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Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.

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Le Gabon du président Omar Bongo Odimba face aux épreuves.

C'est l'un des plus petitsd'Afrique centrale et pas le moins important : Le Gabon. Un pays francophone au coeur du continent africain. Libreville est la capitale du Gabon. Les villes principales sont : Port-Gentil, Franceville, Mouila, Lambaréné, Mayumba, Oyem, Moanda, Kango, etc...
Avec une superficie de 267.667 km2, le Gabon est un petit pays certes, mais qui bénéficie par son emplacement d'une richesse naturelle inestimable et appréciable. C'est donc un intéressant pays. Sa plus importante richesse est bien sûr, le pétrole, qui est largement exploité au large du golfe de guinée, mais aussi le bois si abondant qu'on retrouve dans sa grande forêt tropicale.
C'est un plat pays mais avec des lagunes, de lacs, des magnifiques plages sablonneuses près de la mer, et une riche forêt luxuriante, et quelques savanes. La forêt, très toufue, est présente tout partout, abondante, gorgée d'eau, enchevêtrée et prête à tout monopoliser. Dans cet enchevêtrement d'essences diverses, ce sont toujours les arbres qui dominent, encore, et toujours. Mais rien ne pourra prendre la place de la majestuese, "l'Okoumé".
Ne subsistent que les plantes qui peuvent se contenter d'un peu d'humus, et ne survivent que les arbres qui sont assurés d'avoir accès à la lumière.
Du Nord au Sud, la région à l'Est de Lambaréné est formée de roches cristallines anciennes, tandis qu'on y rencontre à l'Ouest des formations sédimentaires datant de l'époque sécondaire. On trouve, de part et d'autre de l'embouchure de l'Ogooué, des roches plus récentes datant de l'époque quaternaire. On décèle enfin des roches éruptives en divers endroits du territoire. L'Ogooué est un grand fleuve de 1.200 km de long, qui prend sa source au Congo-Brazzaville, pays-voisin, au sud de Zananga. Son débit atteint dix milles mètres carrés seconde. A Lambaréné, il dépasse un kilomètre de largeur.
La ligne d'Equateur traverse le pays presqu'en son milieu, et en régit le climat : la saison des pluies commence en octobre et s'achève à la mi-mai ; et la saison dite "sèche" dure environ cinq mois, de mai à septembre.
La richesse du Gabon, comme on l'a dit auparavant, tourne  autour du pétrole. Mais aussi, du gaz, de manganèse, du fer et du bois. Essentiellement. Aujourd'hui, on exploite aussi de l'uranium de Mounana, à 90 km de Fanceville.
Cet uranium est de plus en plus mise en valeur. Le pétrole reste encore celui qui rapporte plus au pays.
Les revenus pétroliers ont permis au pays de s'enrichir, et au Gabon de se moderniser.  Un enrichissement qui continue à bénéficier à quelques privilégiés au pouvoir et dans le secteur civil. 
L'actuel président Omar Bongo Ondima est un des présidents le plus riche d'Afrique après une quarantaine d'années d'exercice du pouvoir. Il règne sans partage dans ce petit pays pétrolier au large du golfe de guinée. Il est donc le doyen de tous les chefs d'Etat du continent. Il est véritablement le maître de ce pays. Soutenu au pouvoir par l'ancienne puissance coloniale, la France. C'est ce dernier pays qui l'a installé à la tête du Gabon depuis 1967.
Juste après le règne du premier président gabonais, Léon M'Ba. Celui-ci accèda au pouvoir et dirigea le pays de 1961 à 1967.
Le Gabon obtint son "indépendance" le 17 avril 1960. D'ailleurs, Léon M'Ba, ancien fonctionnaire colonial de l'Etat français ne voulait pas de cette soi-disant "indépendance. Il avait peur de perdre ses privilèges et son statut social en tant que citoyen de la république française. Lui se contentait de faire du Gabon un futut "Département français" en Afrique. C'est la France, ou plutôt, le général Charles de Gaulle qui insista pour qu'il devient le chef de ce nouvel Etat indépendant du Gabon, après l'avoir rassuré, que "au fond, rien ne va changer. Avant l'indépendance égal l'après l'indépendance "nominale". La France voulait se débarrasser  de cette image d'un pays colonisateur, alors que sa devise "liberté, égalité fraternité", ou encore son autre image de "la France pays des droits de l'homme", apparaissait un peu trop contradictoire. Il fallait jouer sur les mots et les apparences.
