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Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.

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La province angolaise de Cabinda et les droits de l'homme (ou de la Femme).

Le député Adriano Mendes de Carvalho qui dirige une délégation parlementaire du Nord de l'Angola, dans la Province de Cabinda, ne manquera de s'acquérir des informations sur les abus et certains faits dénoncées. Les députés de la  " IXè commission des Droits de l'Homme, Pétitions, Réclamations et Sécurités de Citoyens"  séjournerait au Nord de l'Angola, à Cabinda, cette semaine, et pour une visite officielle de deux jours.
Ils ont pu ainsi rencontrer le Procureur provincial dans les nouvelles installations gouvernales pour cette Instutition.
Outre leur mission dans le Nord du pays, ils vont aussi voir de visu, vibrer avec la population, sur la réalité de cette province, cette tiste nouvelle qui n'est plus une rumeur, selon laquelle des jeunes filles de la région seraient l'objet d'un odieux trafic sexuel, de la part des "parains" du coin, entre le Cabinda et la République Démocratique du Congo. La plupart de ces victimes sexuelles, seraient des mineures. Elles seraient livrées aux policiers, militaires ou combattants qui pullulent dans cette région pétrolifère. Les coopérants étrangers qui travaillent à Cabinda sont aussi impliqués dans ce trafic des jeunes Africaines, vendues pour subir des sevices sexuels monoyants, durant leur captivités, sachant que les prisons de la région sont des véritables mouroirs ou bordels sous-couverts. On dénonce justement ces policiers, ou ces militaires et milices, qui utilisent l'autorité pour abuser des prisonnières.
Des policiers et agents de l'Etat congolais (RDCongo), travaillant pour la Direction Générale de Migration (DGM), et qui seraient en fait complices de ce trafic des jeunes mineures angolaises de Cabinda, livrées comme objets sexuels par leurs boureaux Congolais et Angolais de Cabianda.

Madame Josiane Mfulu Massaka, vice-présidente de l'Assemblée provinciale du Bas-Congo (RDCongo), a remis tout récemment un rapport dénonçant ces faits avérés. Elle parle de cette pratique qui se passe aussi, notamment dans les localités de Kimbenza-Mbenza, dans le secteur de Lubolo.

Ces jeunes victimes Angolaises et Congolaises, sont prises en charge médicalement à l'Hôpital de Pangi, à Tshela, (chef-lieu du district du Bas-fleuve, situé à la rive droite du fleuve Congo, dans la région de Mayumbe, voisine de la province angolaise de Cabinda, avec la République Démocratique du Congo).

Dans cette province de l'Angola, les frontières sont parfois trop perméables.

Le Cabinda est une enclave de l'Angola, une province du nord du pays, qui partage les 2.000 km des frontières avec la République du Congo-Brazzaville , et la République Démocratique du Congo. Une petite province mais riche en pétrole, qu'elle récèle, suscitant les convoitises diverses. Certains pays voisins encouragent l'autonomie de la province et les "séparatistes Cabindais". C'est vrai qu'il y a une idéologie indépendance dans cette province cabindaise. Remettant parfois en cause les faits historiques. La falsification de l'histoire angolaise est à fond dans la région. Ces relents séparatistes ont toujours été encouragés et sporadiquement remis au goût du jour par leurs complices. Les Américains sont présents dans la province et exploitent le pétrole, jusqu'aujourd'hui, sans grand échos. Et cela dure depuis plus de cinquante ans. Mais la présence française remoue avec l'idée indépendantiste de certains illuminés et affairistes Cabindais. On sait très bien qui est à la tête et derrière tout cela. Le problème en est que tous ces gens qui prétendent parler du séparatisme sont manipulés depuis l'étranger.

Qui sont-ils et que veulent-ils ? Rien, sinon, de l'argent, en vendant leur rêve. Le Cabinda est  "angolais". En remettant en cause ce fait histoirque, bien des endroits du monde seraient dans le même cas.

Pour cette province, certains individus prétendent parler au nom des "Cabiandais", bénéficiant de cette complicité politique que les Angolais dénoncent.  Un "Gouvernement fantaisiste" existe même et dirigé par ceux dont on connait. Il fut une époque où on les voyait s'embourgeoiser à Brazzaville, au Congo, vivant dans l'opulence et de leurs aides (corruptions),  des pays étrangers dont la France.   Ils disposent des adresses (boîtes à lettres, pour faire sérieux). Ce qui n'est pas le cas, bien entendu. http://www.cabinda.org/
Le gouvernement angolais suit depuis longtemps ce qui se passe dans cette province et connait très bien ces soi-disants "dirigeants" de Cabinda, toujours en exil. Pour exister, ils n'hésitent pas de contraindre et de violer les droits les plus élémentaires de la démocratie et des droits de l'homme et de la Femme Cabindaise.
Les violations sont monnaie courante et dénoncées aujourd'hui par les organismes non-gouvernementales, et voire même gouvernementale, comme celui de la RDCongo qui traque ces trafiquants Congolais et Cabindais.
Une situation précoccupante qui a permis au gouvernement angolais de déléguer ses parlementaires de se rendre sur place et mesurer l'étendu des dégâts sur les diverses violations. Il s'agit aujourd'hui pour Luanda d'y mettre fin, avant les élections présidentielles. Les pays voisins se sont associés pour lutter contre ces abus.

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A
<br /> Je vous conseille la lecturedu site suivant:<br /> http://www.cabindascope.wordpress.com<br /> <br /> En espérant vous avoir rendu service.<br /> <br /> A bientôt.<br /> <br /> <br />
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