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Comment arrêter le cycle de la violence en Algérie ? Tel a toujours été le soucis de tout gouvernement en Algérie. La violence des islamistes avait mis le pays à feu et à sang, indigné l'opinion nationale et internationale, surtout après les résultats des premières élections démocratiques en Algérie, il y a une décennie, des résultats qui avaient vu la victoire des partis religieux, rejetés par l'opinion occidentale, frustrant ceux-ci qui ont senti voler leur victoire légitimement gagnée par les urnes. S'ensuivront les assassinats, les attentats, les chaos généralisés dans le pays. Les militaires étaient obligés de reprendre les choses en mains. N'empêchant pas le cycle de la violence. Il a fallu réorganiser d'autres élections, cette fois acceptable dans la communauté internationale, et rétablir un peu d'ordre. L'arrivée du président Abdelaziz Bouteflika semblait rassurer les occidentaux. Une partie des Algériens voyaient en lui un homme qui peut faire modifier la politique du pays. Il n'en est rien puisque les extrêmistes de tous bords attendaient autres choses. Réelu malgré tout, le pays ne connaîtra pas d'accalmies. Les Islamistes-extrêmistes ont lancé leur fatwa, voulant imposer une république islamique en Algérie. C'était le début des terreurs dans le pays. Tant bien que mal, le pouvoir a tenu bon, essayant d'éradiquer ce terrorisme qui se réclamait du mouvement Al-Quaïda de Ben Laden en Afghanistan. Ces extrêmistes voulaient mettre en place un islam fanatique pur et dur. Ils ont commencé par tuer les Algériens modérés, assassiner les femmes non-voilées. La violence atteignait son paroxysme. Et comme si tout cela ne suffusait pas, deux grosses affaires sont venues entâcher le pouvoir algérien : l'assassinat des moines de Tibéhirine, en 1999. Ces religieux ont été lâchement assasinés. Par qui ? Le mystère démeure. On avait d'abord parler d'un acte des Islamistes-extrêmistes. Ou encore d'une groupuscule armée inconue, avant de soupçonner l'armée algérienne d'être derrière tout cela, ou d'une bavure. A ce jour, ces crimes ne sont pas encore élucidées, ni clarifiées. La justice poursuivant son enquête en cours.
La deuxième affaire qui agite le pouvoir, c'est cette agitation sociale, disons intercommunautaire, en Algérie, entre les berbérophones et les arabophones. Un conflit vieux comme le monde, surtout durant la colonisation française. Est-ce que c'était diviser pour règner ? Est-il que les Kabyles forment une communauté très spécifique, dont une bonne partie refuse l'arabisation de leur culture.
Et encore moins, la religion musulmane. Heureusement, tous se réclament de la communauté algérienne. Donc, c'est un problème sérieux qui entre dans le cadre de la politique du gouvernement qui doit savoir gérer tout cela. C'est un problème qui se retrouve dans la plupart des pays du Maghreb. Les Berbères voulant revendiquer leurs spécificités et revaloriser leur langue et leur culture ancêstrale. Malheureusement, tous ces pays se veulent « musulmans », d'où ce phénomène d'identification. L'islam est une religion reconnue par tous. Mais cet islam aussi divise. Comment interprêter la parole de Dieu « Allah », le livre , le Saint-Coran ? Comment appliquer ses précèptes de l'islam ? Respecter ses principes sans tomber dans l'extrême ? Appliquer tout simplement sa foi religieuse. L'islam étant par essence une religion de tolérance.
Ce sont toutes ces questions que les croyants musulmans doivent pouvoir répondre. La religion doit rester une affaire personnelle. Chacun faisant son propre choix. On ne doit pas interdire, ni juger.
C'est sur le plan politique que les choses se compliquent. Les extrêmistes ont commencé à s'infiltrer dans la société algérienne. Après ces événements politiques, (les élections en Algérie), les fanatiques religieux ont clairement annconcés leur filiation avec le mouvement afghan Al-Quaïda, pour pouvoir mener leur hijad contre tous ceux qu'ils considèrent comme les « impurs ». Et lorsqu'ils ont commencé leurs actions terroristes, et déclarer une guerre ouverte contre le pouvoir à Alger, il fallait que le gouvernement légal réagisse. Ratissage, encerclement, arrêstations de tous les extrêmistes dans les maquis ou cachés dans les montagnes. L'armée a donc mis les moyens à sa disposition pour venir à bout, sinon contenir la poussée des rebelles islamistes d'Al-Quaïda.
Alger voudrait en finir, éradiquer à tout prix cette menace des islamistes. Le gouvernement et son président Bouteflika veulent restaurer la confiance entre le pouvoir et le peuple algérien dans son ensemble. La paix est à ce pris. La lutte contre le terrorisme reste donc un combat pour le pays. Le président Abdelaziz Bouteflika a fait de cette lutte sa priorité. C'est une question de la crédibilité de son pouvoir. Le terrorisme avait terni l'image de l'Algérie. Il s'agit de retrouver la confiance de la communauté internationale qui continue encore à faire confiance à ce pays, et faire des affaires.
