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Le sida continue à tuer partout dans le monde. C'est un triste constat. Ce qui nous oblige tous de continuer à en parler pour sensibiliser les opinions. Avant, on cmmuniquait très facilement les chiffres des malades et les décès dûs au sida. Dans certains pas, parler de cette maladie reste un tabou. Or si l'on veut lutter contre cette pandémie, ilne faut plus avoir honte d'en parler. On estime que 33 millions d'individus ont concernés par cette pandémie. L'OMS (organisatin mondiale de la santé), a déclaré en 1988 la date du 1èr Décembre, Journée Mondiale de lutte contre le sida. Dans les pays du sud, on n'a pas des statistiques précises pour savoir le nombre exact des individus infectés par ce virus VIH/sida. En Afrique, un enfant sur deux risque de mourir de sida avant l'âge de six ans. Dans les pays du nord, les moyens à disposition permettent de savoir le chiffre des gens contaminés.
En France, par exemple, on a chiffré en 2007, à 140.000 le nombre des malades du sida. Si le sida se stabilise dans le pays, la maladie progresse encore chez les Homosexuels. Une des raisons de continuer à sensibiliser toutes les catégories de Françaises et Français, qu'ils soient hétéros ou non. Le sida peut se soigner mais ne se gérit pas encore. Il faudrait aussi le savoir.
En cette journée mondiale de lutte contre le sida, il est très utile, voire, très important, d'alerter encore plus, sur le danger de cette maladie. Les hôpitaux continuent d'acueillir de plus en plus des malades du VIH, partout dans le monde. Il y a trois ans, on ne dénombrait que 3 millions de morts du sida. Depuis, avec la progression de la maladie, il faudrait multplier par deux, voire par trois dans certaines région du globe. Surtout dans les pays les plus démunis du Sud.
Contrairement aux idées reçues, le sida ne vient pas de ces pays-là. On ne connait pas avec précision son origine, même si les hypothèses les plus probables évoquent le chimpanzé, rien ne prouve qu'il en soit le vrai responsable, d'autant plus que ce dit-chimpanzé serait sorti d'un laboratoire américain d'où l'on a dépisté ce virus. On a longtemps épilogué sur les origines du sida. Aujoud'hui, plus de vingt ans après, le doute persiste. Les plus sérieux parlent avec certitudes. Les plus scéptiques continuent à s'intérroger. La vraie question serait plutôt de savoir comment combattre cette maladie. Jusqu'à ce jour, on n'a pas de médicaments sérieux et efficaces qui peuvent tuer le sida. On peut ralentir la progression, c'est évident. Mais on n'a pas encore trouvé le vaccin miracle.
Les recherches continuent. La polémique devrait cesser et nous concentrer tous sur les recherches. Et les chercheurs de tous les pays font des efforts incroyables. Il ne faudra surtout pas s'approprier ni les exclusivités de la recherche, ni la découverte des produits miracles. La victoire contre cette maladie doit être une victoire collective, qui est une victoire de l'homme contre la pandémie. Vingt-cinq ans déjà que le monde vit avec cette maladie.
Dans notre précédent article, nous avons parlé du sida, et qu'est-ce que c'était cette maladie du VIH, et comment se protéger contre la maladie contagieuse. Nous savons tous, pour le moment, que c'est le préservatif qui reste le seul moyen de protection à notre disposition. Depuis quand est né le sida ? Là aussi, il faudra être très prudent.
Le premier cas repertorié daterait de 1981, selon les chercheurs américains (Californie).
En France, près de 120.000 personnes ont été infectés par le virus depuis le début de l'épidémie. C'est en 1983 qu'une équipe de chercheurs des laboratoires de l'Institut Pasteur dirigé par les professeurs Luc Montagnier et Françoise Barré-Sinoussi, découvre le virus de l'immunodéficience humaine. Un an plus tard, c'est à dire en 1984, un chercheur américain, le professeur Robert Gallo, confirme la maladie et l'isolation du virus.
Deux années plus tard, certains chercheurs pensent que l'utilisation de l'AZT dans le traitement du sida peut soigner la maladie. Ils se rendent compte finalement que le traitement par cet AZT n'est pas suffisant. Il lui faudra beaucoup plus encore, malgré la combinaison de l'AZT et du D4T (un autre médicament à haute toxicité). Hélas, là aussi le traitement ne soigne pas totalement et c'est toujours insuffisant, et en conclusion, les recherches doivent se poursuivre. Le VIH semble un virus très résistant contre toutes sortes de vaccins. Qu'il ne faudrait pas se décourager et continuer à chercher de tous les côtés. Entretemps, les préjugés sur la maladie continuent à se propager. On montre du doigt certaines catégories des personnes et des pays. L'opinion doit d'abord être correctement informée et éviter les déformations. La contagion du sida ne se transmet que par voie sexuelle, et sanguine. C'est triste de voir certaines familles, mystifiées par des croyances, et par des préjugés, se mettre à rejetter l'un de leurs membres de famille. Ce qui prouve que la campagne d'information doit se poursuivre pour continuer à sensibiliser et à informer l'opinion.
