Enfin, il livre une interprétation remarquée d'un avocat de la défense dans le mélodrame historique Philadelphia, aux côtés de Tom Hanks. Le long-métrage est largement acclamé par la critique et le public.
En 1995, il revient cette fois avec trois thrillers : si le récit de science-fiction Programmé pour tuer, de Brett Leonard, est mal reçu, le militaire USS Alabama, de Tony Scott, est très bien reçu, et connait un large succès commercial. Quant au californien Le Diable en robe bleue, de Carl Franklin, il s'agit d'un nouveau succès. Acteur fidèle, Washington retrouvera ces deux cinéastes durant la décennie suivante.
Si l'année d'après, La Femme du pasteur de Penny Marshall et A l'épreuve du feu sont deux succès critiques et commerciaux sur le territoire nord-américain, les années suivantes sont marquées par les échecs du thriller surnaturel Le Témoin du Mal (Fallen) de Gregory Hoblit et de Couvre-feu, pour lequel il retrouvait pourtant Edward Zwick.
Il peut néanmoins compter sur Spike Lee pour briller dans He Got Game et sur le drame sportif Hurricane Carter, de Norman Jewison, où il prête ses traits à Rubin "Hurricane" Carter, et livre une performance remarquée.
L'année 1999 est marquée par la sortie de The Bone Collector de Phillip Noyce, un thriller mal reçu par la critique, mais dont le tandem formée avec la star alors montante Angelina Jolie convainc le grand public.
Après des années 1990 diversifiées, il se stabilise autour de quelques genres : tout d'abord le drame social, avec en 2000 le récit initiatique sportif Le Plus Beau des combats, puis le thriller, avec en 2002 John Q, huis-clos psychologique mis en scène par Nick Cassavetes.
Mais cette année lui permet surtout de livrer une performance acclamée dans le thriller psychologique urbain Training Day, aux côtés d’Ethan Hawke, qui lui vaut l’Oscar du meilleur acteur. Il remporte alors la statuette face à Will Smith, pourtant l'acteur afro-américain le plus bankable, et confirme son statut de symbole noir d'Hollywood6.
Fort de ce succès critique et commercial, il décide même de passer à la réalisation en 2003 avec un premier long métrage intitulé Antwone Fisher qui raconte l’histoire d’un jeune noir de la marine américaine forcé de consulter un psychiatre de la Navy.
En 2004, il revient à l'action pure pour Out of Time de Carl Franklin, qui passe inaperçu, mais surtout avec Man on Fire, où il est dirigé une seconde fois par Tony Scott. Ce thriller psychologique violent déçoit la critique, mais connait un véritable succès commercial. L'acteur a moins de chance avec le thriller politique Un crime dans la tête, remake du film éponyme signé Jonathan Demme, et où l'acteur donne la réplique à Meryl Streep, mais qui ne se distingue pas particulièrement.
L'année 2006 est marquée par ses retrouvailles avec deux autres cinéastes : Spike Lee pour le film de braquage Inside Man : L'Homme de l'intérieur, long-métrage acclamé par la critique et joli succès commercial ; puis Tony Scott pour le thriller romantique de science-fiction Déjà Vu, qui, s'il ne convainc pas la critique, fonctionne au box-office.
L'année d'après, il est à l'affiche d'un projet attendu du frère de son cinéaste fétiche : le thriller American Gangster, de Ridley Scott, qui lui permet de prêter ses traits au criminel Frank Lucas. Le film est salué par la critique, et rencontre son public. Cette même année 2007, il est aux antipodes de ce personnage avec le drame social The Great Debaters, pour lequel il repasse derrière la caméra.
Il conclut cette décennie en retrouvant Tony Scott pour un nouveau film d'action : sorti en 2009, L'Attaque du métro 123 lui permet d'avoir pour antagoniste John Travolta. Un film qui annonce une carrière plus éloignée de ses interprétations de figures historiques.
Il entame les années 2010 avec le thriller post-apocalyptique Le Livre d'Eli de Albert et Allen Hughes, pour lequel il est accompagné par la jeune star montante, Mila Kunis. Il retrouve aussi pour une cinquième et dernière fois Tony Scott pour un film d'action, Unstoppable, où il joue cette fois les mentors de Chris Pine.
Il confirme dans cette direction en 2012 avec le thriller d'action Sécurité rapprochée de Daniel Espinosa, où il donne cette fois la réplique à Ryan Reynolds. Mais c'est avec sa performance dans le drame Flight, de Robert Zemeckis, qu'il renoue avec un rôle de l'envergure de ses décennies précédentes : le succès critique et public du film lui vaut ainsi une quatrième nomination pour l'Oscar du meilleur acteur.
En 2013, pour le thriller d'action 2 Guns, de Baltasar Kormákur, il partage l'affiche avec Mark Wahlberg ; mais l'année d'après, il reforme avec le réalisateur Antoine Fuqua, le tandem gagnant de Training Day. Avec Equalizer, film d'action adapté de la série éponyme, où il officie aussi à la co-production, il lance une nouvelle franchise. Ce premier opus l'introduit comme une figure protectrice au passé violent, revenant aux affaires suites aux déboires d'une jeune femme incarnée par Chloë Grace Moretz.
En janvier 2016, il reçoit, par son ami Tom Hanks, le prestigieux Cecil B. DeMille Award, reconnaissant le travail accompli par l'acteur durant l'ensemble de sa carrière. Il est seulement le troisième acteur afro-américain à se voir remettre cette récompense, après Sidney Poitier et Morgan Freeman.
Il reviendra sur les écrans seulement en septembre de cette même année, en leader des Sept Mercenaires, réunis par Antoine Fuqua. Il y sera entouré des jeunes valeurs montantes Chris Pratt, Lee Byung-hun et Matthew Bomer, et des plus expérimentés Ethan Hawke, Vincent D'Onofrio et Peter Sarsgaard.
L'acteur enchaînera ensuite avec une suite, la première de sa carrière, à The Equalizer.
(sources : cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Denzel_Washington )