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Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.

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L'eldorado angolais attire de plus en plus des clandestins étrangers, et ouest-africains.

Pays : ANGOLA. Superficie : 1.246.700 km2. Capitale : Luanda. Population : Près de 15 millions d'habitants. Particularité : Pays pétrolier, et riche en minerais. Donc, attractif. L'Angola fait frontières, au Nord, avec des pays comme la République Démocratique du Congo et le Congo-Brazzaville. Par ce temps des crises, les populations deviennent très mobiles. Un temps de crise difficile pour tout le monde. Le pays vient à peine de sortird'une situation des guerres. Se remettant à peine, le gouvernement tente de se réorganiser por faire fonctionner les institutions pour en faire un pays de droit. Ouvert, acceuillant, l'Angola veut préserver des bons rapports amicaux et de bons voisinnages avec des pays-frères du Nord de l'Afrique centrale. Kinshasa et Brazzaville sont les capitales de ces deux Congo voisins. Les frontières avec l'Angola ne sont qu'à quelques enjambées de centaines de kilomètres. Comment faire pour assurer et faire respecter les frontières coloniales qui ont fait les identités politiques ? L'Angola, par ce temps de crise veut aussi garantir ses frontières. Surveiller l'étendue de son territoire pour éviter des erreurs du passé qui ont conduit à l'anarchie, reste une priorité, mais devient à présent un 'casse-tête' pour les garde-frontières et douaniers Angolais. Le flux migratoire qui se presse quotidiennement aux frontières de l'Angola devient un défi pour les autorités gouvernementales. Une préoccupation pour le gouvernement de Luanda. Comment gérer cette situation qui s'empire ? Comment lutter contre cette immigration terrestre et clandéstine ? Qui sont donc ces étrangers, ces nouveaux immigrés non-désirables ? D'où proviennent-ils ? Pourquoi se présentent-ils tous, munis de papiers, ou documents d'identité, apparement officiels, de la République Démocratique du Congo ? Sont-ils réellement des ' Congolais ', comme ils se disent et se définissent ? Il faudrait à tout prix freiner ce trafic humain. Comment ? Ce sont des questions que se posent les autorités angolaises.
Il y a quelques mois, on était indigné de constater les expulsions des Congolais en Angola. Depuis, nous avons cherché à comprendre cette décision indigne pour un pays africain à l'égard de ses frères voisins.
Ce pays a le droit de contrôler l'immigration sur son sol. Ceci afin d'éviter les abus. La guerre est une chose que les Angolais ne veulent plus recommencer. Etre maître chez soi est une obsession naturelle des Angolais, surtout en ce temps de grandes crises. Le gouvernement veut, bien sûr, contrôler le flux migatoire, pourquoi pas instaurer une immigration choisie. Durant le chaos qu'a connu l'Angola, on s'est rendu compte que ceux qui créaient des désordre n'étaient pas forcément des Angolais d'origine mais des individus qui ont acquis la nationalité du pays par des moyens détournés, pas très honnêtes. Trop d'étrangers ont abusé de l'hospitalité angolaise et n'ont pas hésité de détruire économiquement et politiquement le pays. Ce n'est pas de la xénophobie ni du racisme que de traquer ces faux-Angolais. Ne parlons même pas de trafiquants de matières premières (diamant, or, pétrole, etc), dont ces ' étrangers ' soit-disant 'Angolais' avaient largement profités.

