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C’est ce qu’a déclaré mardi, à Luanda, la représentante par intérim de la Banque mondiale en Angola, Ana Maria, au cours d'un séminaire sur la pauvreté sous le thème : ‘‘L'importance des enquêtes auprès des ménages pour le processus de préparation, de suivi et d'évaluation des politiques publiques, les défis et opportunités".
Selon la responsable, la Banque Mondiale s’associe au Gouvernement de l'Angola pour améliorer l'utilisation des données statistiques, afin de surveiller et d'évaluer les politiques publiques.
Pour Ana Maria, ce séminaire, qui est une initiative du Ministère du Plan et du Développement territorial, est une occasion d'aborder des questions d'intérêt commun, et en particulier l'interaction pour comprendre les défis et les difficultés que le Gouvernement affronte, non seulement dans le chapitre de la réduction de la pauvreté et de l’exécution du projet de la réduction de pauvreté, mais aussi d’autres aspects.
"La réalisation du recensement général de la population et du logement, en mai dernier, permettra une meilleure définition des programmes et des politiques qui contribuent à la réduction de la pauvreté et à l'amélioration des conditions de vie de la population du pays", a-t-elle souligné.
Ana Maria a ajouté qu’on prétendait illustrer les méthodes pour obtenir des indicateurs alternatifs de la pauvreté et de l’inégalité tenant compte des aspects multidimensionnels.
Le séminaire favorise un débat, basé sur l'expérience du Brésil, sur les opportunités que les enquêtes menées auprès des familles fournissent pour le renforcement du processus d'élaboration et évaluation des politiques publiques en Angola, ainsi qu'une cartographie des principales contraintes et défis qui affectent ce processus.