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Le ministre angolais de Pétrole, José Maria Botelho de Vasconcelos, a tenu ces propos à l’issue de la 9ème session ordinaire du Conseil des ministres, qui a apprécié le projet de loi du Budget général de l’Etat pour 2015, affirmant être prévu, dans le document qui sera voté et approuvé par l’Assemblée Nationale, un prix moyen de 81 dollars par baril.
Avec le prix de référence sur le marche international qui se situe à 85 dollars, le ministre a qualifié la situation d’insuffisante, mais s’est dit confiant qu’à la prochaine réunion de l’Organisation des Pays Exportateurs de pétrole (OPEP), sorte une solution pour cette situation.
« Le mois prochain se réalisera la réunion de l’OPEP, ( 27 novembre), à Vienne, en Autriche, et nous aurons l’occasion d’analyser les perspectives du marché, et qu’il existe deux voies pour les Etats membres de l’Organisation », a-t-il dit.
Le premier c’est de provoquer les coupures dans la production pour élever les prix du pétrole. Pour satisfaire l’intérêt du marché, ils seront acceptables lorsqu’ils seront dans l’ordre de 100 dollars par baril.
Pour le gouvernant, la seconde option (exclusion de coupures dans la production, causerait une dégradation du prix du brut. “Je crois que ce ne sera pas la mesure que prendra l’OPEP ”. Il a qualifié de fondamental que l’on trouve une solution d’équilibre où le prix satisfasse les producteurs et les consommateurs.
La production pétrolière dans le pays se réalise beaucoup dans les eaux profondes, ce qui présuppose des investissements élevés. L’Angola a le Brent comme prix de référence, qui tourne actuellement à 85 dollars.