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le responsable a dit que son institution avait décidé de réaliser cette activité en cinq semaines, pour permettre aux participants d'avoir une bonne formation et des connaissances suffisantes en la matière afin qu'ils produisent leurs meilleures œuvres.
"La formation aidera également les professionnels à exceller professionnellement, et à comprendre que la production d'un documentaire est beaucoup plus abordable", a-t-il expliqué.
Par ailleurs, le directeur général de l’IACAM a également dit qu'il était beaucoup plus facile de produire un documentaire sur l'histoire, la culture, l'architecture et d'autres domaines d'un pays, vu qu’avec un documentaire, nous démontrons l'évolution historique des choses, comme le cas de l'actuelle ville de Luanda, qui est en train de perdre les bidonvilles.
"Le documentaire est comme la photo d'une famille, parce qu'il n'y a pas de famille sans cette image d’elle-même", a fait valoir Pedro Ramalhoso.
L'atelier sur "Réalisation de documentaires", en cours sous la direction de l'expert française, Ariel De Bigault, dans le cadre des activités qui anticipent le Festival International de Cinéma de Luanda (FICL), compte sur le soutien de l'Alliance Française de Luanda.