Contre son gré, Léon M'Ba accepta d'être le premier président du Gabon.  Une fois chef de l'Etat, il se dit pourquoi pas, même si tous les ordres seront dictés depuis Paris, il a la mainmise du pays. Il va adopter une attitude dictatoriale dans sa pratique politique à la tête du Gabon. C'est encore la France et les opposants gabonais en exil qui vont le dénoncer. Le président  Léon M'Ba développa le culte de la personnalité, cher aux Soviets de l'époque communiste en URSS (union des républiques socialistes soviétiques). Il s'attribuait tous les pouvoirs et réprimait ses opposants, les emprisonnaient ou les exilaient. Il restreignait les libertés individuelles et muselait la presse.
Un an après l'indépendance du Gabon, il montra sa véritable face du dictateur-démocrate. En 1964, il est renversé par un coup d'Etat, qui amèna son principal rival et farouche opposant, le démocrate Jean-Hilaire AUBAME.
Entretemps en France, un réseau dirigé par Jacques Foccart, l'homme de confiance du général-président français Charles de Gaulle, est crée spécialement pour s'occcuper des anciens pays coloniaux francophones.
Après ce coups de force de l'opposition au Gabon, c'est le pouvoir français de Paris qui va tout faire pour ramener militairement l'ancien président gabonais Léon M'Ba pour le réinstaller à nouveau chef de l'Etat gabonais. Pour sauvegarder les intérêts de la métropole. La France reprend les choses en mains. Le Gabon redevient sous-tutelle de la France, avec le maître d'oeuvre de cette Françafrique, le "réseau Foccart".
Mais, triple hélas, celui qu'on a remis en selle n'a plus sa tête. Le président Léon M'Ba devient "Paranoïaque" et grand dictateur, qui voit des ennemis partout et des opposants dans tout le pays gabonais. Il fallait coûte que coûte trouver son remplaçant, le changer à la tête du pays. En 1965, grâvement malade, Léon M'Ba ne peut plus diriger le pays, et il est très vite remplacé par un jeune homme, très petit, mais très malin et intelligent, c'est un certain Albert-Bernard Bongo, un inconnu du grand public gabonais, mais que la France connaît très bien, pour l'avoir formé dans l'armée. Le jeune officier de l'armée français venait de terminer son service militaire et était rentré dans son pays d'origine, le Gabon. Devenu civil, il a même commencé à travailler à Libreville comme "commis des postes". La France ne l'a pas oublié, puisque celui-ci fut aussi un agent de la France, il a travaillé pour les "services secrets" français, et connaissait beaucoup sur les personnalités tant en France qu'au Gabon. De son influence, il a été aussi par la suite, un proche du président Léon M'Ba, qui l'a recruté dans son Cabinet. Il devint même son ras droit. Rendant divers services. Il fonda un parti politique : le Parti démocratique du Gabon (P.D.G.). Prenant du galon et de l'importance dans le cercle du pouvoir au Gabon, il adhéra à des sectes mystiques, puis "Franc-Maçon" en 1965 et succédant au président Léon M'Ba, Albert-Bernard Bongo devient le Chef de l'Etat du Gabon. En 1973, il se convertit à l'islam, puis change de nom, il se fait appeler "El Hadj Omar Bongo", se rapprochant de ses amis arabes des pays pétroliers du Golfe Persique. Il réussi à intégrer le Gabon dans l'OPEP. Et devient peu à peu l'incontournable chef africain dans toutes les décisions politico-économiques qui engagent l'Afrique.
Cela fait maintenant 42 ans qu'il est au pouvoir au Gabon. Un pays qu'il dirige, contrôle, gère, parfaitement.
