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Les élections en Angola sont terminées depuis près de deux semaines. C'est le MPLA, le parti au pouvoir de José Eduardo dos Santos, qui a remporté. Quel est le bilan ? C'est ce que nous allons voir. Les résultats tombés ont confirmé nos analyses depuis le début de celles-ci. Le parti au pouvoir a largement dominé les scrutins partout dans le pays et son leader, Président de la République, a été réconduit dans ses fonctions.
http://www.youtube.com/watch?v=5YvajZ1kIRw&feature=related ; http://www.mpla2012.ao/
Ces élections sont aussi porteuses d'espoirs pour les Angolais qui se sont librement exprimés et massivement choisis leur chef de l'Etat, José Eduardo dos Santos. Le MPLA au pouvoir depuis le 11 novembre 1975, désormais principal et premier parti politique dans le pays, a de nouveau toutes les clefs du pouvoir, pour poursuivre les efforts de redressement entammés et qui ont commencé à donner des résultats positifs. Par ces votes, le MPLA a voulu montrer au monde sa légitimité du pouvoir et le travail accompli malgré des années des troubles qui avaient rétarder son développement. En ramenant la paix, le régime de Luanda veut poursuivre les réformes engagés pour faire de l'Angola un pays moderne, développé et qui compte sur le continent africain.
Dans les années quatre-vingt-dix, les élections n'ont pas pu donner des bons résultats comme celles qui viennent de se dérouler récemment. La légitimé du pouvoir obtenu le 31 août 2012 est incontestable. Il est intéressant de voir que le principal parti d'opposition angolaise, l'UNITA (union nationale pour l'indépendance totale de l'Angola, dirigé par Isaias Samakuva), avait d'abord commencé par contester les résultats avant de l'admettre finalement, tout comme la CASA-CE (Large convergencepour le salut de l'Angola-Coalition électorale, crée par un dissident de l'UNITA, Abel Chivukuvuku).
Le mauvais souvenir du passé était encore présent dans les esprits.Mais, en 2008, le MPLA avait largement gagné aux législatives, (faisant suite aux accords de paix signés le 4 avril 2002), le parti au pouvoir l'avait remporter (82 % contre moins de 12%). Cette fois-ci, en août 2012, le MPLA a gagné près de 75% ; l'UNITA 18,6 % et CASA-CE 13 %.
A ce score, très confortable pour José Eduardo dos Santos et son parti le MPLA, ils peuvent se vanter de n'avoir pas voler cette victoire. Les observateurs étrangers sur place ayant noté le bon déroulement de ces élections et n'ont pas constaté des irrégulartiés. Une victoire nette et démocratique qui conforte un peu plus la suprématie du parti au pouvoir et la puissance politique du président José Eduardo dos Santos.
http://www.dailymotion.com/video/xt6n3z_angola-elections-legislatives-le-31-aout_news
Trente-trois ans plus tard, le président se voit réconduit pour un nouveau mandat de cinq ans. Le Chef de l'Etat angolais est reconnu par tous pour son travail accompli durant toutes ces années d'exercice du pouvoir.Bien entendu, il reste encore beaucoup à faire, comme nous le rappellerons souvent dans ce dossier. Le peuple angolais n'est pas encore sorti de son état de pauvreté. (Certaines sources avertissent que l'Angolais vit avec 2 dollars par jour. Ce qui est incompréhensible pour un pays pétrolier si riche). Donc, il y a encore des efforts à faire pour le pays. Pour le peuple angolais, le gouvernement doit créer des emplois. Donner du travail à tout le monde. Au pays, il y a toujours quelque chose à faire pour l'Angolais qui veut réellement oeuvrer pour le développement de son pays. Il existe une main d'oeuvre angolaise disponible.Il faudrait la former. La jeunesse est là et c'est elle l'avenir de l'Angola de demain.
