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Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.

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Sexualité des hommes et diminution de la qualité et quantité du sperme.

L'espèce mâle est en train de connaître une transformation biologique et génétique qui intéressent les scientifiques. Les études diverses effectuées en Europe et en Amérique font apparaître une diminution du nombre de spermatozoïdes en cinquantaine d'années, tandis qu'augmentent le nombre de cancers de testicules, (qui se développent généralement chez les jeunes hommes), et les malformations génitales chez les petits garçons. On a noté que dans les pays du nord, le cas des sujets montre un déclin avéré des spermatozoïdes dans les grandes villes comme Paris, ou Edimbourg avec ue grande variabilité d'une région à l'autre. En France, la ville de Lille est ainsi mieux lotie que Toulouse.

Plusieurs produits sont les conséquences de cette transformation. En ligne de mire: les phtalates et Bisphénol-A, des substances omniprésentes au quotidien, utilisées pour assouplir les plastiques, qui agissent comme des hormones féminins et sont considérés comme des "pertubateurs endocriniens". Le professeur Bernard Jégou, qui est aussi le président du conseil scientifique de l'INSERM,(Institut national de la santé et de la recherche médicale), explique que les mécanismes sont différents mais le résutat est le même, la féminisation. Et, ajoute-t-il, ce n'est pas seulement l'individu exposé qui est concerné, mais aussi la génération suivante. <Nous sommes porteurs de l'exposition de nos grands-parents aux pertubateurs endocrimineurs.>

 

Dans un environnement saturé de chimie, les difficultés de reproduction et les malformations génitales chez les hommes sont désormais suffisamment avérées pour justifier d'alerter la population et mobiliser les chercheurs.

Peut-on lier le déclin de la reproduction de l'espèce à ce problème énoncée ci-dessus ? On est censé de préciser que l'homme reste la seule espèce de la reproducton de la vie, symbolisée parle le spermatozoïde. Les organes génitaux externe de l'homme, partie visible de son sexe, comprennent le pénis, le scrotum et les testicules. Le pénis est l'organe de plaisir pour l'homme dans ses activités sexuelles. Il est situé sous l'os du pubis et devant le scrotum. Il est un organe érectile capable, sur excitation, de se gonfler. La verge, ou le pénis, permet à l'homme de faire l'amour avec une (ou un) partenaire sexuel. Ce sont donc les testicules qui fabriquent les hormones reproducteurs appelés les spermatozoïdes. Son rôle principal est donc, d'une part, la production des hormones mâles qui sont responsables des caractères sexuels secondaires, (la pilosité, la musculature, la transformation de la voix, etc...), mais également, de la production des spermatozoïdes qui permettent à un homme de féconder une femme. Seulement, les spematozoïdes doivent parvenir à la maturité pour pouvoir quitter les testicules et aller se deverser dans le corps intime d'une femme. Un spermatozoïde est ue cellule haploïde sexuelle produite par l'appareil reproducteur mâle de l'espèce. Lors des rapports sexuels entre un homme et une femme, les spermatozoïdes sont propulsées dans le vagin par l'éjaculation du sperme. Ils se retrouvent dans le corps de la femme. Les sécrétions vaginales étant plutôt acides, de nombreux spermatozoïdes meurent dans les premiers temps de leur trajet, et ce malgré la protection du liquide séminal, légèrement alcalin,dans lequel ils baignent. Leur but est d'atteindre l'ovule, et ce dernier étant près de l'ovaire qui l'a expulsé, dns la partie ampoulaire de la trompe adjacente. C'est à ce niveau qu'a lieu la fécondation. Tous n'y arriveront pas.

Parmi les 200 millions de spermatozoïdes éjaculés, quelques centaines seulement traverseront la trompe. La fécondation n'est pas automatique. Les spermatozoïdes se retrouvent bloqués dans des cryptes cervicales, qui sont des replis de la muqueuse iterne du col. Il reste donc des spermatozoïdes dans le tractus génital féminin après les rapports, pendant 48 heures mais rarement plus, car les spermatozoïdes ont une durée de vie limitée.

Ce système de réservoir permet une relargage de supermatozoïdes d'environ 72 heures. La glaire fait aussi office de filtre car des spermatozoïdes ayant des malformations auront plus de difficultés à passer les "mailles du filet".

On observe donc là encore, une sélection. Les spermatozoïdes n'ayant pas un type de trajectoire approprié ne peuvent pas passer la gaire cervicale qui est comme un filet dans les mailles duquel ceux qui se déplacent en ligne droite se prennent forcément. Le risque pour un spermatozoïde capacité est qu'il effectue sa réaction acrosomiale spontanément avant de rencontrer l'ovule. Dans ce cas, il ne sera pas fécondant, mais aura probablement facilité la voie à d'autres. Contrairement à une idée autrefois en vigueur, ce n'est pas le premier spermatozoïde arrivé auprès de l'ovule qui le féconde. L'ensemble des spermatozoïdes au contact del'ovule "mettent en commun" le contenu de leurs acrosomes, c'est-à-dire des enzymes, pour rendre la membrane de l'ovule perméable à un seul d'entre eux.