Le Gabon est le pays façonné par le président Bongo, et très riche. Il a su le moderniser à sa façon, grâce à l'argent du pétrole du pays. Le pétrodollar coule à flot dans ce petit pays du Golfe de Guinée. Ses voisins, le Congo-Brazzaville de Denis Sassou-Nguesso, ou la Guinée-Equatoriale de Theodoro Obiang-Ngema, suivent son impulsion. Le président désormais appelé OMAR BONGO ODINGA parainne tous ces nouveaux pays riches en pétrole. http://www.legabon.org/
Pour ajouter un mot à sa biographie, Albert-Bernard Bongo est né à Lewai (aujourd'hui rebâptisée, Bongoville), le 30 décembre 1935, dans la province gabonaise du Haut-Ogooué.
Sur le plan familial, Albert-Bernard Bongo s'est marié deux fois et père de nombreux enfants.
Sa première femme s'appelle Josephine Kana, (elle est aussi de la même province que lui), et ils se sont mariés le 31 octobre 1959.
Sa seconde épouse s'appelle Patience Dabany. Aujoud'hui divorcée, elle est devenue artiste-chanteuse...
Très proche des Congolais, après son divorce, le président s'est remariée avec la fille de son ami le président Denis Sassou-Nguesso. Leur mariage fut célébrée pompeusement en août 1990. Cette belle femme s'appelle Edith-Lucie Sassou-Nguesso. Madame Edith-Lucie Bongo est née à Brazzaville le 10 mars 1964. C'est une fille studieuse, brillante et très intelligente qui a obtenue son doctorat en médecine dans on pays. De cette union avec le président, elle lui a donné deux enfants : Yassine et Omar-Denis Junior.
Malheureusement, Edtih-Lucie, Madame la présidente Bongo vient de mourir des suites d'une longue maladie, le 14 mars 2009.
http://colere.typepad.fr/don_carlito/2009/03/la-d%C3%A9pouille-dedith-bongo-rapatri%C3%A9e-%C3%A0-libreville-jeune-afrique.html?cid=6a011278dc24fd28a401156f6b97fc970b
Ses funérailles ont eu lieu au Gabon, mais surtout à Brazzaville, sa ville natale. Une foule nombreuse s'était déplacée. Madame Edith-Lucie Bongo avait consacrée sa vie dans ses activités caritatives, et surtout dans la lutte contre la pandémie du sida.
http://www.youtube.com/watch?v=E6btM_eJd-o&feature=related
Le président Omar Bongo Odimba est actuellement veuf. Il est âgé de 74 ans. Sa nombreuse progéniture partage ses malheurs. Sur le plan national et international, la même question qui revient sans cesse : que deviendra le Gabon sans Bongo ?
jusqu'à ce jour, les prétendant ne se bousculent pas ouvertement. On parle de ses fils, Ali Bongo, Christian, Jeef ou Anicet. Mais encore de sa fille Pascaline, qui fut longtemps la compagne de Jean Ping. on n'oublie pas d'évoquer d'autres noms, tel que, Zacharie Myboto. Tout cela n'est que de la spéclation. La Gabon n'est pas un royaume ni une dynastie.
La vraie question persiste encore pourtant : qui héritera politiquement de Bongo ? Un héritage qui sera lourd à porter d'autant plus que l'actuel président Bongo n'a jamais désigné d'héritiés, encore moins de succésseur.
De toutes les façons, quoi qu'il arrive, les institutions vont continuer à fonctionner et que l'oeil de la France ne sera jamais distrait surtout pour un important pays pétrolier comme le Gabon. 
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M
Comme tous les guinéo-équatoriens ("équato" chez les gabonais)le Gabon est ma deuxième patrie, tout comme le Cameroun et l'Espagne (notre métropole coloniale)de ce fait je suis très sensible à ce qui se passe au Gabon. Ce pays aurait pu devenir un centre de gravitation intellectuelle de tout premier plan en Afrique centrale, mais le pouvoir français et Bongo en ont décidé autrement. La mort de Madame Odimba Bongo est allégorique. Elle doit nous faire réflechir, car elle symbolise l'agonie de la population de tout un continet, l'Afrique, soumise à un régime fondé sur la prédation, le viol et le vol.
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