La juste répartition de la richesse dépend de l'Etat angolais qui doit savoir s'occuper du bien-être d'un chacun dans le pays. On éradiquera pas la pauvreté d'un coup comme ça, comme une baguette magique, mais au moins, on diminuera la pauvreté. Autrement dit, réduire les écarts entre la classe très très riche, et la classe très très pauvre. C'est inacceptable pour l'Angola, qu'une infirme minorité profite et empêche les autres angolais majoritaires de jouïr comme eux, de la richesse du pays. L'Angola est grand mais très peu peuplé au vu de sa superficie. On pourra très bien départager cette manne de richesse issue de la vente du pétrole et de diamant. C'est encore une chance pour le pays qui doit se peupler intélligement. On voit d'ailleurs des étrangers qui l'ont compris, se précipiter pour occuper des espaces vides. Comme nous l'avons vu dans la plupart des provinces angolaises que nous avons visitées.
L'attente des Angolais est là. Il faut savoir gérer la migration étrangère en Angola. On sait qu'il y a actuellement plus de 100.000 Portugais émigrés en Angola. Est-ce pour compenser la carence de la main-d'oeuvre locale ? Faux.
La situation économique florissante est à la base de cette attirance étrangère vers l'Angola. Selon les chiffres connus des économistes, l'économie angolaise a affiché une croissance moyenne de plus de 11%. Et, cela durant les dix dernières années. Ces chiffres montrent bien, que l'économie angolaise est l'une des plus élevées du monde, surpassant même certains pays dits des grandes puissances (Etats-Unis, Europe, Russie), voire même parfois, la Chine. Sur certains aspects macroéconomiques. Le FMI prévoit encore une nette progression, qui sera de 9,7% du PIB (produit intérieur brut).
http://www.france24.com/fr/20120831-focus-angola-elections-logement-economie-presidentielles
L'Angola a réalisé des bénéfices de sa principale matière première qu'est, l'or noir. Ce dernier domine totalement l'économie du pays. Puisqu'il est en fait sa source de revenu immédiat. Le pétrole de ce pays représente environ 45% du produit intérieur brut, et à plus de 90% des revenus d'exportation de l'Angola. Ce produit est geré par la SONANGOL, qui est une compagnie majoritairement étatique. Une de plus grande d'Afrique par ses revenus. Elle est classée, pour le moment, deuxième sur le plan continental. Cette année, la production pétrolière devrait s'établir à 1,8 million de barils par jour, en moyenne, et les découvertes récentes de gisements profonds dans le bassin de Kwanza devraient lui permettre de passer du second à la première place parmi les producteurs et exportateurs du continent africain, devant le Nigeria, ajoutant en plus des réserves gazières estimées à plus de 11 milliards de mètres cubes.
La tendance va encore s'accentuer en ce mois de septembre 2012. Le budget de cette année exécuté par trimestre, a été calculé sur l'hypothèse très prudente d'un baril à 77 dollars, alors qu'il dépassera probablement les 90 dollars, les comptes des sociétés publiques ont été publiés, le matelas des réserves de change considérablement gonflé, dit-on.
Surtout, le jeune fonds public consacré au financement des infrastructures est dorénavant doté de revenus équivalents au produit de vente de 100.000 barils par jour !
Comparaison pour comparaison, l'Angola a connu une croissance moyenne de 12,5% entre 2003 et 2008. Mais, celle-ci a ensuite fortement ralenti dans le sillage de la crise financière mondiale, avant de se récupérer. Le Fonds Monétaire Interantional prévoyait en effet un taux de 10.8 pour 2012.
Deuxième produit minier, outre le pétrole, c'est le diamant. Le mois dernier, l'Angola a ajouté un autre exploit avec la découverte d'un énorme diamant de 131,5 carats par une compagnie australienne, "Lonrho Mining", dans le Nord-Est du pays, mettant en émoi tous les industriels. Ce secteur connaîtra d'ailleurs dans les tous prochains mois un boom, comme les autres mines du pays (diamant, uranium, fer, or, phosphate, manganèse, magnésium, etc.). L'année dernière, on a exporté 8,6 millions de carats, vendu pour 1,15 milliard de dollars. Catoca, est la principale mine de l'Angola, considérée comme l'une des plus grands au monde.
