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Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.

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L'Angola se prépare,et l'Algérie réelue son président

Si tout se déroule bien comme prévue en Angola, l'élection présidentielle se tiendra bien vers le mois de septembre 2009. Une élection qui viendra confirmer la victoire annoncée de l'actuel président José Eduardo dos Santos, au pouvoir depuis 1979. Cela fera alors trente années qu'il sera à la tête de son pays, l'Angola.
Cette élection caractérise les difficultés qu'a connu ce pays d'organiser un scrutin démocratique dans un pays en guerre et aujourd'hui en paix. Depuis 2006, l'Angola n'a pu trouver des dates pour mettre en place un bon déroulement d'une élection "libre et transparente", selon la formule consacrée.
Après les élections législatives de 2008 en Angola qui ont vu la victoire écrasante du MPLA,(Mouvement Populaire de Libération de l'Angola, le parti présidentielle au pouvoir), cette année 2009, il y aura une élection pour élire le nouveau président et le reélection de José Eduardo dos Santos, l'actuel chef de l'Etat de l'Angola ne fait plus l'ombre d'un doute. Son issue est déjà inéluctable. D'après les sources, toutes les conditions sont réunies pour qu'enfin cette élection tant attendue ait lieu. Les Angolais savent que celle-ci va bien se dérouler. La confiance est revenue dans le pays en paix. Ceux qui s'opposent au président dos Santos ont la possibilité de s'exprimer sans crainte. Même si tout le monde sait bien qu'il y a des limites à ne pas franchir.
L'organise consultatif est un Conseil composé de tous les leaders des partis politiques du pays représentés au Parlement national. C'est lui, qui, avec la commission électorale, ont donné le feu vert pour ce scrutin de cette année. et les Angolais pourront enfin, avec leur conscience libre, de se rendre au bureau de vote et pouvoir glisser leur bulletin dans l'urne.
Devant la faiblesse de l'opposition, (le principal parti d'opposition, l'UNITA (Union nationale de l'indépendance totale de l'Angola),n'a pu mobilisé les mécontents angolais qui furent son capital électoral et donné la victoire au parti du président), ce parti n'a plus la côte depuis la mort de leur capitaine tué lors d'un combat dans la brousse.
En révanche, le MPLA ne cache pas de reélire le chef du parti présidentiel. En face, le principal parti d'opposition légale, conscient de sa place au sein des instances nationales, cherche à se battre ou combattre le gouvernement avec des moyens légaux et relativement démocratiques. Les Angolais dans leur majorité ne veulent plus retourner dans cette ancienne situation  guerrière. L'oppostion n'avait d'ailleurs pas les moyens, et n'avait récolté que très peu des voix. La victoire du MPLA ne faIsait plus l'ombre de doute. Et encore aujourd'hui, tout le monde reconnaisse que la victoire du candidat-président sortant est acquise. Quel que soit le résultat qui sortira de cette urne. 
Pendant ce temps, un Pays-Ami de l'Angola, en l'occurence  l'Algérie, s'apprête à reélire son président. Ce 9 avril, les Algériens vont reconduire Abdelaziz Bouteflika, à nouveau Président de l'Algérie. Son bilan politique à la tête du pays peut naturellement être critiqué. Néanmoins, Bouteflika est celui qui a éradiquer les islamisme en Algérie.
C'était le prix à payer pour se maintenir au pouvoir. On sait très bien pourquoi la région comme la "Kabilie" conteste, boude le vote et préfère s'abstenir. Elle a tort de croire que les dés sont pipés d'avance et que cela ne coûte rien d'aller voter ! Le devoir du citoyen est de s'exprimer, et justement les élections sont faites pour cela. Les opposants au régime algérien disent clairement que les conditions ne sont pa réunies pour cette élection. D'autres Algériens plus nationalistes pensent t le contraire. Il faut au contraire voter pour exprimer son opinion.
C'est le cas de partis politiques qui existent en Algérie. Le RCD ( Rassemblement pour la Culture Démocratique), dirigé par le charismatique Saïd Sadi, qui a choisi de boycotter cette élection présidentielle. C'est son droit le plus démocratique. Le parti garde un goût amer de sa précédente participation où il a vu la victoire écrasante du parti FLN, et de l'élection du candidat-président Abdelaziz Bouteflika qui fut confortablement reélu avec 77% des voix, malgré une faible participation. Mais son élection fut validée. Les absents ont toujours torts.
