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Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.

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Haïti...KOMPA !!! (vidéos)

C'est avec bonheur, et je l'avoue, avec un immense plaisir que je parle enfin aujourd'hui de la musique haïtienne. Une musique que j'aime et qui m'accompagne dans mes écritures de ce blog.  De toutes les façons la nouvelle génération de la chanson haïtienne s'en donne à coeur joie que je me priverai de m'en passer ! En Haïti, c'est le Compas. Comme on dit : Ayiti Kompa !!! Une musique que ceux qui ne la connaissent pas, vont la découvrir et l'apprécier. Car le talent musical n'a pas son pareil dans cette partie de la Caraïbe. Aux Antilles francophones, le Compas a déjà pris sa place qu'il serait inutile de rappeler. 
Le Compas (ou Kompa) actuel, c'est aussi le mélange : compas direct, Kompa-vaudou, rock-vaudou, rumba, salsa, slow, rap, vaudou-adjae, biguine, tout ce cocktail donne le Kompa d'Ayiti.  Il suffit d'écouter les grands du Tabou Combo, ou les jeunes de T-Vice. C'est le rythme le plus saisissant que cette île d'Haïti a le mieux produit. Le Compas reste un rythme envoûtant, toujours langoureux, lancinant, entraînant et reposant. Il continue d'inspirer et d'être à la base de beaucoup de courants musicaux dans le pays même et dans la caraïbe entière. 
Alors faisons un petit voyage musical sur la galaxie musicale haïtienne. 

Parler de la musique haïtienne amène à évoquer brièvement l'historique de cette île  dont les noms d'origine, "Ayiti", "Quisquéya" ou "Bhïo", à eux seuls parlent du passé riche en événements historiques mais aussi douloureux.
L'Afrique, la mère-nouricière, est si présente dans toute manifestation populaire. Une caractéristique de cette présence reste la religion, dont le vaudou. Le vaudou est un des héritages de l'Afrique animiste. 
Avec la musique, les Noirs d'Haïti ont su garder l'essentiel de ce trésor ancestral. Il est vrai que, hormis les Antilles anglaises dont l'africanité se perpétue jusqu'à nos jours, il faut aller aussi aux Antilles hispaniques (à Cuba, surtout), pour retrouver ces traces d'Afrique vivante. Dans les îles francophones, Haïti continue de se réclamer d'Afrique. En Martinique et en Guadeloupe, c'est seulement ces dix dernières années qu'on observe le rapprochement effectif avec la culture originelle africaine. Jadis, quelques personnes courageuses refusaient de gommer la culture des ancetres africains aux Antilles. La langue créole est déjà en soi un melange de cette rencontre brutale entre l'Afrique et l'Europe conquérante.
Le malheur d'Haïti, pourrait-on dire, a commencé dès 1804, date de son indépendance, se croyant se libérer de la tutelle de la France, un autre pays va prendre sa place, c'est les Etats-Unis. Le pays "Ayiti", pays des nègres, voulait prouver au monde que les Noirs libres sont aussi capables de s'assumer si on les laissait libres. Hélas, ce défi sera littéralement vérouillé. Il fallait absolument montrer que les Noirs sont incapables de diriger, de s'assumer, disaient les néo-colonisés. Avec des politiques machiavéliques, Haïti se verra à feu et à sang, avec des luttes intestines, des déchirements politiques, les Etats-Unis alimentant  et tirant les ficelles de tout gouvernement au pouvoir. Les plus illustres sont-ils à énumérer ? Contentons-nous de ce sinistre docteur François Duvalier, qui va semer la terreur, les assassinats, instaurant une dictature qui fera pousser bon nombre d'Haïtiens de fuir le pays. Si certains ont pu aller dans les autres pays-voisins dans la caraïbe ou en Amérique latine. Les Etats-Unis restent le pays qui a le plus accueilli les Haïtiens fuyant la dictature duvalieriste, la repression, les assassinats et la misère les faisant quitter leur beau pays. Plus les dictateurs se succèdaient, plus le nombre des exilés et réfugiés haïtiens se gonflaient. D'ailleurs cette misère va provoquer quelques années plus tard l'avalanche, ou le mouvement "Lavalas", qui portera au pouvoir, en février 1991, le petit père du peupe, Jean-Bertrand Aristide. Avant que sept mois plus tard, les militaires ne viennent briser l'espoir qu'il avait fait naître. Les Américains, après l'avoir traité de tous les noms, vont le remettre au pouvoir, pour par la suite, l'exiler en Afrique du Sud ! C'est son compagnon René Preval qui va lui succeder.