S'il est vrai que le sida est une terrible maladie contagieuse, et dangereuse, et bien sûr qu'il faille prendre des précautions au contact des malades du sida, lorsque l'on partage la vie commune, il faut s'informer et garder son sang froid. Le sida ne s'attrape pas par un simple toucher, ou serrer la main, embrasser. Ce ne sont pas les causes de la transmission du VIH / sida.
En France, l'Association "SIDACTION" avait lancé en 1994, une première opération télévisuelle de sensibilisation de cette maladie du sida, et surtout dédramatser sur des idées reçues. On avait vu une actrice célèbre embrasser sur la bouche un malade atteint du sida. C'était symbolique pour bien montrer qu'embrasser quelqu'un atteint du sida ne permettait pas à celui-ci d'être à son tour un, ou une, "sidaïque". On ne devient pas "sidéen" par ce genre de geste. Vivre avec ou à côté d'un malade du sida ne vous fait pas à votre tour un malade. La famille qui partage la vie avec un malade ne peut pas engendrer la peur dans l'entourage, ni la souspicion, encore moins le rejet. Le sida se contamine que par la sexualité et par le spermatozoïde. Et dans d'autres cas, par injection et par voie sanguine. On peut donc là parler de "séroposivité".
Certaines personnes ne deviendront jamais "séropositives" malgré un contact avec le virus. Ceci s'explique. Ces personnes pourraient être génétiquement protégées par un gène baptisé "APOBEC 3", qui produit des anticorps capables de lutter contre l'infection. Les protéïnes produites par ce gène auraient en effet des propriétés anti-VIH chez les souris et la région du chromosome où il se trouve, exercerait une influence sur la capacité du virus à infecter l'organisme. Les chercheurs s'intéressent à ce gène, qui est capable de contrôler la production des anticorps en neutralisant le retrovirus du sida. Puisqu'on dit que ce gène existe également chez les humains et qu'il se situe au même endroit sur le chromosome. Ils auraient donc émis l'hypothèse de sa capacité à jouer le même rôle chez l'homme que chez la souris. Selon eux, cette avancée scientifique met en évidence un mécanisme génétique potentiel de production d'anticorps capables de neutraliser le virus de sida. Et ce sont justement les anticorps qui sont la clef pour cmbattre les infections virales. Le rôle d'un vaccin étant de stimuler la production d'anticorps visant un virus en particulier, d'autres recherches sur la fonction du gène "APOBEC 3" chez les humains pourraient conduire à la découverte de nouveaux médicaments ou d'un vaccin contre le sida.
Evidemment, les recherches doivent se poursuivre et leur donner les moyens d'y aboutir. Les services publics se devront de ne pas baisser la garde, et prévenir les populations, et assurer leur bonne santé. Ils doivent veiller, puis identifier les comportements à risques, dont la connaissance est indispensable pour tous efforts en matière de prévention. La prévention du VIH repose sur trois niveaux d'intervention : 1. Information de la population générale ; 2. Information et Motivation spécifiques des groupes cibles ; 3. Prévention et Conseil individuels.
Le message de ces trois niveaux est aussi simple. Chaque personne doit se responsabiliser, donc se protéger.
Toute personne sexuellement active qui ne vit pas dans une relation de fidélité mutuelle et d'absence de risque d'infection au sida doit observer ces règles : (- toujours utiliser un préservatif de bonne qualité en cas de rapports avec pénétration ; - ne jamais prendre en bouche ni avaler de sperme ; - ne jamais prendre en bouche ni avaler de sang menstruel). Autre recommandation, ne jamais oubier de faire le test de dépistage du V.I.H. tout en sachant que ce test n'est pas une garantie absolue puisqu'il ne protège pas du sida. Le VIH et le sida peuvent faire l'objet d'un traitement, mais ne sont pas curable. Le traitement est compliqué, difficile, coûteux et incertain quant à son résultat. Le préservatif est la meilleure protection contre le VIH / sida. Et que cette maladie demeure un problème social. Le soutien et la solidarité à l'égard des personnes touchées et menacées sont une nécessité. La prévention du virus a des limites. La compréhension et l'ouverture vis-à-vis des personnes atteintes du VIH/sida sont constitutif d'une société solidaire et renforcent, à leur tour, la prévention du virus VIH.
Des règles simples à se rappeler : le VIH ne se transmet pas par des contacts sociaux comme des poignées de mains, des embrassades ou des simples caresses ; par des éternuements ou une expectoration ; par des repas et boissons pris en commun, ou l'utilisation des mêmes assiettes, verre et couverts ; par le travail, ou par le partage d'un logement avec des personnes vivant avec le VIH/sida ; par l'utilisation des mêmes salles de bain, toilettes ou saunas ; pas plus que par des piqûres d'insectes.
