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C'est un Etat insulaire d'Afrique, en plein océan indien, avec une superficie de 2040 km2, pour approximativement, près de 1.300.000 habitants. L'île Maurice a pour voisins l'île de la Réunion et l'île Rodrigues, et plus loin la grande île de Madagascar, et enfin le continent africain. Concernant l'île Rodrigues, elle est mauricienne depuis le 19 mars1992).
La capitale politique, admnistrative et économique de l'île Maurice est, PORT-LOUIS. Une ville très importante et attractive. Le port maritime s'y trouve vers cette côte ouest. Les principales grandes villes de Maurice sont, Rose-Hill, Beau-Bassin, Vacoas-Poenix, Quatre Bornes et Curepipe. La langue officielle est l'anglais. Bien que les Mauriciens parlent la langue anglaise, la majorité parlent le créole et comprennent le français. Ceci dit, l'île Maurice fait aussi partie de la communauté linguistique créolophone.
L'autre spécificité de l'île, elle est essentiellement d'une économie basée sur la culture de la canne à sucre dont Maurice est une grande productrice. C'est aussi une tradition historique. Rappelons une fois encore que la population mauricienne, très dense, parlant souvent le créole français, et formée en majeure partie de descendants d'indiens venus travailler dans les plantations de canne à sucre, qui est une ressource essentielle, comme nous l'avons dit, mais aussi de l'industrie textile et le tourisme.
Depuis quelques années, l'économie mauricienne est compétitive, et l'une des plus performantes de tout le continent africain, comme nous le verrons plus loin.
Rétrospectivement, disons que, sur le plan historique, c'est au début du XVIè siècle, que les Portugais ont reconnu cette petite île de l'océan indien, par les grands navigateurs de la péninsule ibérique, notamment par Afonso de Albuquerque. C'était le temps des grandes découvertes des nouvelles terres. Ce n''est qu'en 1598 que les Néerlandais en prennent possession et lui donne son nom, en l'honneur de Maurice de Nassau.
L'île Maurice couvre, en elle-même, une superficie de 1.866 km2, soit 65 km de longueur et 45 km de largeur. Ce sont les Français qui fondèrent la première colonie viable, (ariivés bien après les Hollandais qui baptisèrent l'île de l'océan indien, du nom de "Mauritius").
Le développement de l'île Maurice est due à un certain gouverneur du nom de Bertrand-François Mahé de la Bourdonnais, dont on trouve encore la statue, lui dédié, qui trône sur le Caudan Waterfront ainsi que la statue de la reine Victoria et du premier ministre post-indépendance, Sir Seewoosagur Ramgoolam, figure symbolisant le père de cette île Maurice très cosmopolite.
Une île qui vit arriver les colons Français emmenant avec eux, les esclaves d'Afrique, venus du grand continent, ensuite les Anglais, puis les Chinois, et enfin, les Indiens venus de la pénisule de l'Inde, pour travailler dans les champs de canne à sucre. Cette dernière qui servait à la production du sucre et à la fabrication du rhum local. Il y a aussi l'agriculture, donc la culture de la récolte du thé, et autres produits agricoles.
La forêt qui prédominait a subi sensiblement le déboisement massif. Il reste encore de barrière de corail qui entoure l'île et qui permet de protéger les lagons et les jolies plages bordées de cocotiers et de filaos. Ces belles plages qui continuent encore aujourd'hui d'attirer de nombreux touristes. Le tourisme restant une source vitale de l'économie. Enfin, on remarque quelques importantes reserves montagneuses.
Le brassage des races et cultures sont si évidentes. Tous, devenus par la force des choses, des "citoyens Mauriciens". Les Indo-Mauriciens restent majoritaires, à plus de 68% de la population dont 52% d'indous et 16% de musulmans. Lorsqu'en 1810, après les Français, les Anglais s'emparèrent de l'île Maurice, le traité de 1814 confirma le traité de Paris, parallélement celui ci confirma la domniation britanique sur cette île de l'océan indien, qui deviendra " l'île Maurice". Trente ans plus tard, l'affranchissement des esclaves africains aura comme conséquence l'immigration massive de travailleurs indiens, qui deviendront par ailleurs majoritaires à Maurice. L'île aura choisi en 1961 son premier ministre, issue de la communauté indienne : sir SEEWOOSAGUR RAMGOOLAM.
Après l'indépendance, l'île Maurice nouvellement Etat indépendant, rejoindra les pays membres du Commonwealth. Beaucoup plus tard, l'île Maurice intégrera l'organisation de l'union africaine, débaptisée l'UNION AFRICAINE.
Le pays est l'exemple de la tolérance et de la cohabitation pacifique entre les différentes communautés et confessions religieuses. Tous, participent à la vie politique, économique et sociale du pays. Les deerniers arrivants, non de moindres, les Chinois, ne représentent que 3% de la population, mais leur nombre s'accroît rapidement. Ils s'occupent et sont actifs surtout dans les commerces. Les Franco-Mauriciens, descendants de l'aristocratie, ne sont que 2%.