 

Aujourd'hui, on parle déclin ou de la perte démogaphique dans les pays du nord. L'homme, avec son nouveau mode de vie subit les contrecoups dans sa physiologie. On évoque pour certains, l'impuissance érectile. L'absence du désir. L'homme connaîtrait des anomalies qui pertuberaient sa sexualité. Or, la principale cause, entre autres, c'est la faiblesse, chez certains d'entre eux, de la qualité et de la quantité de spermatozoïdes.

L'absence des désirs s'ajoute à la malformation du sperme, le tout produisant l'infertilité. Face à cette anomalie observée, les chercheurs cherchent d'autres voies pour permettre la fertilité chez les couples défaillants, désirant des enfants. Les hommes produisant deux fois moins de spermatozoïdes que leurs grand-pères au même âge, le problème de la survie de l'espèce commence à se poser. Dans les pays du Nord, (Europe, Amérique), le problème  est observé depuis plus de vingt ans, voire trente ans déjà. On se demande si la science peut-elle réellement venir au secours de ces malformations ou fertilités. Certains scientifiques envisageraient même des solutions etrêmes pour sauver notre espèce menacée par l'absence de la qualité du sperme.   Pour les chercheurs, il existerait une possibilité de produire des spermatozoïdes à partir de cellules-souches, éventuellement féminines.

Aux Etats-Unis, l'Université de Newcastle travaillerait déjà depuis l'année 2008 à la reproduction de spermatozoïdes mâles, à partir des cellules-souches de femmes adultes, pendant que d'autres équipes travaillent sur des oeufs mâles issus de cellules venant de la moelle osseuse susceptbles de créer des gamètes mâles ou femelles. Des expériences testées sur les souris, en 2006, ont obtenus de spermatozoïdes capables de féconder des ovules, chez des souris via des cellules-souches transformées en spermatogonies, après que ces dernières aient été injectées dans le testicule d'une autre souris. Outre la question éthique, ces chercheurs pourraient être confrontées  l'impossibilité de se passer u chromosome Y absent chez les femmes, et peut-être indspensable à la spermatogénèse.

D'autres expériences sont tentées, mais concernant le retour de désir chez l'homme. La solution de la pillule blueue "Viagra", si elle a permis à certains de retrouver ce but rechercher du désir, n'a pas résolu le problème de la qualité du sperme de l'homme. Donc, apparamment, le problème est resté le même et les recherches continuent.

L'homme n'est pas la seule espèce à connaître ces pertubations organiques. Chez les animaux, on a constaté que l'appareil reproducteur mâle chez certaines espèces d'animaux connaissant des malformations et disfonctionnements du même type que chez l'homme. Ces anomalies se caractérisent aussi par le développement d'organes génitaux mâles chez la femelle. Certains poissons des fleuves et estuaires se féminiseraient également et dans les cas les plus sévères, on observe même des incidences d'intersexualité de 100% !...  Les études effectuées ont finalement conclue qu'une diminution de moitié du nombre de spermatozoïdes, s'observe chez l'homme, tandis que le nombre de cancers des testicules ont augmenté en 50 ans.

On en vient donc à l'essentiel de la cause de tout ce qui est observé, c'est-à-dire, l'écosystème. L'aspect écologique est à considérer à partir du moment où notre environnement est de plus en plus malmené par les activités de l'homme. Autodéstructeur, l'homme paye sa voracité d'exploitation de la nature. La dégradation climatique, la détérioriation de la nature, et les nouvelles habitudes alimentaires et mode de vie, sont donc des conséquences de la pertubation physiologique qu'on observe chez l'espèce humaine. Ce qui se passe dans les pays du nord n'est rien dans ce qui se passe dans le sud, dans les pays dits-pauvres. 

Pendant des décennies, les Etats ont laissé s'installer sur le marché des produits dont ils n'avaient pas les moyens de financer les tests pour s'assurer de leur inocuité. Le réglèment européen "Reach", par exemple, oblige à pésent aux industriels à enregistrer leurs molécules et à prouver leur inocuité, ce qui permettra à terme de dire quelles sont celles qui posent problème. Une façon de réguler, et de contrôler l'environnement, et la santé, de tous ces déchets, qui nous menacent tous, et en fait, mette en danger notre propre appareil de reproduction.

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C
<br /> C'est grave d'ecrire un article avec autant de fautes. la derniere etait tellement poussee que j'ai arrete ma lecture: "Ce sont donc les testicules qui fabriquent les hormones reproducteurs appelés<br /> les spermatozoïdes". Alors comme ca les spermatozoide sont des hormones? N'importe quel collegien rirait en lisant ca...<br /> <br /> <br />
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B
Pauvres hommes ! Et les femmes qui en réclament toujours plus....
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J
j'avais entendu parler de ce phénomène au cours de l'émission ABE.c'est un problème sanitaire et comme tel, ce sont organismes étatiques qui peuvent agir pour faire évoluer la manière dont les industriels accomodent leurs produits.les enjeux sont si importants que nous ne smmes pas prêts de voir intervenir des accord allant dans le sens d'un changement alimentaire hélas!<br /> faut croire que l'espèce humaine n'est pas vraiment menacé.je me demande ce qui se passe dans nos pays où les contrôles sont quasi absent et tout est sur le marché...hmm ça fait peur tout ça et je crains le pire là bas aussi.Que Dieu fasse son oeuvre et nous protège!!!!
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