L'un des chanteurs le plus sensible et le plus engagé qu'Haïti ait produit, est "Ti Manno". Il a chanté dans les années soixante-dix toutes les misères de ce pays, terre qu'on oublie jamais. Par ailleurs, Ti Manno n'était pas le seul à chanter toute la poésie de la misère haïtienne. La chanson haïtienne, à l'instar de la littérature (avec des grands écrivains haïtiens tels que Price-Mars, Jacques Roumain, Jean-François Brièrre, Jacques-Stephen Alexis, René Depestre, Roger Dorsinville, Jean Mettelus,etc..., qui ont évoqué l'histoire de ce pays, depuis Toussaint Louverture, Dessalines, voir même le roi Christophe, tous ces hommes qui marqué Haïti), comme aussi dans la chanson. C'est souvent une émouvante ode à "Haïti-Chérie". 

C'est dans les années cinquante, inspiré par le rythme  dominicain "typico" que Nemours Jean-Baptiste crée ce qu'il appelera le ' Kompa direct '. Il le fera connaître aux USA dès 1958. Un événement  dans la musique haïtienne, jusque-là impregnée de merengué et autres rytmes latinos ou simplement de chansons françaises, ou des chansons traditionnelles caraïbéennes. Le monde tropical ne le découvrira qu'entre les années soixante et septante. Les groupes d'alors en Haïti, plus avant-gardistes musicalement,  ("Jazz des Jeunes", et " Orchestre Septentrional), vont s'inspirer les premiers, et influencer tous les groupes musicaux à naître: Mini Jazz, Tropicana, Corumpto International, Latino, Les Ambassadeurs, Shleu Shleu, Bossa Combo, Les Gypsies, Ibo Combo, Baby Jazz, Trio Select, Etoile du Soir, Les Fantaisies de Carrefour, et plus tard encore, Skah Shah, Shoogar Combo, Accolade de N.Y., Djet-X, D.P.Express, Système Band, et surtout Tabou Combo des frères Chancy, (et son indéboulonnable chanteur ' Shoubou' Roger M. Eugène), qui a indiscutablement conquis les Antilles françaises ( avec ce titre coquin "Pli Long Pli Bon Pli Apétisan" !). http://www.haitimusicvideo.com/index.php/1296
Des rythmes inspirés du Compas vont également  enrichir le répertoire haïtien : Rythme du feu, Rythme fusée, Cadence rempart, Mabouya, Banda, Mérengué, Kalinda, Rabordaj, Yavanlou, Rythme Kongo, etc...
En relation direct avec la nature, l'Haïtien croit aussi au surnaturel. Le vaudou, relation populaire haïtienne  née du syncrétisme de rites originaires de l'Afrique subsaharienne et des croyances  catholiques, est un des aspects de cette croyance. L'Haïtien continue à évoquer les dieux de ses ancêstres africains. Il s'adresse à eux pour obtenir  le réconfort spirituel, la protection contre le mauvais sort et la guérison de ses maux. Comme au Brésil, avec le candomblé, macumba, chango ou autres. Ou encore à Cuba, Jamaïque, Trinidad, comme aussi en Haïti où le vaudou est partie intégrante  de la culture. Détourné de son but, il est devenu aussi un instrument du pouvoir économico-politique, un instument d'aliénation mentale, de mystification et d'escroquerie de certaines personnes maraboutisantes. C'est vrai qu'il remplit dans la vie d'Haïti le même rôle que celui des cultes dits païens dans les sociétés antiques car il comporte une riche mythologie.
Bien entendu le Compas va s'inspirer de cette religion populaire. La musique étant la manifestation la plus gaie dans toutes les  cérémonies, en Haïti, le tambour est pour le vaudouiste plus qu'un instrument sacré, c'est le réceptacle d'un esprit. Les mélopées qu'accompagnent  les transes sont significatives. Les tambours commandent les pas et les attitudes des danseurs.