Quant aux "Chagossiens", ce sont des originaires de l'archipel des Chagos. Ils vécurent dans l'île de Diego Garcia et dans deux autres groupes d'îles de l'archipel des Chagos pendant plus d'un siècle avant leur expulsion par le gouvernement britanique à la fin des années soixantes vers l'île Maurice et les Seychelles. Leur population avoisinne les deux milles personnes. Plusieurs langues donc, sont ainsi parlées à Maurice : l'anglais, le français, le créole mauricien, en sont les principales langues dans l'île Maurice.
Ensuite, il faut signaler l'importance des autres langues comme, le "hindi", le "bhojpuri", le "Ourdou", le "mandarin", le "hakka" (dialecte chinois), le "tamoul" et le "telugu" (Inde). Toute cette pluralité linguistique, es une des caractéristiques fortes et multiculturelles de l'île Maurice, ce gros caillou insulaire fixé dans l'océan indien.
L'île est une étonnante brassage des peuples, comme on le voit. Déserte, à l'origine, elle fut peuplée. Découverte par les Arabes, bien avant le XVè siècle, visitée par les Portiugais et les Hollandais, puis par les Français, enfin, par les Anglais. Ces deux derniers pays ont pratiqué l'esclavage des Noirs arrachés à l'Afrique. La traite négrière dont on parle peu dans cette partie africaine de l'océan indien.
Heureusement, plusieurs siècles plus tard, tous ces migrants ou esclaves ont eu l'intelligence de cohabiter pacifiquement et faire de l'île Maurice une réussite sur le plan humain et économique. L'île Maurice a su relever les défis et s'est montré imaginative et performante dans tous les secteurs. L'économie, par exemple, fut une de plus dynamiques au monde. La plus forte de l'Afrique subsaharienne. Elle a montré le bel exemple pour tous les pays du continent africain. Même si, ces derniers temps, elle stagne, à cause de la crise économique mondiale. Celle-ci a ralenti, voire, baissée, du fait de la chute de la demande extérieure de textile et de services touchant le tourisme. Elle a tendance à remonter.
On parle de 2,5% en 2009, la croissance du PIB est remontée à 3,6% en 2010, et devrait se consolider en 2011, soutenue par la reprise mondiale et des mesures de soutien prises par le gouvernement mauricien. De plus, l'île Maurice jouit d'un climat politique stable, d'une main d'oeuvre très productive et d'une solide éthique dans le travail.
Cependant, l'économie fait face à des défis comme une augmentation croissante des salaires, une industrie touristique déjà saturée et la nécessiité de réduire les tarifs douaniers.
Face à la crise, les autorités ont adopté un dispositif contracyclique visant à stimuler l'économie, composé de baisse d'impôts, de libéralisation du marché et de prudence budgétaire. Le budget 2011, qui s'inscrit dans la continuité du précédent, est conservateur. Il est axé sur la diversification des marchés vers l'Asie, la recherche de gains de productivité et la lutte contre la pauvreté. Le pays, qui a réalisé de grand progrès dans la lutte pour l'équité sociale et la réduction de la pauvrété, est un modèle de développement exemplaire.
Le pays se place parmi le pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure et, et classé par le PNUD parmi les pays africains ayant un indice de développement humain élevé dans son "Rapport sur le développement humain 2011 ". L'île Maurice doit cependant faire face à la montée du chômage. C'est le pays africain qui, longtemps, arrivait à éviter de tomber dans une insurmontable. C'est tout à l'honneur de ses dirigeants qui ont eu la sagesse des décisions courageuses et refléchies.
L'ancien premier ministre mauricien Navin Ramgoolam disait, lors d'un "Forum Afrique-Amériques" : "L'ouverture de notre économie au capital étranger, idées, expertise et technologie, nous a aidé à transformer l'économie qui se glissait de manière précaire vers la récession, et qu'en 2006, les Investissements Directs Etrangers(IDE), ont augmenté de 150% et de 50% en 2007". Soulignant aussi que, l'on "s'attend à une hausse de cinquante pour cent également".
Il reste de nombreux défis à relever, dont la hausse des prix des produits alimentaires et de l'énergie en raison des causes structurelles et conjoncturelles, de contraintes dans la fourniture et de spéculation sur les marchés."
Depuis, l'économie mauricienne a su se maîtriser et atteindre le cap d'une économie performante. Avant tout le monde, l'île Maurice a compris que la stabilité économique permet d'améliorer le bien-être de la population. La pauvreté, loin d'être enrayée, a été maîtrisée. L'objectif au plan stratégique était de réduire la proposition de la population vivant dans la pauvreté et qu'en 2015, l'île Maurice arrive vers l'accomplissement du premier objectif du Millénaire qui fixait que la faim dans l'île, et l'extrême pauvreté devrait être éradiqués d'ici cette année prévue.