Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.
Matos Cardoso a dit que la FIL continuerait à travailler avec le Gouvernement dans les procédures visant à rechercher de meilleures solutions pour stimuler l'économie par l'investissement privé.
"Nous avons la ferme conviction que le Gouvernement ne peut pas être celui qui fait tout le travail pour le développement de notre pays", a indiqué le PCA, ajoutant que pour cette tâche, les opérateurs privés, par le biais de leurs compétences entrepreneuriales, ressources financières, technologiques et humaines, sont aussi appelés à élever économiquement l’Angola.
Le responsable a reconnu que les diverses activités entreprises dans la Foire Internationale de Luanda ne reflétaient pas l'intérêt du marché angolais et ni du secteur touristique.
"Je suis pleinement convaincu que c'est avec actions petites, systématiques et persistantes comme celles-ci que nous allons réussir, à court terme, inverser la situation", a-t-il expliqué.
Matos Cardoso a appelé les Angolais dans le sens de recourir aux services de tourisme interne et aux divers produits que le pays offre pour éviter des dépenses des grosses sommes à l’extérieur du pays.
La Bourse Internationale du Tourisme de l'Angola, qui se déroule sous le thème "Tourisme et Hôtellerie, une réalité, un défi, une opportunité, une source et l'emploi", se clôture le 12 de ce mois.
La foire, organisée par le ministère de l'Hôtellerie et Tourisme, en partenariat avec la FIL, compte sur des exposants de Cabo Verde, du Portugal, de l’Afrique du Sud, du Mozambique et d'Espagne, ainsi que sur les représentations des 18 provinces de l'Angola.