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La ministre de la Justice, Guilhermina Prata, a affirmé vendredi, à Luanda, que la Constitution de la République assurait une large couverture aux droits de l'homme, en consacrant dans son ensemble, les droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels.
La gouvernante a tenu ces propos dans son discours à l'occasion de la clôture de la première rencontre élargie d'Association de la Société civile axés sur les droits de l'homme en représentation du vice-président de la République, Fernando da Piedade Dias dos Santos.
Selon Guilhermina Prata, "il est vrai que le gouvernement angolais a la compétence de définir des politiques spécifiques, mais il a, sans aucun doute, la responsabilité d'ouvrir des voies, d'écouter et d'associer les organisations de la société civile angolaise à la mise en œuvre des actions de politique publique relative aux droits de l'homme".
elle a souligné que cette responsabilité avait été exprimé par le chef de l'Etat, José Eduardo dos Santos, dans son discours, à l'ouverture de l'année législative, où il a décrit les priorités stratégiques pour les années à venir, en vue d'assurer la poursuite du processus de développement humain durable.
Dans ce discours, elle a mis en relief la préservation de l'unité et la cohésion nationale, avec la consolidation de la démocratie et des institutions, la garantie des hypothèses de base nécessaires au développement, à travers la stabilité financière et la transformation et diversité de la structure économique.
L'amélioration de la qualité de vie et la conséquence amélioration des indices de développement humain des Angolais a été un autre aspect important.
"Les conclusions et recommandations de cette réunion nationale devraient servir de levier pour atteindre les objectifs énoncés, dans le sens de voir, en délais relativement courts, améliorations substantielles dans la ve des Angolais et des Angolaises", a garanti Guilhermina Prata.
Selon la ministre de la Justice, on constate l'existence d'un terrain d'entente féconde pour un travail efficace et pour le renouvellement du contrat social entre l'Exécutif et les organisations de la société civile pour conjuguer des synergies en vue de l'amélioration des droits de l'homme en Angola.
Se référant du thème de la rencontre "Ensemble pour une culture des droits de l'homme", la gouvernante a dit qu'il signifiait créer des mécanismes de concertation, de coordination et d'articulation d'actions, fondées sur la base des politiques publiques déjà définies ou à définir.
"Travailler ensemble signifie également l'établissement de partenariats entre les institutions étatiques et la société civile et nous avons tous quelques expériences réussies dans ce sens", a-t-elle affirmé.
Dans la rencontre, les participants ont abordé des thèmes comme le "Mandat et fonctionnement du Secrétariat d'État aux droits de l'homme", "Expériences et stratégies de la société civile dans la promotion et protection des droits de l'homme et l'établissement de Partenariats entre les institutions du Gouvernement" et "Société civile et Mécanismes de rapports sur les droits de l'homme".