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Avec cet acte, l’on prétend élargir le commerce dans tout le continent, réduisant les barrières douanières et tarifaires « de l’Afrique du sud au Maghreb », avec l’objectif de créer de valeur ajoutée à la production interne.
En même temps, l’on prétend aussi donner un pas qualitatif aux relations commerciales intercontinentales, une fois que l’Afrique est divisée dans différentes régions économiques et les échanges préférentiels sont seulement faits à l’intérieur du pays.
Sur le plan politique, cette réunion sera également marquée par les changements au niveau de la Commission de l’Union Africaine, car l’actuel président ne sera plus candidat pour un deuxième mandat, ainsi que le vice-président, qui a déjà accompli les deux mandats.
Concernant l’élection du président de la Commission Africaine, elle pourra à peine se réaliser lors du sommet de janvier prochain, à Addis Abeba, une fois que la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Occidentale a sollicité son ajournement par manque d’un candidat consensuel.
Le grand candidat à la succession de Dlamini Zuma, selon les observateurs, est l’actuel ministre des Affaires étrangères de l’Algérie et ancien commissaire de l’Union Africaine pour la Paix et Sécurité, Ramtane Lamamra.