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Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.

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Cuba. Changement de politique et Démocratisation à la cubaine.

L'ouverture politique à Cuba se met en place et est palpable. La démocratisation du système castriste se métamorphose lentement. Fini le temps où le système vérouillait les libertés des camarades-révolutionnaires cubains ? Dans tout le cas, ça en a bien l'air. Le "Lider maximo" de la révolution de 1959, le 'comandante' Fidel Castro a, depuis, abandonné le pouvoir il y a quatre ans. Il n'est plus le 'président', pour des raisons de santé. C'est son jeune frère Raùl Castro qui a pris la relève depuis le mois d'août 2006.

 

L'ancien président Fidel, n'avait plus apparu en public. Sauf, des rares fois, où la télévision l'a montré effectivement malade, pour taire les rumeurs sur sa mort. Il était bien vivant. Les télévisions du monde entier l'ont montré, affaiblie, portant un survêtement et recevant l'illustre visiteur, le président venezuelien Hugo Chavez, venu lui rendre visite.

Officiellement, il était véritablement en traitement. Il bafouillait difficilement quelques mots, les grands yeux ouverts de malade. Puis, on ne le voyait plus mais celui-ci continuait à tenir une chronique dans un journal cubain. Prouvant que le vieux communiste était encore là, comme ce lion que l'on ne voyait pas mais que l'on entendait le rugissement.

 

Le 12 juillet 2010, il a apparu de nouveau à la télévision. A plus de quatre-vingt et quelques années, il semblait cette fois en forme. Les Cubains ont pu le revoir sur leurs écrans de télévision. Il devait faire une intervention télévisuelle, la première, depuis fort longtemps. Trois années de convalescence forcée. Cette année, sa santé s'était améliorée.

L'île de Cuba possède le système de santé le plus développé au monde. La médecine cubaine est reconnue comme l'une des meilleures du monde. Le Cuba arrive à former les médecins étrangers dans ses écoles et d'exporter ses meilleurs docteurs aux quatre coins de la planète.

L'apparition du vieux 'lider maximo cubano' à la télévision était aussi une curiosité pour juger la santé mentale et intellectuelle de Fidel Castro. Pendant une heure, à la télévision, l'ancien président cubain Fidel Castro a discuté du sujet très intéressant sur l'économie nationale et intrnationale. On a compris que le vieux militant restait toujours vif et suivait les actualités du monde.

 

L'île de Cuba n'échappe pas à la crise mondiale. Au contraire, son économie, déjà fragilisée par l'embargo américain qui dure depuis cinquante ans, n'a fait qu'aggraver la situation des Cubains. Le blocus américain continuant à faire subir l'économie de ce pays.

Fidel Castro parlait de l'actuelle situation des économies mondiales. Il est resté tel quel en se montrant encore plus marxiste que jamais. Croyant aux théories marxistes-léninistes. Le contraire de son frère qui essaye de sortir le pays de ce système économique de l'autre temps. Sur le plan de l'actualité politique en Orient, avec la condamnation quasi-unanime des occidentaux pour le programme nucléaire iranien qui ménacerait les équilibres dans la région, le leader cubain condamne cette attitude. Pourquoi l'Iran et pas Israël qui en possède déjà ? De même comme pour la Corée du Nord et son programme nucléaire. Ce pays a déjà sa bombe et ne se cache pas de poursuivre ses programmes des recherches des armes de dissuasion nucléaire. Justifiant son attitude par les attaques verbales et politiques des américains qui veulent contraindre les Nord-Coréens d'ouvrir ses centrals nucléaires aux inspecteurs internationaux. Ce que Pyong-Yang refuse, bien sûr. Un bras de fer s'engage entre les Etats-Unis et les deux pays rebelles : Iran et Corée du Nord.  Pourquoi eux seulement et pas l'Etat hébreu ? Son voisin du Sud, à Séoul, on se montre très préoccupé. Comment organiser la région du Moyen-Orient et de l'extrême-orient ? Cette actualité n'échappe pas à l'oeil du vieux politicien qu'est le camarade-'comandente Fidele Castro'. Mais le vieux n'est plus dans les affaires et ne peut plus rien décider.

 

Le changement que l'on note dans cette île de Cuba est intéressant. On y note des progrès politiques très positifs.  Le gouvernement actuel de La Havane vient de libérer des prisonniers politiques. Ils seront cinquante à être libres. Une libération graduelle, a promis le nouveau régime castriste. D'ailleurs, sept opposants Cubains sont arrivés récemment à Madrid, en Espagne. Ils sont libres. La plupart d'entre eux étaient arrêtés sous le régime de Fidel Castro, accusés de complotter, collaborer et travailler pour le compte des Etats-Unis, considérés jadis comme un pays "ennemi" de Cuba.

Les Pays occidentaux (y compris ceux de l'UE), ont tous boycotté le régime de Fidel Castro que l'on accusait de ne pas respecter la liberté d'expression dans son pays. Déplorant les violations des droits de l'homme. Le baillonnement de la liberté d'opinion. Lorsque l'état de santé du président Fidel Castro s'est empiré, il a fallu un changement à la tête du pays et une amélioration dans la politique cubaine. Les premiers signes ont été encourageants. Raùl Castro, le frère du président, qui lui a succédé a comme donné des gadge de "changement".  Son régime allait "assouplir" le système.

Les dirigeants d'aujourd'hui à Cuba se veulent "pragmatiques". Ils ont mesuré la chance qu'ils ont en changeant de politique. L'idéologie communiste semble aux yeux du peuple cubain d'aujourd'hui très dépassé. L'heure est à l'ouverture, à la coopération économique avec tous les pays du monde. Les relations économiques seront désormais privilégiées. L'exemple de type de coopération que veut montrer Cuba se fait avec l'Afrique. Notamment avec l'Angola.

Le président Raùl Castro s'est donné le temps pour voyager à travers le monde. En Amérique latine, en Europe, en Afrique et en Asie. Il a rencontré ses homologues et parvenu à signer des accords de coopération diverse.

La Chine est le premier pays a donner le "la", comme d'habitude. Pékin entretient des liens de partenariats avec La Havane. Le Brésil, le Venezuela et l'Inde ont emboîté le pas. L'Espagne fut un des premiers pays européens à coopérer avec le gouvernement cubain. Ont suivi l'Allemagne, la France et l'Italie. L'Union européenne a revu sa position vis-à-vis de l'île cubaine. Tous les pays poussent le régime castriste à se "démocratiser".

Les premiers signes sont venus avec la libération des prisonniers politiques. Le tourisme s'intensifie. La société cubaine se démocratise. On dit désormais ouvertement ce que l'on pense du gouvernement. Les Cubains qui avaient entamé les grêves de la faim ont cessé. Ils ont repris de s'alimenter en apprenant la liberalisation de certaines prisons. Le Cuba se veut un pays ambitieux. Il faut entamer et poursuivre les réformes économiques et modifier le système politique. Les Cubains recommencent à espérer en regardant vers l'avenir.

 

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