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Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.

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Israëliens-Palestiniens, la Paix maintenant ou jamais !

Une nouvelle administration américaine entrera en fonction à Washington dès le 20 janvier 2009. Cette arrivée est d'une importance en ce qui concerne cette partie du Proche et Moyen-Orient. Une attente pour le camp de la paix dans cette région. Il serait hasardeux de minimiser les futures décisions qui seront prises à partir de cette date.
Le président élu Barack Obama constitue son équipe. On saura prochainement qui en fera partie. Pour l'heure, on se contente d'égrener des noms. Parmi le plus attendu, c'est la nomminaton du secrétaire d'Etat aux affaires étrangères. Même si le nom d'Hillary Clinton revient le plus souvent, ou de John Kerry, rien n'est encore décidé. La personne qui occupera ce poste devrait avoir une certaine personnalté très forte. Elle doit connaître, ou avoir une expérience sur les dossiers brûlants internationaux, et les aborder avec compétence et diplomatie. Ses interlocuteurs ne lui faciliteront pas la tâche dans un premier temps, pour défendre leurs intérêts respectifs. Connaître la politique extérieure américaine est essentielle. Le dossier israëlo-palestinien sera l'un des plus sensibles à aborder pour cette nouvelle administration Obama. Celle ou celui qui sera en charge de ce dossier devra se rappeler que la poltique américaine a changé. Avec elle, l'approche des problèmes des peuples israëliens et palestiniens et de leur avenir commun.  Le monde bouge et l'Amérique veut changer l'ordre des choses qui sont restées longtemps figées.
Les Etats-Unis suivent avec attention tout ce qui se passe là-bas, et surtout l'évolution des rapports entre Israëliens et Palestiniens. Pour ne pas dire, Juifs et Arabes.  La situation dans cette région reste sensible et très explosive. L'inéfficacité des décisions prises jusqu'alors n'ont pas ramené la paix véritable entre les juifs et les arabes, habitant sur cette même terre de la Palestine et d'Israël. Et pourtant, là-bas tout le monde parle de la "paix". Chacun à sa manière et à son interprêtation, de cette paix pour tout le monde. L'aspect religieux, s'il n'a pas ramené la paix, en tout cas, ne l'a pas facilité. A chacun sa foi et sa vérité biblique. L'intervention de la diplomatie et de la politique restent les deux instruments palpables pour règler les différends qui datent depuis des lustres.  
Un nouveau président américain, avec des nouvelles idées, peut-il réussir là où même l'ONU s'est avérée incapable, encore moins les différents présidents américains qui se sont succédés et n'ont pu rien faire ?
L'avenir nous le dira. Une chose est sûre, personne ne souhaite que s'éternise ce conflit israëlo-palestinien. 
Quelque soit les intérêts que l'on porte à ce problème de survie de deux peuples cohabitant dans un espace aussi étroit. Barack Obama devra porter un regard neuf sur ce problème israëlo-palestinien.
Les derniers événèments le démontrent encore une fois. La bande de Gaza s'est de nouveau rallumée à nouveau au mois d'octobre et ce mois de novembre. Le 16 novembre dernier, les Palestiniens enterraient les leurs. C'étaient des combattants des Comités de résistances populaires. Un raid aérien avait fait 4 morts dans le nord de la bande Gaza, tuant les activistes palestiniens. Selon l'armée, on les soupçonnait d'avoir lancé des roquettes sur l'Etat hébreu, à Sderot, dans le sud d'Israël, faisant des dégâts matériels et un blessé léger.
Du coup, la trêve conclue péniblement en juin, entre Gaza et l'armée israëlienne, a volé en éclat, lorsque le Tsahal détruisit un tunnel supposé construit pour enlever des soldats israëliens.
L'Etat hébreu a toutefois fait savoir au Hamas que la trêve sera respecté, malgré cet incident. Les deux pays s'accusent mutuellement de provocation. Pour des raisons de sécurité du pays, Israël avait bouclé les accès à Gaza, suspendant l'acheminement de l'aide humanitaire et du carburant destinés aux Palestiniens de ce petit territoire enclavé. Ismaël Haniyeh, le premier ministre palestinien du gouvernement du Hamas, a déclaré que la lutte continue malgré tout, et que le cessez-le-feu dépendait de l'arrêt de "l'agression contre notre population, l'ouverture des points de passage frontaliers, et le respect de toutes les conditions de la trêve".
De l'autre côté, en Cisjordanie, le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas veut, lui, s'entretenir avec le chef du gouvernement israëlien, le premier ministre de tansition Ehud Olmert.