Tout art de la danse s'exprime dans le jeu des pieds autant que celui des épaules et des hanches. Sinon, ce sont les pieds qui rythment la cadence ! Il est toujours agréable d'observer un couple de bons danseurs dans une soirée dansante d'une fête haïtienne et de noter quel bonheur il éprouve le plaisir d'exécuter avec aisance et élégance les pas du Compas.
Ce riche folklore de la danse a apporté tout son souffle à la musique du pays. Au cours des cérémonies vaudouisantes, la danse occupe une place essentielle, comme le chant, le tambour qui rythme la danse "Yanvalou". Si le  "loa" accepte la cérémonie et la danse, le "Houngan" (prêtre) ou la "Mambo" (prêtresse de cérémonie) croit son pouvoir redoubler  d'efficacité. 
Si le vaudou est un thème qui revient aussi dans les chansons, les Haïtiens aiment surtout vanterla beauté de leur île, ou évoquer les problèmes de la vie quotidienne à Port-au-Prince, la capitale d'Haïti, ou ailleurs dans les autres régions et provinces de l'île. 
Quelques titres de l'époque ont marqué les esprits et l'histoire de la musique en Haïti : Kompè Kok, Panama'm''tombé, Chouboulout', Rélé'm'', Problem', Machan'n Chabon, Abitan, Konbit, Coumbite, Mesaj, Mèsi Bon Dyé, Latibonit.
Mais, d'une manière générale, la thématique tourne autour de trio : Femme-Sexe-Société.
Presque tous chantent la femme. Mais avec Coupé Cloué, c'était autre chose, car c'est d'une singulière manière et étonnante façon que Coupé Cloué (guitare sèche et chanteur à la voix si particulière), plutôt de chanter simplement, il racontait des belles histoires salaces sur les femmes et le sexe. Comme par exemple lorsqu'il la dénonce dans "Fanm Kolokint", toujours avec ce talent et cet humour qu'il arrivait à captiver et intéresser le public et les mélomanes de son style musical. Ou encore comme dans "Sociss", à propos du sexe de l'homme !...
Le groupe Caribbean Sextet  est resté longtemps célèbre grâce à une seule interminable chanson  dans laquelle le chanteur questionne longuement la "Chatt a Fifi" !!!
Pour parler sexe, les Haïtiens, comme tous les Antillais, sont passés maîtres dans l'art de la parodie comme des symboles. Puissance de l'image ?