Le diamant angolais est l'une des merveilles au monde. Cette beauté séduit de plus en plus d'investisseurs qui veulent développer le secteur minier de cette pierre précieuse. Celui-ci a enregistré une croissance de 13% entre 2002 et 2011, soit davantage que le secteur pétrolier, selon les observateurs économiques. L'Angola est reconnu être aujourd'hui un grand producteur minier dans le monde. les réserves de cuivre, de fer, d'or ou d'uranium, que nous évoquions, ne sont pas du tout négligeable. Les investisseurs misent aussi sur d'autres secteurs encore inexploités. A l'exemole de diamant exploitable à grande échelle. la récente signature d'un nouveau code minier aligné sur les standars internationaux a rassuré les investisseurs internationaux et nationaux.
Bref, la récente victoire du MPLA, parti-Etat, garanti la stabilité polique du pays et permet aux investisseurs de faire confiance à ce pouvoir et continuer de venir investir en Angola en développement. En engrageant des bénéfices des récettes dans les caisses de l'Etat, cela ne peut que faire plaisir et faire du bien aux Angolais et pour le bien de l'avenir du pays. Ce qui est évident, l'Angola n'est pas que pétrole. Même si encore maintenant, elle assure les caisses, et reste la source de ses revenus. Ce secteur minieer a permis l'enrichissement du pays, malgré que l'on sait que ce sont les privilégiés du pouvoir qui en bénéficient en premier et majoritairement. Faire de l'argent en Angola devient parfois un sport national. Une activité que, Angolais et étrangers, tous se livrent. Et pourtant, l'on voit quand même se développer cet esprit d'entreprise. Le fossé entre riches et pauvres existe toujours. Le pays détient le triste record des pays les plus inégalitaires. Cela est visible à Luanda même, où les quartiers se distinguent entre les plus privilégiés et les plus démunis toujours entassés dans leurs "mussèques", ces tristes quartiers populaires ou bidonvilles. Il serait juste que le gouvernement continue dans cette voie de la "réconstruction" des "cités modernes", genre Kilamba Kiaxi, et faciliter l'accès prioritairement aux Angolais de classe moyenne ou plus pauvre.
Le peuple angolais vient d'accorder encore une fois un long mandat de cinq ans au pouvoir du parti-MPLA et son gouvernement majoritaire. Il lui demande tout simplement d'accéler encore plus les réformes et permettre une plus grande liberté d'expression aux Angolais. Aider les Angolais, sans discriminations ethniques, religeiuses ou politiques. Nous ne nous attarderons plus sur les progrès économiques réalisés. Nous savons très bien que l'économie angolaise est très florissante. Le président José Eduardo dos Santos est, à ce niveau le grand artisant de cette bonne santé économique et ses réussites. Le peuple attend le gouvernement au tournant. A la moindre faute ou injustice sociale et économique, il ne lui pardonnera pas. Les Angolais attendent de leurs dirigeants, une considération. Juste une reconnaissance d'être avec lui dans ce vaste projet de bâtir l'Angola d'aujourd'hui et de demain. Aucun Angolais digne de ce nom ne souhaite l'échec du gouvernement, encore moins du Président dos Santos. Sa réussite sera l'honneur de tous, et du pays. Une grande étape a été franchie mais tout reste encore à faire.
Après le succès de récencements, qui ont permis l'organisation de ces scrutins, le gouvernement doit passer àl'étape suivante : panser les plaies, consolider la concorde nationale, se pencher sur les valeurs nationales, la culture nationale et les plaies culturelles qui ont favorisé l'incompréhension entr'Angolais. Le réveil du nationalisme angolais et son patriotisme sont les deux démarches que le pouvoir doit revoir et instaurer.