La trêve obtenue par l'Egypte, entre l'Etat d'Israël et le Hamas, a été un des points positifs de l'évolution de ces derniers accords de cette région.
Comme souvent, l'accalmie ne dure qu'un temps. Une autre psychose s'est emparée de la populaton israëliene. Une explosion à Tel Aviv a fait un mort. La nouvelle s'est répandue pensant encore à un acte terroriste des Arabes.
En fait, cet acte est l'oeuvre de la mafia israëlienne locale, à Tel Aviv. Yaacov Alperon, la victime, tué à bord de l'explosion de sa voiture piégée, est un mafieux notoire, connu de la police israëlienne. Un règlement de compte qui n'a rien d'un acte de sabotage politique ou de terroristes palestiniens.
Sur le plan politique, magré ces tensions, on essaye de minimiser et essayer d'apaiser les populations juives et arabes israëliennes. Le chef du gouvernement parle de maintenir les contacts avec les dirigeants palestiniens.
D'ailleurs, le gouvernement israëlien  a annoncé la libération de 250 prisonniers palestiniens, à l'occasion de la fête musulmane d'Al-Adha (7 et 8 décembre). Ehuld Olmert et Mahmoud Abbas se sont rencontrés à plusieurs reprises ces derniers jours pour essayer de reprendre le dialogue sur ce processus de paix chancelant. 
Les chefs de deux gouvernements, israëlien et palestinien, ont l'oeil et les oreilles sur ce qui se passera de l'autre coté de l'Atlantique, à Washington, dès le début de l'année. 
Durant la campagne présidentielle américaine, les deux candidats ont avancé leurs idées sur leur approche de la situation politique au proche et moyen-orient. Pour le monde, c'est l'attitude des Israëliens qui était assez intéressant sur leur choix du candidat à la Maison Blanche. Les Israëliens ont observés avec attention les discours. Avec une petite appréhension pour le candidat Obama. En revanche, pour certains, le candidat MCain était la continuité de la politique des républicains vis-à-vis d'Israël. Qui est Barack Obama ? En plus, il est un candidat noir ! Peut-on lui faire confiance ? Que sera sa politique étrangère et surtout, que sera sa politique à l'égard de l'Etat hébreu ? Plusieurs Juifs avaient peur, mais Barack Obama a rassuré, en annonçant qu'il est Américain, et que les rapports entre les deux pays seront maintenus, et que la sécurité de l'Etat d'Israël est une priorité pour son pays, les Etats-Unis. Ils avaient donc tort d'avoir peur de lui. S'il arrive au pouvoir, Israël restera un pays-ami de l'Amérique. Barack Obama a été choisis par tous les Américains et l'ont fait confiance. Il sera d'abord un président des Etats-Unis, défendant les intérêts de son pays et des Américains. 
Avec cette différence de taille, qu'il fera une autre politique, différente de son prédécesseur et de cette administration Bush. C'est la raison pour laquelle il a été confortablement bien élu. Barack Obama a rassuré le monde entier avec un discours apaisant. Le président Obama avait dit qu'il n'entraînera jamais son pays dans une guerre stupide et inutile. Son premier travail dès qu'il entrera en fonction c'est de travailler pour ramener les soldats en Irak, à la maison. Et dans un délai de seize mois.  C'est en Afghanistan que la lutte contre les terrorisme doit se focaliser. Il fera ce qu'il a promis durant sa campagne. Concernant les conflits au Proche-orient, il s'éfforcera de rapprocher les points de vue, que de s'imposer. Sauf, s'il y est contraint. Et que les "terroristes", (islamique ou autres), agissent par désespoir, et qu'ils sont souvent poussés par la pauvreté. La politique américaine d'hier, était parfois injuste. Elle était éronnée, en décalage avec certaines réalités des peuples dans le monde. Ce qui avait produit une image détestable de cette Amérique-là. La mission du nouveau président  Barack Obama est, entr'autres, de corriger cette image salie.
Concernant la politique du Proche et Moyen-Orient, l'administration Obama va revoir certaines décisions. Pour l'Iran, il faudra renouer le dialogue et privilégier l'aspect politique. L'option militaire de la guerre ne peut intervenir que lorsqu'on a épuisé toute autre option diplomatique. C'est donc privilégier la politique que faire la guerre à tout prix. La force n'a jamais été une raison valable pour imposer ses vues. 
