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Le continent africain, c'est 30.310.000 km2 (trente millions trois-cent mille kilomètres carrés), de superficie. Près de huit cent millions d'habitants. Une cinquantaine de pays. Contrairement aux idées reçues, l'Afrique n'est pasle plus peuplé de la planète, compte tenu de l'étendue de son espace. La faiblesse globale du peuplement est liée aux conditions climatiques et pédologiques (entr'autres de son histoire humaine), souvent défavorables à l'homme, et à l'ampleur de la traite des esclaves, du XVè, XVIè, XVIIè siècles. Mais la colonisation européenne, n'a pas toujours été positive, bien que combattant les épidémies et la forte mortalité enfantile, a aussi entraîné un renouveau démographique amorcé à la fin du XIXè siècle. Politique de peuplement (tout comme jadis, autrefois les Arabes venus de la Péninsule arabique qui ont occupé le Nord de Afrique et l'Est du continent). Ces brassages raciaux ont enrichis les populations de l'Afrique, dans on ensemble.
Aujourd'hui, la population s'accroît très vite et se caractérise par sa grande jeunesse, dont plus de la moitié des Africains ont moins de 20 ans, et par une urbanisation rapide, liée à cet excédent naturel et, plus encore, à l'exode rural.
Encore un mot sur la colonisation européenne, pour dire qu'elle est aussi en grande partie responsable de la structure politique actuelle (et ses dérives : émiettement en une multitude d'Etats, sans véritable pouvoir, se laissant souvent dictés de l'extérieur par les mêmes responsables de son éclatement). Ne parlons mêm e des cultures, des langues, et autres, qui sont totalement à la merci de la puissance culturelle de l'Europe, jadis colonisatrice des pays et des Africains.
On peut évoquer les dépendances économiques pour la plupart des pays africains dont l'Europe continue à gérer, si pas, de piller, avec cynisme. La nature de l'économie, par les formes qu'elle a revêtues (colonies d'exploitation ou de peuplement). Elle explique largement l'importancedes plantations (cacao, café, palmier à huile, arachide, etc), et en contrepartie, la fréquente insuffisance des cultures vivrières et des industries de transformations.
L'accession à l'idépendance n'a que partiellementmodifiée ces données. Elle a surtout ravivé les tensions ethniques, voire religieuses (chrétiens contre musulmans, et vice versa). Résultant du maintien de frontières, souvent artificielles, issues du découpage colonial. C'est pourquoi, ce qui se passe en Afrique australe est très intéressant.
(A noter les méfiances entre pays du Nord et les dépendances insurmontabes en Afrique francophone.) Nous avons été en Afrique australe, en Angola notamment, nous avons vu une lueur d'espoir de cette Afrique. En s'organisant au sein du SADC, les pays ont pris conscience de l'importance de travailler ensemble, de l'unité de cette partie de l'Afrique australe.
Le ministre angolais de l’Economie, Abraão Gourgel, s'est séjourné quelques jours au mois de mai, au Cap, en Afrique du Sud, où il a représenté l’Angola, du 4 au 6 courant, au Forum économique mondial sur l’Afrique.
Il s'est confié à la presse, à l’aéroport international ‘‘4 de Fevereiro’’, de la capitale angolaise, Luanda. Il a informé que l’Angola participerait à ce grand forum avec des objectifs bien tracés, sans toutefois les révéler.
Le conclave regroupera 700 représentants des leaders mondiaux, notamment les corporations, gouvernements et l’organisation de la société civile, qui discuteront la forme de gérer le potentiel du continent, l'une des régions qui accroît le plus dans le monde.
Selon les prévisions du Fond Monétaire international (FMI), la croissance de l’Afrique est estimée à 5,5% pour l’Afrique subsaharienne, cette année 2011, et 5,9% pour l’année prochaine.
Les opportunités d’investissements dans l’exploitation minière, l’énergie, l’agriculture, les infrastructures, le tourisme et l’économie verte seront analysées, ainsi que les tendances politiques, y inclus celles du Moyen Orient.
Les richesses minières de l’Afrique et ses perspectives économiques attirent des investissements significatifs de la Chine, l’Inde et d’autres pays, mais le continent africain affronte des grands défis, tels que l’instabilité dans les marchés financiers mondiaux et des prix des «commodities», le changement climatiques et le développement durable et inclusif de l’Afrique.
Le Président sud-africain Jacob Zuma et les ministres du Gouvernement, notamment les ministres des Finances, Pravin Gordhan, du Commerce et l’Industrie, Rob Davies, du Développement économique, Ebrahim Patel, de l’Energie, Dipuo Peters et du Plan, Trevor Manuel, ont été parmi les conférenciers.