Cette fois encore, l'opposition brandit les irrégularités, notamment à propos de la révision de Constitution algérienne, trop favorable au président actuelle. Celle-ci donne l'occasion au président de briguer pour la troisième fois un nouveau mandat présidentiel.. Même son de cloche au parti de Hocine Aït-Ahmed, le FFS (Front des Forces Socialistes), qui ne croit pas à un véritable changement en Algérie avec cette réconduction de l'actuel président "Boutef". Ce dernier dispose des forts moyens  politico-financiers qui ne laisseront pas à l'oppostion la chance d'avoir des armes égales pour se battre au régime de Bouteflika, une véritable machine électorale soutenue par l'armée et surtout par les milieux financiers en Algérie. Le parti du  président disposant d'un fort soutien des partis de l'Alliance présidentielle, dont le parti historique le FNL (Front national de Libération), très capable de disposer une grande capacité de mobilisation dans tout le pays, le RND (Rassemblement National Démocratique), le MSP (Mouvement de la Société pour la Paix), tous acquis à la cause du président Bouteflika, qui n'hésite d'ailleurs pas de montrer sa générosité à ses militants ou sympathisants. On parle de la corruption et le gouvernement s'en défend. Que dire du FNA (Front National Algérien), de Moussa Touati, ou du PT ( Parti du Travail, d'obédience troskiste), et de la très dynamique et courageuse unique femme de cette élection, Louisa Hanoune, mais aussi des hommes comme Djahid Younsi, Ali Fawzi Rebaïne, Bougherra Soltani, Abdelmadjid Sidi Saïd, Ahmed Ouyahia, dont on ignore le positionnement, sachant seulement qu'ils ont une opinion différente du gouvernement. 
L'actuel président dispose des moyens, et avait confié à Mohamad Ghoualmi, son homme de confiance, de diriger sa campagne électorale en France, où vivent une diaspora de plus de 780.000 Algériens électorablement disponibles. D'ailleurs, ils ont été les premiers à voter à l'étranger, alors que la date officielle de cette vote présidentielle était fixée à aujourd'hui jeudi 9 avril 2009. Si on en juge par leur participation, on peut dire que pour beaucoup d'entre eux, ce scrutin représentait quelque chose d'importante. Un enjeu national.
La crainte du pouvoir à Alger, c'est le nombre de participants. on sait maintenant qu'ils ont tout de même répondu à ce devoir patriotique tant en France que dans le pays même, contrairement à ce que l'on a bien voulu nous montrer dans les médias (surtout dans l'hexagone). Ce qui est vrai, cette élection fut très bancale au niveau des moyens dont disposaient les candidats. Bien qu'il y avait six candidats en lice : Mohammed Saïd, Louisa Hanoune, Moussa Touati, Abdelaziz Bouteflika, Djahid Younsi et Ali Fawzi Rabaïne, c'est plutôt le président-candidat qui avait gardé toute sa chance en y mettant les gros moyens dont ils disposent. Il n'avait vraiment pas de quoi s'en inquiéter.
C'est lui qui a le pouvoir et contrôle tout. L'armée lui est acquise. C'est l'élément le plus puissant et véritable force dans ce pays musulman. L'Algérie est un grand pays immensement riche en matières premières.Notamment dans l'hydrocarbure.
Sur le plan panafricain, l'Algérie et l'Angola entretiennent des bonnes relations diplomatiques et économiques. Les deux pays sont riches en pétroles. Les sociétés SONANGOL (société angolaise de Combustibles) et la SONATRACH (société du secteur de pétrole algérien), coopèrent mutuellement dans plusieurs domaines. Des accords existent.
La victoire du président Abdelaziz Bouteflika à la tête de ce grand pays nord-africain, devrait rassurer l'Angola qui s'apprête à son tour de reélire son actuel président José Eduardo dos Santos (qui, soit dit en passant a vécu et fait une partie de ses études en Algérie, avant d'aller se perfectionner en ingénerie en pétrole en Russie), permettra à celui-ci de se maintenir au pouvoir après trente ans de règne.
Ces deux élections sont à l'image de cette Afrique ambigue, qui, parfois, préfère maintenir leurs anciens présidents que de les changer par ce temps d'incertitudes. Le peuple a-t-il raison d'agir ainsi ? L'histoire répondra clairement un jour à cette terrible question. En attendant de trouver mieux comme système politique en Afrique

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K
Le président Bouteflika a été reélu pour un 3è mandat par 90,24% des voix. Le président français Sarkozy vient de lui envoyer sa sincère félicitation au nom de la France toute entière. Politique, oui. Mais d'abord les affaires !!!
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