Enfin, le phénomène de société est dénoncé de façon assez moralisatrice. Dans les chansons, on déplore souvent l'émigration, en incitant au retour vers le pays natal. Si pas de convier les Haïtiens de ne pas oublier les siens et le pays d'Haïti. Un pays si...dousse ! Tout en comprenant que là-bas la misère toujours triste ne permet pas d'y vivre. La chance de quitter le pays et d'aller chercher fortune à l'étranger ne permet pas de tout oublié.
Les Haïtiens forment une importante communauté à Miami, mais aussi à New-York. Mais cette vielle est souvent qualifiée de jungle. On dénonce cette course effrenée de chercher à tout prix à s'enrichir perdant certaine humanitéLa vie là-bas c'est comme la jungle. Chacun pour soi. Le dollar est roi. Il faut coûte que coûte gagner des dollars. Beaucoup de dollars. S'enrichir, pour ne pas faire la honte de son echec de son départ. On est tout de même en Amérique, le plus grand, le plus riche, le plus puissant pays du monde !La vie y est dure ? Ah oui, beaucoup y perdent leur âme. On fait souvent n'importe quoi. Parfois certains y gagnent et s'en sortent bien. Alors, c'est la joie pour la famille et les proches. Les "loosers" sont mal perçus. On admet pas les perdants : la vie est faite pour gagner et réussir. Les perdants y perdent leur dignité, comme aussi dans d'autres métropoles en Occident, à caudse de cette soif de s'enrichir. Dans les chansons, on parle de tout cela. On fait aussi allusions aux tracasseries policières, des bateaux de fortune qui échouent sur les côtes américaines avec des victimes, des douaniers américains sans pitié qui n'hésitent de refouler, emprisonner, arraisonner les clandestins bateaux haïtiens. Mais les Haïtiens sont souvent des débrouillards. Ils arrivent toujours de se sauver des situations, habituer aux fatalités que connait le pays depuis le malheur occasionné pour avoir voulu exiger sa dignité.
Il convient de savoir que de 1915 à 1934, l'Amérique a occupé Haïti et est devenue comme une métropole, un eldorado pour tous les Haïtiens. C'est vrai que le Canada ouvre souvent ses frontières pour accueillir les lettrés haïtiens et leur accordent la nationalité canadienne. (Il existe une forte communauté haïtienne à Montréal surtout, mais aussi à Ottawa, Québec, Vancouver, etc.) Mais c'est les Etats-Unis que les Haïtiens préfèrent. Sinon, d'autres viennent en Europe (France, Espagne, Belgique, Suisse, Italie, allemagne...). 
Beaucoup d'artistes haïtiens vont du reste tenter de réussir leurs carrières aux Etats-Unis: Afro Combo de Boston, Les Loups Noirs, Astros, Omni Band, Les Accolades de New-York, Coupé Cloué, Tabou Combo, comme aussi ceux qui sont écartelés entre les Etats-Unis, Paris, Miami et Haïti (c'est souvent le cas, pour des rasions de promotions) : Le Gypsie d'Haïti, Volo Volo,  Digital Express, Magnum Band, Skandal, Ansyto, Les FRères Déjean,  Les Lionceaux, Formule 10, Caribbean Sextet, Compas Expresso, Mini All Stars, Toto Nécessité, System Band, et l'on peut continuer à les énumérer à l'infinie.  Dans les chansons, on dénonce aussi les arrivistes, les corrompus au pouvoir au pays, les démissionnaires de la mère-patrie, le phénomène de la prostitution des Haïtiennes et des Antillaises en Europe, aux Etats-Unis, et ailleurs. On tape sur les politiciens-valets des Américains, les dures conditions de vie des paysans haïtiens, l'exploitation des travailleurs, le déboisement des forêts en Haïti, l'exode rural des paysans et l'abandon écomico-politique des campagnes.

