Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.
Le cycle de la nature veut que l'être humain naisse et vive
A la naissance, le bébé découvre la vie et respire
Son premier Cri de la vie est de manifester sa présence sur cette terre
La Mère est le premier être qu'il sent, voit et qui lui donne le lait maternelle
En grandissant, il fait la connaissance de son Père géniteur
Ils se regardent avec curiosité, se découvrent et apprennent à s'aimer réciproquement
Ils s'apprécient et recherchent le point commun pour s'auto-identifier
L'enfant apprend aussi à aimer ses deux parents
A dix ans, il veut déjà s'affirmer et parle, crie, hurle et conteste
En grandissant, il entre dans la vie et cherche sa voie pour réaffirmer sa propre personnalité
A vingt ans, il constate que la vie n'est pas ce qu'il souhaite parfois et s'engage
Car,Il veut changer le monde à sa façon
C'est déjà l'idéalisme qui dicte sa conduite amoureuse et sa destinée
Bien sûr, s'il peut, il en profite aussi goulûment car le temps presse et passe trop vite
La trentaine, c'est l'heure de fonder une famille et stabiliser sa propre existence
A quarante ans, c'est déjà l'heure du premier bilan
Cinquante ans plus tard, on laisse filer les ans sans trop compter
A soixante ans, une question s'impose et persiste : qu'ai-je fait de ma vie passée ?
L'ai-je réussi ou rater ma vie ?
On voit défiler les beaux temps et les erreurs commises
Hélas, le temps passé ne revient plus !
La nostalgie gagne et la vie décidément n'est pas si clémente pour soi
Les premières rides témoignent et justifient les cheveux blancs qui poussent partout
Le corps n'obéit plus comme on le souhaiterait
Dix ans plus tard, tout fout le camp
Le monde de vient fou dominé par la rapidité de la technologie moderne
Les premières maladies déstabilisent le corps et l'issu fatal impose sa loi
A cent ans, la route se trace vers la fin dont la mort est la destinée
On attend la mort qui tarde à venir mais qui rôde autour de soi
Les amis, les proches, la famille s'amoindrissent car un à un chacun s'en va
Il faut accepter le destin et ne plus en douter : on naît, on vit et on meure
Peu à peu, c'est la fascination morbide des endroits mortifères et nécrologiques
L'angoisse de partir tenaille les esprits car la mort se fait pressante et attend au bout du chemin
Hélas ! un jour, ...la mort frappe sans crier gare, sans s'en rendre compte vous laissant la bouche ouverte.
En attendant...Vive la Vie !
A.S.
Le 14 août 2016.