Le dossier palestinien sera aussi une des priorités pour arriver un jour, enfin, à la création d'un Etat pour le peuple palestinien. Les Palestiniens ont droit à une terre de paix, un Etat viable, avec des frontières sûres et définies selon les accords qui seront acceptés et signes par les protagonistes. En clair, une bonne politique et juste pour le Proche-Orient. Depuis l'élection du président élu Barack Obama, quelques signes positives s'observent entre Israëliens et Palestiniens, en dehors des cas isolés. Le gouvernement israëlien a promis de libérer les prisonniers arabes palestiniens qui sont dans ses prisons. Les rencontres à haut-niveau politique se poursuivent et sont maintenues. De part et d'autres, on essaye de gérer la situation, en attendant la nouvelle administration à Washington. Malheur à celui qui se lancera à l'extrême dans sa politique. Les Américains ne l'accepteront pas.  Ni les peuples, ni leurs armées, personne ne souhaite se lancer dans des guerres qui embraseront toute la région. Israëliens et Palestiniens ont tout intérêt à montrer au monde leur bonne volonté pour la paix et de continuer à vivre ensemble côte à côte. 
Sur le plan international, une conférence pour le Proche-Orient est prévue en 2009, à Moscou, en Russie,après l'échec d'Annapolis, aux Etats-Unis.
Les Etats-Unis, la Russie, l'Union européenne et l'Organisation des Nations Unies, veulent relancer la poursuite du processus de paix entre Israëliens et Palestiniens. Un processus qui reste dans le cadre fixé à Annapolis, en dépit de leurs difficultés politiques internes, tant en Israël ou en Palestine (Cisjordanie et Gaza), et des obstacles qui demeurent après un an de négociations. Ce qu'on appelle le "Quartette", (USA,Russie,UE et ONU), a également appelé au gel de la colonisation juive dans les Territoires palestiniens occupés.
Au printemps 2009, à Moscou, tous les acteurs de ces conflits vont se retrouver à cette Conférence sur la paix au Proche-Orient.  Devant cette déterminatin du "Quartette", les camps de la Paix se remettent à espérer. Tout le monde attend la date du 20 janvier, l'entrée en fonction de cette nouvelle administration Obama, et surtout sur les premières décisions qu'elle prendra sur la politique, pour la relance du processus de paix. On attend beaucoup sur cette administration ? Certainement. Il faudra que celle-ci soit à la hauteur des éspérances de tous. 
Pourle moment, l'équipe se constitue autour du président Barack Obama. On ne connait pas encore les noms de la composition de cette administration. Mais ce sera un gouvenement des démocrates, et quelques personnes venues surtout de l'ancienne équipe de Bill Clinton. Un gouvernement d'ouverture comme l'avait annoncé Obama, c'est-à-dire avec quelques  républicains. C'est dans ce sens que son ancien adversaire John MCain est allé à Chicago, pour rendre visite au président élu Barack Obama.
Le nouveau présient aura besoin des gens très expérmentés pour empoigner les grands dossiers. Démocrates et Républicains pourront travailler ensemble. Cette politique d'ouverture est appréciée par les Américains, et partout dans le monde, qui voit là, l'intelligence d'un président qui veut travailler avec tout le monde. Indépendament des étiquettes politiques. Barack Obama semble bien commencer son mandat à la Maison Blanche. Le dossier israëlo-palestinien démandera plus d'effort et d'implication. Israëliens et Palestiniens doivent saisir cette chance dans un climat apaisé et favorable à l'arrivée d'un nouveau président américain. Son administration restera réceptif aux efforts de deux parties et aux propositins qui lui seront faites.
Le monde attendra avec patience, et souhaiterait que la paix soit enfin là, et que dès maintenant les deux peuples réalisent ce rêve de la paix réelle, et l'accomplissement de cette création d'un Etat pour les Palestiniens.
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Y
C'est très acile d'aller tuer, que dis-je, assassiner les civils à Gaza, avec l'appui politique des pays occidentaux. L'Union Européenne hypocrite a mené encore loin son cynisme en organisant une "conférence de la paix pour un cessez le feu à Gaza",en Egypte du traitre Moubarack, tout en cotionnant la politique israëlienne, en allant ensuite féliciter le gouvernement israëlien et son armée du Tsahal (redevenue une armée des assassins de femmes et d'enfants civils), sorte de bande d'assassins légaux au service des occidentaux ! A Bruxelles, la ministre Tsipi Livni est reçue en grande pompe après avoir tuer (en compagnie de Ehud Olert, le ministre de la défense Barak et le président Shimon Perez), qui, logiquement devront être jugés dans un Tribunal Pénal International, pour crimes contre l'Humanité à Gaza ! Je suis très en colère !
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