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A l'UMP, rien ne va plus depuis le dimanche 18 novembre 2012, date de l'élection du président de ce parti, orphelin. Celui qui devait succéder à Nicolas Sarkozy. Ce dernier avait tellement pesé sur ce parti en véritable chef sans rival (certains diront, en véritable 'dictateur' - ce qui veut dire, après lui, c'est le chaos ou le déluge). Les membres de ce mouvement UMP se devaient donc d'élire et choisir entre l'ancien premier ministre François Fillon et l'actuel dirigeant du parti, Jean-François Copé. Effectivement, c'est ce qui vient de se produire. L'ancien président n'avait pas désigné de successeur, encore moins de dauphin. Jean-François Copé qui l'avait succédé, pendant que Sarko était devenu "Président de la République française", de 2007 à 2012. Et, battu lors des présidentielles par le candidat socialiste François Hollande.
Le secrétaire de l'UMP, Jean-François Copé a dirigé le parti et surtout, il l'a "droitilisé" avec une ligne très 'lepeniste', avec un discours très musclé, dont la 'xénophobie' fut franchement affichée. Il a même appelé cette politique de "la droite décomplexée". A ses yeux, la droite française n'avait plus de sujet tabou. On pouvait même tenir les mêmes discours d'extrême-droite. Malheureusement, ce genre de discours a conduit à la défaite de Nicolas Sarkozy, présidet de la république, qui pensait que les Français le suivraient dans cette voie de "racisme" et de la "xénophobie". Pour lui, la gauche socialiste n'a pas de projet pour la France. C'est seulement la droite qui a le monopole de l'exécutif politique pour le pays. Hélas, Copé s'est trompé d'époque et loin de la réalité. Il a oublié que c'est la droite (avec l'UMP) qui a mené cette politique, qui a conduit la France à cette crise.
Ainsi, après la défaite, le parti UMP, au lieu de se chercher à se guérir de l'échec électoral et trouver d'autres pistes pour une bonne politique pour la France, la droite dite "décomplexée" s'est retrouvé de refaire la même politique qui l'a fait échouée ! Résultat du choix, le parti se meure. Les militants de droite sont divisés. Ils croyaient trouver la solution avec cette élection d'un Président du parti, eh bien, ils sont retombé sur les mêmes vieilles idéologies dépassées qui ne marchent plus en France, ni nulle part. Le monde évolue. Et, les Français qui ont subi les effets de la crise en plein fouet, veulent d'autres alternatives. Ils ont élu la gauche pour réctifier le tir, sortir le pays du gouffre auquel l'a plongé Sarkozy et consorts. L'ancien premier ministre François Fillon l'a bien compris qu'il voulait changer l'orientation et la ligne idéologique. Dimanche dernier, après une élection mouvementée, il a été déclarée battu, en faveur de la ligne extrême de Copé, l'homme au discours franchement xénophobe (on se rappelle de son fameux discours sur le 'pain au chocolat' qu'un étranger a arraché de la bouche d'un pauvre enfant 'français'...!
Le résultat du vote dans l'UMP fut un véritable scandale et lamentable. On parlait de 'tricheries', de 'bourrage des urnes' etc... On a finalement compris que ces méthodes et ces pratiques ont toujours existées à droite et que ces élections de l'UMP ont dévoilé l'insoupçonnable dans un parti qui se voulait donneur de leçon pour la gauche socialiste. En France, Jean-François Copé en utilisant ces pratiques, a divisé la droite honnête. La brutalité de cet élu 'très droitière' pendant la campagne et l'étroitesse de sa victoire face à l'ancien premier ministre François Fillon laisse à l'évidence un champ de ruines. Le virage qu'a pris cette élection de Jean-François Copé, a viré effectivement au psychodrame de cette élection qui restera lourd de conséquences. L'UMP risque l'éclatement. Fillon ne veut plus de cette présidence dont l'élection a été 'manipulé par l'appareil tenu de mains de fer par Jean-François Copé. Ce dernier ayant retenu la leçon de son mentor : "Rien ne se donne en politique. Il faut prendre le pouvoir par la force. Quitte à appliquer des méthodes illégales pour y parvenir !" C'est triste pour la droite d'en arriver là. Cette droite-là n'est plus crédible et n'a rien à dire ou à reprocher aux socialistes actuellement au pouvoir depuis le 6 mai 2012, sous la conduite du président François Hollande. Et ce, pour cinq ans. Seuls les Français pourront ce quinquénnat aux prochaines échéances électorales. Laissez la gauche travailler ! http://fr.news.yahoo.com/passe-darmes-entre-cop%c3%a9-ayrault-%c3%a0-lassembl%c3%a9e-150836455.html