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Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.

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Economie et Développement dans la recherche des projets agricoles angolais.

C'est le domaine pétrolier qui reste encore le plus rentable, le plus fonctionnel, puisque très productif actuellement en Angola. Avec ses désormais plus de deux millions de barils par jour, le pays n'a plus rien à craindre de son avenir. Sauf, fatalité.

En revanche, le gouvernement songe plutôt à diversifier les domaines de ressources, comme par exemple ce secteur, dans la recherche des agrocarburants. On l'oublie parfois, l'Angola est aussi un pays agricole. Son sous-sol produit diverses cultures, dont la canne à sucre, déstinée à la production d'agrocarburants. Des projets existent entre l'Angola et le Brésil, pays qui s'interesse à ce projet d'agrocarbure. Dans quatre ans, une industrie de transformation de la canne à sucre devrait voir le jour. Une façon, dit-on ici, de préparer l'après-pétrole.
On l'a dit et redit, l'économie angolaise se porte bien. En tout cas, bien mieux que durant les guerres et l'instabilité qui a suivi après ces terribles années des conflits armés qui ont failli ruiner l'Angola tout entier. Aujourd'hui, le pays semble parvenir à combler ces années perdues.  L'agriculture est le secteur qui a le plus beaucoup souffert de la guerre en Angola. Les paysans ne pouvaient plus retourner à sa terre pour y travailler. Tout cela à cause des mines dispersés un peu partout, n'importe où. L'Etat angolais veut faire de l'agriculture une de ces priorités. Et surtout, puisque depuis la fin des hostilités, le pays qui fut durement touché par ces drames, dépendait, pour se nourrir, des produits d'importations, alors même que le pays avait des atouts naturels pour nourrir durant des années sa propre population. L'Angola a encore un potentiel pour faire de son économie l'une des plus performantes, sinon la plus développée du continent. En raison de la variété climatique, l'Angola est un des pays le mieux placé pour le développement de son agriculture. Pour l'heure, ce n'est pas encore le cas. Les produits agricoles ou forestiers ne représentant pas encore un pourcentage suffisant des exportations. 
Café, coton, blé, maïs, canne à sucre, huile de palme, bananes, avocats, ananas, oranges, et autres agrumes, ce sont là les quelques produits que l'on retrouvera d'ci peu ou demain sur les marchés mondiaux. En attendant,  le gouvernement s'est lancé dans des projets et programmes qui vont dans ce sens.
Or, dans ce domaine encore de l'exportation des produits africains, l'agriculture ne fait pas encore le poids face à ses autres concurents. On a vu que le 29 juillet 2008 dernier, lors des négociations de l'OMC sur la libre-échange des commerces internationaux à Genève, tout le monde n'a pas pu se mettre d'accord. Les pays dits-pauvres ont vu leurs malheurs s'accentuer dans l'avenir. On n'obtient rien lorsqu'on est pauvre et impuisant. Tout dans ce monde se règle par le rapport de force dont les pays du Nord ont pu se forger. L'Angola qui manifeste ses bonnes intentions pour développer son avenir agricole devra tenir compte de ce paramètre. Que ce soit pour la vente de ses fruits exotiques, l'ananas, banane, ou autres, ce sont bien les règles internationaux qui fixent aussi les prix.
Autrement dit, l'avenir de ces pays dits-pauvres, dépend aussi du système qui régit ce commerce international. Les Africains,  dont le principal client est l'Europe ne doivent pas compter sur le sentimentalisme de ceux-ci. L'Union Européenne, pour défendre les intérêts de ses pays-membres mettent des réstrictions sur ses droits douaniers. Les taxes restent fort élevées. Autrement dit, des difficultés pour faire passer des produits venus du Sud.
La politique angolaise est  de diversifier ses produits. Actuellement l'Angola est en train de créer le plus grand barrage du pays à Kapanda, pour diversifier et développer son agriculture en pleine réorganisaton. Une façon aussi de garantir la sécurité alimentaire des populations. Le barrage permettre de mettre à profit la zone environnante comme cette production de 3.000 hectares de maïs et 80 hectares de canne à sucre, tous les deux produits qui sont déstinés à la production d'agrocarburants, dont l'Angola veut davantage développer.

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