L'actuel président a été choisi, élu, et reélu en avril 2009, pour changer les choses dans ce pays. Bien que la démocratie reste encore un long chemin à parcourir, il s'agit d'asseoir la véracité des institutions crédibles.
Le pays veut manifestement s'en sortir. Certaines initiatives et réalisations vont dans le bon sens.
Plusieurs entreprises sont en Algérie pour travailler. Le pétrole et le gaz algérien intéressent toujours les pays occidentaux. La France reste un pays important pour le commerce algérien et autres échanges. Un partenaires incontournable. Les Etats-Unis et la Chine sont revenus en force pour aider le pays de réaliser ses ambitions. Le premier gouvernement de l'ère Bouteflika a connu des difficultés. Le président a vu son mandat mis en cause mais finalement il a été réelu. Réussissant finalement à fédérer les synérgies dans le pays. Vaincre le terrorisme en Algérie est une affaire de tous les Algériens. Et non pas du seul gouvernement. Dans ce combat, les Algériens devraient se montrer plus patriotes. Surtout si l'on veut que le calme revient et que les réformes politiques et économiques soient appliquées. C'est comme cela qu'on créerait des emplois, enrayerit le chômage des jeunes, et limiter la fuite des cerveaux vers l'Europe ou ailleurs. L'Algérie reste un beau pays, bien que vu du côté de certains détracteurs, qu'il reste un pays incertain. Quiconque connaît le pays sait que ce pays a des ressources si la politique s'améliorait, aidée par les Algériens eux-mêmes.
Les terroristes djihadites de l'ex-AQMI, avaient trouvé jadis leur terreau du terrorisme dans la pauvreté, et leur lieu de quartier général d'attaque à Maatkas, avec cette violence inouïe, pnctuée par des kidnappings et enlevements meurtriers aveugles. Sidi Ali Bounab et Hassan Hattab, les deux anciens émirs de cette lutte armée des islamistes algériens, ne cachaient plus leur filiation avec le movement de Ben Laden, et leurs luttes terroristes contre la population civile pour contraindre le gouvernement, de 2007 à 2009, opérant en toute violation des règles du pays et internationaux.
Le gouvernement a voulu d'abord identifier les rebelles, leurs motivations et leurs sources d'approvisionnement en armes, repérer leurs lieux d'attaques et leurs bases, avant de lancer des contre-attaques sur leurs positions. Ce mouvement affilié à Al-Quaïda est qualifié à juste titre de « terroriste ». On retiendra encore ces noms guerriers comme celui du chef, Abou Moussab Abdelwahoud, et celui de Hassan Hattab ( le fondateur de GSPC, le Groupe islamiste pour la prédication et le combat), de l'AQMI (Al-Quaïda au Maghreb Islamique), et autres groupes, tous se réclamant de l'Al-Quaïda au Magrheb. Leurs tactiques sont connues : harcellement, chantages, agitations et attaques auprès des populations civiles dans les bleds de montagnes et dans le désert algérien. Pour la police et l'armée, même stratégie de contre-attaques, avec des barrages. Les Islamistes arrivaient à faire des guêtte-apens, faux barrages, rackets et pillages. Ils arrivaient aussi à récupérer les armes de l'armée, après une attaque surprise ! Ils occupaient la région des Aurès, la mettant à feu et à sang, avant de disparaitre réjoindre leurs cachettes dans les montagnes. L'armée a toujours eu du mal pour les déloger. Les terroristes parvenaient à créer des psychoses de la terreur dans toute l'Algérie. Tout cela créant une crise sans précédent. La peur au ventre partout.
Au final, la situation créée par ces terrotistes a fait stopper la progression de l'économie du pays. Les jeunes lassés par la guerre des islamistes avaient commencé à chercher à fuir l'Algérie pour se rendre en Europe. Ce qui explique aussi que le gouvernement continue de mener la lutte contre ces islamistes-fanatiques. Le défi pour lui est énorme. Parvenir à équilibrer ce fait social et religieux, puisque pour le moment, l'Algérie reste encore un pays musulman, malgré tout. D'ailleurs, le pays continue de pratiquer le "ramadan" http://fr.assabile.com/ramadan/date-fin-ramadan-aid-al-fitr.php comme partout dans les pays musulmans. Le ramadan reste asussi une fête dans la tradition musulmane http://www.dailymotion.com/tag/ramadan/video/xafy5t_omar-kazabri-10-ramadan-2009-yyy-yy_news
http://actu-video.tuxboard.com/la-preparation-du-ramadan-en-algerie-video/
Le gouvenement veut montrer qu'il peut anéantir le terrosieme en Algérie, et qu'il lui faut à tout prix réussir ce pari. Il s'agit de ne pas laisser les extrêmistes musulmans malmener le pouvoir d'Alger.