Précurseur de l'antillanité, Frantz Fanon fut aussi un des bâtisseurs du panafricanisme. Le 6 décembre 1961, il nous a quitté, victime d'une leucémie. Dans quelques jours, on fêtera le quarante-sixième anniversaire de sa mort. Ce jeune homme de 36 ans, Martiniquais, a profondément marqué l'histoire de l'évolution de la pensée noire de ces deux derniers siècles. Philosophe, Humaniste incompris, Maître à penser de toute une génération d'intellectuels négro-africain, il est resté paradoxalement le moins connu en France.
Réabilitation.
http://www.dailymotion.com/relevance/search/frantz+fanon/video/xhxu0_frantz-fanon-pnmb_news Né à Fort-de-France, le 25 juillet 1925, Frantz Fanon a fait ses études jusqu'au Lycée, à la Martinique, son île natale, avant de les poursuivre en France métropolitaine. Médecin-Psychiatre, son premier livre, "Peau noire, masques blancs", en 1952, a attiré l'attention sur lui, bouleversé et reveillé la conscience endormie des Antillais, (Martiniquais, Guadeloupéens, surtout), victimes d'aliénation et de mystification du colonialisme français dans la caraïbe.
http://www.dailymotion.com/relevance/search/frantz+fanon/video/xqbvl_frantz-fanon-rfo-mars-2004_news Les Antilles françaises ne sont pas que musicales :
http://www.dailymotion.com/relevance/search/henri+debs/video/x2x8m6_la-rose-pantalon-by-arc-en-ciel_creation http://www.dailymotion.com/related/4348970/video/xr4or_francky-vincent-a-la-folie-zouk_music http://www.dailymotion.com/relevance/search/kassav+-+chir%C3%A9/video/x2l7oq_kassav-chire-live_music http://www.dailymotion.com/video/x2zxfv_les-deesses-danse-avec-moi_music comme aussi en Haïti :
http://www.youtube.com/watch?v=La_ss_NvgbU&feature=related Il existe aussi une conscience politique, à l'instar de l'une des personnalités de ce siècle, Aimé Césaire. Lire surtout son petit livre important "Discours sur le colonialiste" (Ed. Présence africaine, 1950)
http://www.dailymotion.com/mychannel/2detension/video/x3fwnr_colonisation_news De son vivant, Frantz Fanon a encore écrire deux autres livres, "L'An V de la révoltuion algérienne" (1959), reéditer aux Editions La Découverte/Gallimard ; et surtout son meilleur livre, véritable best-seller traduit dans le monde entier "LES DAMNES DE LA TERRE" (1961), aux Editions Maspéro, toujours reédité aux Editions La Découverte/Gallimard. Après sa mort, ses articles ont été rassemblés dans un ouvrage intitulé "Pour la révolution africaine" (1964) et reédité chez les mêmes éditeurs.