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Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.

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Angola. Manuel Correia de Barros considère comme satisfaisante les trente-cinq ans d'indépendance.

 

 

 Le vice-président du Conseil  Exécutif du Centre  d'Etudes Stratégiques d'Angola (CEEA, sigle en portugais), Manuel Correia de Barros, a qualifié, à Luanda, de positifs les 35 ans d'indépendance d'Angola, malgré  tous les contretemps dus à la guerre.
 

“L'indépendance a été un pas important pour la souveraineté des Angolais, car sans elle, on parlerait ici des  questions utopiques”, a affirmé Correia de Barros, à l'exclusivité  à l'Angop, à propos de la célébration du 11 novembre, jour de l'indépendance de l'Angola.
 

 

“Au début, les choses ne se sont pas bien passées, non seulement par la faute des Angolais, mais aussi à cause du contexte de cette époque, marquée par la  guerre froide”, a-t-il signalé, faisant allusion aux constraintes des longues et dures années de conflit armé, qui n'a fait que retarder le processus historique du pays.

 

Il a rappelé qu'au moment de la proclamation de l'indépendance, le monde était divisé en deux blocs antagonistes, qui cherchaient à transformer les pays émergents en zones de leurs intérêts, jusqu'à les inciter aux guerres fratricides.

 
 

“Cette tendance a fait que les pays qui voyaient le jour, pami eux l'Angola, n'ont pas eu le temps de décider  d'eux-mêmes sur leur destin libre et souverainement, tombant sur la sphère d'influence de l'un ou l'autre système”, a-t-il argumenté.
 

 

Le vice-président du CEEA a fait noter qu'avec la fin de la guerre froide, a changé le paradigme d'intervention et les pays sont passés à avoir  plus de possibilités de s'affirmer (...).
 
 
Il a fait référence également aux excellentes relations avec la France, l'Allemagne, la Grande Bretagne, le Portugal et l' Espagne, ainsi qu'avec les grandes puissances  émergentes, notamment le Brésil, l'inde et la Chine (...).

 
 

“Le fait que la Chine ait apparu sans utiliser les artifices usés par l'Occident, a permis l'apparition des investissements aux infrastructures que personne ne voulait faire, et a fait que les pays aient changé leur forme de travailler sous  peine de perdre leurs clients”, a-t-il observé.
 




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