Pour revenir aux chiffres, on estime que 33 à 35 millions de personnes vivent avec la maladie (VIH). Et que chaque année, le nombre de personnes nouvellement infectées par le virus est en stagnation. Même si certains pays préfèrant ne pas affoler ses concitoyens, parlent eux, de diminution de la maladie du sida. Ce qui reste très certains pour les pays riches, le nombre des décès est en stagnation. Cela est dû à certains traitements qui retardent la progression du virus sans pour autant le tuer définitivement. En revanche, on reste toujours sur cette fixation : la progression de la maladie du sida et des malades.
Dans certains pays pauvres, le sida est assimilé à la sorcellerie. Là-bas, on parle d'envoûtements, de diable, et autres superstitions. Des malades sont chassés de la communauté du village. On parle de la malédiction divine. La religion s'en mêle pour dramatiser encore le problème de cette maladie du sida. Certains Africains ne prononcent même pasle mot "sida", de peur de l'attraper, ou d'attirer le mauvais sort ! Chez les Musulmans, cela est lié au pêché que, Allah punit...! Chez les Catholiques, l'église vaticane adopte des positions radicales et prône l'abstinence. Dans presque toutes les croyances religieuses ou pas, c'est une maladie créée par Dieu pour punir les hommes de leurs pêchés sur terre ! De même comme certaines autres maladies, comme la tuberculose, le paludisme, le cancer, le sida, l'hépatite C, cyrhose de foie, diabète, malaria, etc...
Restons en Afrique pour dire toutes ces maladies ne trouvent pas des médicaments à cause de la pauvreté. On peut mourir d'une simple fièvre, faute des soins. Le sida fait des ravages sur le continent pour la raison évoquée précédement. La pauvreté tue comme aussi la maladie. Les exemples sont multiples.
Un pays comme l'Afrique du Sud est à observer. C'est un pays qui peut avoir des moyens pour combattre certaines maladies, y compris le sida. Malheureusement, la mauvaise politique ne permet pas des guérisons. Les choses commencent à peine de changer maintenant. Plus de 550.000 Sud-Africains, aujourd'hui, suivent un traitement adapté, lorsque les antirétroviraux sont distribués par l'Etat. Le gouvernement prend conscience du drame. Prétoria sait que l'Afrique du Sud compte le plus grand nombre de séropositifs en Afrique et dans le monde. Partout dans ce pays, en ce jour du 1èr Décembre, "Journée mondiale de la lutte contre le sida", tous les Sud-Africains consacreront une minute de silence. Symbolique. Juste pour rappeler l'existence du fléau dans le pays.
La Grande Bretagne accordera à l'Afrique du Sud près de 21,5 millions de dollars, pour l'aider à lutter contre cette maladie du sida. Un beau geste. Un bel exemple de solidarité entre ces deux pays. Et qu'on aimerait voir l'ensemble des pays occidentaux venir en aide au continent africain victime du VIH/sida.
En Angola, le gouvernement entend lutter éfficacement contre la progression de la maladie du sida dans le pays. Dans la capitale, les hôpitaux ont récencés quelques cas. Dans certaines provinces, le virus atteint déjà la population. Les Angolais prennent le devant pour stopper la progression du sida en Angola. Chaque année, une "Marche de Solidarité" est organisée à Luanda ainsi que partout dans le pays.
Le ministre de la santé José Van Dunem réaffirme la volonté du gouvrnement angolais et son engagement dans la lutte contre le sida. Cette maladie continue de faire plusieurs morts chaque année. La détermination du président José Eduardo dos Santos et du gouvernement reste intacte. L'Etat s'est engagé avec des programmes précis, avec l'assistance du partenariat social, et de la société civile qui reste mobilisé, afin de combattre non seulement les autres maladies, mais surtout le sida.
Il est malheureux d'entendre que certains chercheurs commencent à mettre en doute l'existence du virus VIH qui est à l'origine du sida. Ils doutent même de l'efficacité des médicaments. Pour eux, il est impossible de mettre en oeuvre une thérapie éfficace à partir d'une fausse théorie.
Les professeurs Robert Gallo et Luc Montagner notent que le virus du sida a de curieuses propriétés, inconnues
chez ses homologues de la même famille virale. Il est le seul à provoquer des maladies atteignant plusieurs systèmes : la peau, (avec le syndrome d Kaposi) ; les bronches, (avec les bronchites) ; l'intestin, (avec des diarrhées et colites), et tant d'autres. Or un virus vit dans un tissu humain spécifique, c'est par exemple le cas de la grippe qui, chacun le sait, atteint uniquement la sphère respiratoire.
Faut-il faire confiance à la science et espérer la guérison ou la fin du sida dans les futurs proches ?
Plus sérieusement, le sida est une maladie qui nous concerne tous et que l'on doit tout faire pour que les sciences et les chercheurs puissent l'éradiquer pour notre santé à tous.