Pour revenir à la nationalité de ces individus immigrés et arrêtés en Angola, la plupart venait de l'Afrique de l'Ouest.
Cette immigration ouest-africaine a causé plus du tort qu'enrichit le pays. Plusieurs d'entre eux ont fait hier l'armée d'opposition, et aujourd'hui, ces filiations ont amené des nouveaux migrants plutôt très intéresseés à venir voler des mines en Angola. On sait que tous ces Ouest-africains n viennent pas d'un même pays, même si plusieurs citent leurs origines maliennes ou sénégalaises, voire même guinéennes. Une seule certitude, ils viennent pour la majorité de cette partie du continent, de l'Afrique de l'Ouest. Mais, il est plus facile pour un Gambien de se faire passer pour un Sénégalais, avec papiers d'identité à l'appui. Un Sierra-Leonais redevenir un Ivoirien, un Ivoirien se passer pour un Guinéen, etc... Le phénomène actuel, c'est la nature qu'a pris cette immigration clandestine. Ces individus viennent du Congo-Kinshasa, et du Congo-Brazzaville, et apprennent les langues et dialectes de ces deux pays, et au pire, ils parlent un portugais rudimentaire, pour entrer fraduleusement en Angola et avec des papiers d'identité...congolais ! C'est une immigration qui pose problème à l'Angola, et par ricochet, complique les rapports diplômatiques avec ses deux pays-frères et amis. Le pillage de la richesse angolais fâche le pouvoir à Luanda. Outre cette traditionnelle immigration, ce sont à présent des Libanais, des Blancs Sud-Africains qui entrent avec un visa touristique et finissent par s'installer et demander (obtenir) la nationalité...angolaise ! Sans éveiller les soupçons. On parle aussi des "Européens" et des "Israëliens", sans parler des 'Arabes' et 'Chinois' !
On note que, outre les Portugais qui n'ont pas de peine de venir en Angola, des Blancs venus de la...Roumanie, de l'Albanie, qui entrent dans le pays, et clandestinement, via le Congo. Aujourd'hui encore, on observe la présence des Rwandais, des Ougandais, des Soudanais, et une récente immigration australe.
Profitant de cette politique d'ouverture, des individus viennent plutôt pour 'voler', et profiter des richesses immenses de l'Angola. Abusant de l'hospitalité. A cause des guerres le pays n'avait pas de moyens pour lutter contre cet état de faits. Une passivité qui a conduit à la naturalisation abusive, et des profits divers. L'Angola avait involontaiement fermé les yeux sur ce phénomène de violations du droit du pays. Désormais, le ministère de l'Intérieur, et celui des
Affaires Etrangères, ont tout deux décidés de prendre à bras le corps ce problème d'immigration clandestine, et réagir avec fermeté. Pour les ministères, c'est de l'abus, et de la 'gabégie' de la part de ces étrangers.
C'est dans la province de Bas-Congo, au Sud-Est de la République Démocratique du Congo, que les clandestins trouvent leur point de départ. Ils y viennent dans ce pays-voisin de l'Angola, abusent, et cherchent à partir de la RDCongo de pénétrer en Angola, par voie terrrestre. Bien entendu, il y a des complicités. Aidés en cela, par des Congolais, avec un réseau bien organisé de "passeurs" professionnels, Congolais ou leurs compatriotes installés à Kinshasa depuis des années, (ou à Brazzaville, de l'autre côté du fleuve Congo, au pays voisin), qui connaissent la mentalité des authoctones (souvent corrompus dans ces louches-affaires). Là-bas, divers trafics de faux-papiers sont monnaie courante.
Novembre dernier, près d'une centaine de personnes ont été arrêtées par les autorités congolaises exaspérées.  Ces clandestins arrêtés à Matadi (ville portuaire de la RDC, sur l'Océan Atlantique), par la DEM (Direction Générale de Migration), seront expulsés. Entassés dans un véhicule à containers, ils se rendaient à Boma, (deuxième ville portuaire de la province de Bas-Congo), pour se faire embarquer vers la ville frontalière angolaise de SOYO. Quelques jours plus tard, le même service congolais de lutte contre les immigrations clandestines vers l'Angola, la DEM, a refoulé une trentaine de personnes, toutes originaires du Mali, du Sénégal ou de la Gambie, de la Sierra Leone, de la Côte d'Ivoire, de la Guinée-Conakry, (ou de Guineé-Bissau), bref, tous munis de faux-papiers de ce pays voisin. Or, le gouvernement de Kinshasa veut garder la confiance auprès du gouvernement angolais à Luanda. L'année dernière, on se rappelle, l'Angola avait lancé une opération d'expulsions de clandestins et d'étrangers irrégularisés en Angola. Cela avait soulevé un tollé en Afrique. En fait, c'était des Congolais, mais plus encore, des immigrés pas toujours de vrais Congolais. En fait, des trafiquants Africains. La plupart venant de l'Ouest. Des "Ouest-Africains" attirés par l'odeur alléché de la nouvelle puissance et riche Angola. Le pétrole est passé par là. Entraînant tout le monde. L'afflux des Ouest-Africains alerta les Angolais. Ces individus ont bien sûr été aidés par des fonctionnaires zelés de la RDCongo, travaillant parfois pour la BGM. Qui leur facilitaient la tâche de quitter le territoire congolais moyennant de l'argent. Depuis, certains dénoncés, il ne se passe pas un jour sans que le service de renseignements congolais annoncent des arrêstations des clandestins se faisant passer pour des 'Congolais', en fait, des "Ouestafs" ! C'est un fait, les frontières angolaises et de la RDC deviennent de plus en plus difficiles à franchir. Les Angolais n'hésitent plus de tirer à vue. Ou d'expulser les immigrés clandestins. Il est de plus en plus difficile de pénétrer en Angola par voie clandstine terrestre, les soldats tuant tous ceux qui prennent ce risque de franchir la frontièe angolaise. Ceux qui tentent de franchir les environs de mines de diamants ou de l'or risquent la mort, sans bavure. Ceux qui sont par miracle,arrêtés, ils sont fouillés systématiquement, et  dépouillés de tout, avant de quitter l'Angola sécurisé. Ils sont prévenus. On a arrêté certains d'entre eux avec des armes et essayant de les introduire dans le pays. S'ils ne sont pas abattus sur place, ils sont immédiatement réfoulés avec brutalité hors du territoire angolais.  Le vol de la richesse du pays étant devenue intolérable, les autorités ne manifestent plus de la compassion à qui que ce soit. Pour les garde-frontières angolais, ce sont des assassins, des voleurs, des provocateurs, des semeurs de troubles que l'Angola n'en veut pas. Plus d'indulgence ! Dans ce genre d'opération, il y a certes des abus des autorités angolaises. Mais comment les dissuader avec un sourire sur le visage ? On rappelle qu'il y a peu, il y avait près de 100.000 clandestins en Angola ! Le gouvernement a fait son travail de dissuasion avec excès. La lutte contre l'immigration en Angola est $ ce prix. Avec comme résultat, une sensible réduction des clandestins. Elle a sensiblement réculée partout dans ce pays. L'armée angolaise, tout comme la police des frontières ont fait une admirable bataille. Si les Chinois sont acceptés officiellement, on remarque une nouvelle immigration asiatique, pas forcément venue de la Chine continentale. 
Officiellement, tout Etranger a le droit de venir visiter l'Angola. Pour y venir, soit vous êtes invités dans le cadre de la coopération entre votre pays et l'Angola, soit muni de votre passeport valide, et d'un visa suisse, vous pouvez venir.
Le pays est devenu, et reste très attractif. Il attire du monde. La richesse attirant des faux-amis.
Il faut que Luanda reconaissace le

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A
on dirait que cet article n'était pas terminé je me trompe ?
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M
L'angola doit se protéger tout comme la rdc aussi !<br /> <br /> Moseka<br /> à Madrid,espagna.
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