Hier, MPLA, FNLA et UNITA, les mouvements indépendantistes angolais luttent contre un énnemi commun : le colonialisme portugais. Puis, il y a eu la période de la lutte pour le pouvoir. enfin, aujourd'hui, l'apprentissage de la démocratie et la tolérance entr'angolais, sont des réalités. Le chemin de la réussite passera aussi dans cette voie de la prise de conscience de son "angolanité". Trop de confusion existe encore dans cet Angola en pleine gestation. Le président de la république qui est le garant de la cohésion nationale, doit canaliser tout ceci. Passer ce stade de l'apprentissage de la démocratisation, avec cet acte du civisme qu'est la votation, est utile pour tous les Angolais.
Apprendre à vivre ensemble. Reste de donner envie à tous de travailler effectivement pour le pays.
Nous avons dit que le bilan du président réélu a été positif. Ce qui explique cette réélection approuvée par tous. Les Angolais ont placé leur confiance à José Eduardo dos Santos, leur "nouveau" Président de la République d'Angola.
L'actuelle Constitution lui donne le plein pouvoir pour exercer son mandat et poursuivre les réformes économiques et sociales engagées. A la tête du pays depuis 1979, il est à même le seul à mesurer le poids de la charge et des réalisations à accomplir pour le bien-être de tous les Angolais.Il a ramené le pays dans la voie de la paix et dans la construction de la démocratie.Il a réhausseer l'économie du pays, comme nous le démotrions plus loin. Les chiffres parlent d'eux-mêmes.Grace au pétrole, le pays est entré dans la course pour gagner la bataille économique. Le pétrole à lui-seul, a permis à l'Etat de réaliser des bénéfices, qui restent à bien gérer. L'or noir a rapporté 56% du PIB et 90% de récettes de l'Etat. Cette matière première extrait en giséments offshore contrôlés à 41% par Sonangol. Le pétrole et le diamant rapportent beaucoup au pays. Grâce à cet argent, plusieurs réalisations ont pu être possibles.
Les réalisations des infrastructures sont visibles un peu partout dans le pays. Il suffit de parcourir les 2.500 km de routes asphaltées et les autoroutes, dans les villes comme dans les provinces, suivre les chemins de fer, grimper dans ces trains renovés, constater les constructions des bâtiments et autres immeubles d'habitations, monter dans des autocars flambants neufs ou ces autobus presqu'aussi neufs. Croiser ces milliers d'étrangers qui viennent travailer dans le pays (les Chinois ou les Brésiliens), surtout la vague déferlante des milliers de Portugais, voire la bonne volonté affichée du gouvernement pour faire fonctionner ceci, faire accepter tout cela auprès de la population pas toujours approbateurs, comme si on est venu leur voler le pays, leur Angola. Mais, les Angolais comprennent lorsqu'ils voient les résultats obtenus par cette vague déferlante de travailleurs immigrés étrangers. L'Angola bouge et les Angolais le sentent. Maintenant qu'ils se sentent fiers d'être Angolais, de pouvoir voter librement leurs représentants politiques et attendre tirer les bénéfices de cette richesse dont ils ne cessent d'entendre parler.
Pour terminer ce dossier, sur les élections qui viennent de se dérouler en Angola, nous avons voulu tâter le pouls de cette population angolaise après les scrutins. Le reportage qui suit n'est pas complet, c'est juste un reflet de ce que nous avons développé depuis le premier dossier jusqu'à ce quatrième volet de dossier sur l'Angola.
Un échantillon trié au volet mais qui s'exprime librement en Angola et en Europe. Cela donne un peu l'idée de ce qui attend l'Angola de demain.
Rencontre avec les Angolais, juste après les élections générales du 31 août 2012, Reportage :
Pendant une semaine, nous avons écouté, interrogé quelques personnes pour nous donner leurs sentiments sur cet acte du patriotisme angolais. Partisans ou non, ils ont osé dire ce qu'ils pensent de ces élections et de l'avenir de leur pays. Chacun son opinion sur ces élections. Quelques réactions à chaud.