Comme jadis, l'Haïtien pour surmonter son mal-être ou tout simplement la misère adore chanter et faire de la musique. Lors des cérémonie religieuses, on voit des choeurs se former, un éveil des cultes religieux, des églises évangélistes, les témoins de Jéhovah, et surtout le gospel. Ces groupes interviennent souvent dans des célébrations nuptiales, des baptêmes, des messes liturgiques dans les églises catholiques, des veillées mortuaires,sinon c'est lors des carnavals. Il fut un temps c'était dans le combite pour faire avancer le travail collectif. Un bon chanteur de charme fait toujours le bonheur dans les bals populaires, à Port-au-Prince ou dans les villages là-bas dans les montagnes.
Les voix de Toto Bissainthe (disparue), Guy Durosier, Martha Jean-Claude, Lumane Casimir, Rodolphe Legros, Nemours Jean-Baptiste, ont beaucoup marqué la musique haïtienne. La nouvelle tendance a vu naître la "diva", Emeline Michel. IL y a aussi des révélations des groupes et artistes qui se sont confirmés. Zéklü, Boukmans Ekspéryans, et tant d'autres. 
En conclusion, la musique haïtienne a encore un bel avenir devant soi. Et ce, malgré la situation politique et économique du pays qui ont de la peine de démarrer. L'espoir est toujours là. Les Haïtiens d'exil rêvnet toujours d'unretour un jour au pays pour reconstruire cette Haïti chérie. C'est cette foi qui fait aussi que le pays de Toma, de Dessalines, de Toussaint Louverture restera toujours beau et debout !
http://www.youtube.com/watch?v=UGfnIL04jvk
http://www.youtube.com/watch?v=88iJ5Fs4bE8
http://www.youtube.com/watch?v=ef4O5hG-Lfk
http://www.youtube.com/watch?v=nnNa2wLZcwc
http://www.youtube.com/watch?v=O261oHq6NWg

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T
<br /> Bonjour,<br /> <br /> Bien que l'arrcticle date depuis quelques temps, je pense que quelques rectifications ne seraoent pas superflues.<br /> <br /> Certes, c'est une bonne chose de vouloir parler du pays et de sa musique. Mais il faut quand même se documenter et s'informer.<br /> <br /> D'abord, vous opiner sur des faits politiques en mettant attribuant des paroles à des secteurs sans citer vos sources et sans préciser si c''etait des rumeurs.<br /> <br /> Vous parles de rythmes qui auraient découlé du compas (ki s'écrit Konpa, en créole[et non kompa]) en citant le rythme de feu qui pourtant existait avant le Compas de Nemours<br /> <br /> Enfin, quand même. Rien qu'une recherche sur google vous auraient appris pas mal de choses. Le rythme de Sicot était la Cadence Rampa et non "rempart". Il y avait Channel 10 et non "formule 10" Si<br /> les Chancy ont effectivement démarrer le Tabou Combo, ils n'étaient pas les seuls fondateurs. Il faut aussi Compter "Fanfan, Kapi et surtout Herman Nau".<br /> <br /> Évidemment, vous pouvez toujours me contacter ou faire une petite recherche sur le Net pour plus de précision, mais je vous conseille vivement de retravailler le texte qui transmet trop d'erreurs<br /> graves sur Ayiti, son histoire et sa musique.<br /> <br /> <br />
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T
<br /> Bonjour,<br /> <br /> Bien que l'arrcticle date depuis quelques temps, je pense que quelques rectifications ne seraoent pas superflues.<br /> <br /> Certes, c'est une bonne chose de vouloir parler du pays et de sa musique. Mais il faut quand même se documenter et s'informer.<br /> <br /> D'abord, vous opiner sur des faits politiques en mettant attribuant des paroles à des secteurs sans citer vos sources et sans préciser si c''etait des rumeurs.<br /> <br /> Vous parles de rythmes qui auraient découlé du compas (ki s'écrit Konpa, en créole[et non kompa]) en citant le rythme de feu qui pourtant existait avant le Compas de Nemours<br /> <br /> Enfin, quand même. Rien qu'une recherche sur google vous auraient appris pas mal de choses. Le rythme de Sicot était la Cadence Rampa et non "rempart". Il y avait Channel 10 et non "formule 10" Si<br /> les Chancy ont effectivement démarrer le Tabou Combo, ils n'étaient pas les seuls fondateurs. Il faut aussi Compter "Fanfan, Kapi et surtout Herman Nau".<br /> <br /> Évidemment, vous pouvez toujours me contacter ou faire une petite recherche sur le Net pour plus de précision, mais je vous conseille vivement de retravailler le texte qui transmet trop d'erreurs<br /> graves sur Ayiti, son histoire et sa musique.<br /> <br /> <br />
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J
genial music que tu amis merci alf
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S
J'ai bien aimé votre article sur le compas d'Haïti.
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