* N, de Souza (35 ans) : " C'est le jour le plus important pour moi, le fait d'accomplir librement ce geste d'aller voter pour choisir le président de mon pays ! Mon payxs a montré au monde que quand les Angolais le veulent, ils savent faire la paix et organiser une élection qui s'est dérouée dans le calme. La victoire du MPLA est aussi celle du Président Dos Santos. Vive le MPLA ...!!!!"
* Manuela S. D. Sevelino (24 ans) : " Je viens de voter ! En tant que jeune femme, voir l'Angola en paix et tous ces gens qui votent me redonne de l'espoir. Je me marie dans quelques jours, après avoir voté, maintenant je crois à l'avenir de mon pays. Si j'ai un enfant, je le prénomerai "Victoire" ou "Victoria". Je fais partie de l'OMA: Nous les femmes, nous devons être les porteuses d'espérance de cet Angola, et être en première ligne. Merci à Zedu qui nous a permis de participer au vote."
*Mbala Mingiedi R. (47 ans) : " Moi, j'ai vécu les guerres ici à Luanda, en Angola. Je ne croyais plus. je ne pensais même pas qu'un jour l'Angola pourra encore voter librement, au vu des tensions et ce que j'avais vécu à Luanda en 1992 ! Enfin, notre Angola est libre. Le président José Eduardo a bien fait son travail. Il a mérité que nous votons pour sa réconduction. D'ailleurs, qui pourrait prétendre faire ce qu'il a fait pour l'Angola ? J'ai voté pour le MPLA et je suis fier de mon choix !"
* Tino V. (31 ans) : " Je n'ai pas voté pour dos Santos, si c'est cela que tu veux savoir ! Contrairement à tous les discours entendus et les slogans qu'on nous a rabaché dans les oreilles, je ne crois pas à la politique. Tous, des profiteurs. Ils ne pensent qu'à eux, ces égoïstes ! Moi, je soutenais l'UNITA, mais ce parti m'a aussi déçu. Il manque des gens qui ont des couilles, des tripes, comme le défunt combattant pour arrêter les massacres avec les gens du MPLA ! Ils nous mentent, tous ces politiciens. Je n'ai plus confiance. Je suis allé voter pour dire que je ne suis pas d'accord. Je n'ai ni confiance au MPLA, encore moins à tous ces autres partis alimentaires et hommes politiques qui ne pensent qu'à s'enrichir dans la politique. Ce n'est pas comme ça qu'ils vont bâtir l'Angola ! Ce ne sont d'ailleurs pas tous des Angolais qui ont voté pour dos Santos et le MPLA. Savez-vous que beaucoup ne sont même pas allés voter. J'ai appellé mes camarades à l'étranger, savez-vous qu'ils ne pouvaient même pas voter ? Et, vous dites que ces élections étaient libres ? Ils vont faire comme ce qu'ils font comme d'habitude. Après les élections, ils nous oublient ! C'est toujours comme ça qu'ils font, Vous trouvez cela normal qu'une partie des Angolais n'ont même pas votés ! Le MPLA, c'est des communistes ! Ils ont tous des pétro-dollars dans les poches, le pays, ils s'en foutent ! Vous avez vu tous ces étrangers arriver en Angola.? Je parie même qu'ils étaient là pour le MPLA. Ils ont sûrement voter dos Santos et pris leurs cartes du partis. Ce sont des Portugais et des "Assimilados" étrangers, qui vont nous faire le coup de se montrer plus angolais que nous-mêmes les enfanfs natifs du pays. Ces élections, ce de l'arnaque ! De la bouffonnerie ! Il n'y a plus de vrais Angolais en Angola ! Le pays est vendu par les gens du MPLA ! Je croirai à ces communistes du MPLA lorsque les choses auront réellement changé ! J'ai voté bulletin nul...!!! C'est aussi mon droit de citoyen Angolais de voter qui je veux !"
* Esteves K.Lura (28 ans) : "C'est un moment historique ! tu te rends compte ! J'ai voté le MPLA pour faire gagner le président José Eduardo dos Santos. Il a fait du bon boulot, je le soutiens ! ".
(Enquête et Reportage d'Alain Serbin).