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S'il y a un évènement que les Angolais devraient être fiers de célébrer, c'est bien la fête nationale de l'indépendance. Ce jour est bien une fierté pour tous les Angolais, où qu'il soit. Le pays a arraché son indépendance le 11 novembre 1975. On ne peut dire que tout cela a été facile. Il a fallu des sacrifices humains et materiels pour y aboutir. Nous sommes à l'heure du premier sérieux bilan.
Plongé dans cette période est toujours douloureux. Tant de souvenirs qui remontent à la surface de la mémoire collective. Mais, cela fait désormais partie de l'histoire de l'Angola.
Avant le départ des troupes portugaises d'Angola, le pays était plongé dans une atroce guerre fracticide durant treize années. Avec les Portugais la lutte de l'indépendance a commencé depuis des siècles déjà. Une lutte permante pour bien montrer que les Angolais n'ont jamais accepté cette présence coloniale.
Et, dès l'année 1961, les choses vont s'accélérer. Le système colonial avait montrer son visage de cruauté inhumaine. Des civils Angolais ont été massivement extérminés aux napalms, bombes et canons, si pas par des fusils modernes.
Depuis cette année-là, treize ans ont passé, jusqu'au mois d'avril 1974, date de la chute de la dictature salazariste et la capitulation de l'autre dictateur-président Marcelo Caetano. La révolution des oeillets menée par les militaires ont achevé la fin de ce régime monstrueux. Les militaires portugais refusaient d'aller se battre en Angola, ou dans les colonies portugaises d'Afrique lusophone.
Durant cette période, les nationalistes africains, Angolais, en l'occurence, ont courageusement infligés des lourdes pertes à l'armée coloniale. Conséquence de cette rebellion au sein du système colonial portugais en Métropole. Les soldats portugais ne pouvaient plus faire face à l'insurrection armée des nationalistes angolais sur le terrain.
Trois mouvements nationalistes tenaient tête face à cette puissance coloniale en Angola. Il s'agissait de :
- Le Mouvement Populaire de Libération de l'Angola (MPLA), dirigé par Agostinho Neto ;
- Le Front National de Libération de l'Angola (FNLA), dirigé par Holden Roberto ;
- L'Union Nationale pour l'Indépendance Totale de l'Angola (UNITA), dirigé par Jonas Savimbi.
Ces mouvements nationalistes étaient soutenus par les Angolais. Mouvements politiques crées souvent dans la clandestinité, pour libérer l'Angola.
Durant des années, les trois mouvements signifiaient aux Portugais qu'ils devraient libérer les pays africains de leur système colonial et que l'oppression n'avaient que trop durée. Quelques années plus tard, le Portugal finit par le comprendre, mais à contre-coeur. Les Portugais n'ont jamais voulu quitté l'Angola, et encore moins, l'accorder une indépendance. A noter que la présence portugais en Angola date de la découverte du pays par le navigateur portugais Diego Cao, en... 1482 ! Cinq siècles d'exploitation et de colonisation. La plus longue en Afrique australe.
En acceptent, enfin, de lui accorder sa liberté, le pouvoir colonial exigea de l'Angola de se mettre d'accord entre les mouvements nationalistes pour arriver à une indépendance apaisée. Pour cela, les trois leaders de ces trois mouvements indépendantistes devraient signés, au Portugal, un protocole d'accords. Ce seront les "Accords d'Alvor", signés au Portugal, à Algavre, au Portugal, le 15 janvier 1975.
Un document contenant soixante points. En fait, il était question de préparer les modalités pour un futur "Gouvernement de transition", établi dix-neuf mois plus tôt, avant la date de l'indépendance à définir, fixée durant l'année 1975.
Durant cette période, après signature, les trois leaders (Agostinho Neto, Holden Roberto, Jonas Savimbi), et leurs trois mouvements (MPLA,FNLA, UNITA), s'engageaient à respecter lesdits "Accords", signés conjointement avec le gouvernement portugais colonialiste.
Ce document contenait donc des chapîtres de lois et règles, pour le bon fonctionnement du gouvernement provisoire de 'transition' avant l'indépendance. Le système voulait que celui-ci soit présidé rotativement entre ces trois mouvements indépendantistes.
Hélas, pour ceux savent lire le texte, un des articles-clé, l'article 17, du chapître3, disait que, les délibérations du gouvernement de transition sont adoptées par la majorité de deux tiers, sous la présidence rotative des membres du "Collège Présidentiel". Trouver la nuance ! Bon texte ? Bon accord ? Ou, piège ?
En tout cas, il fallait le comprendre et bien le lire le contenu de ce texte et savoir en tirer les avantages politiques. Certains vont se contenter de celui-ci. Vu de cet angle. D'autres, vont par contrer comprendre qu'en politique, tout est question de rapport de force. C'est celui qui est en position de force qui impose sa loi et ses règles.
C'est donc, essentiellement le non-respect de ce texte que l'un des trois mouvements politiques indépendantistes va déclencher les hostilités, suscitant une nouvelle guerre entr'Angolais dans le pays, pour s'accaparer du pouvoir.
Et, lorsque vint la date fatidique du 11 novembre, date de la proclamation de l'indépendance de l'Angola, seul le mouvement en force sur le terrain, c'est-à dire, le MPLA, en position de force armée sur le terrain d'affrontement (et qui occupait la capitale), dirigé par son leader charismatique, le docteur Agostinho Neto, qui va, seul, proclamé individuellement cette indépendance, aussitôt reconnue par la communauté internationale et presque toute l'Afrique.
Face à lui, le FNLA (capitulé) et l'UNITA (entrée dans la résistance et la rebellion). Le MPLA, seul maître du terrain, avait son chef qui devint le premier Président de l'Angola libéré. Obligeant les autres Angolais de le reconnaître. Ou, de prendre les maquis. Ce qui amènera à des années de guerre inutile, avec son cortège de morts (plus d'un million !).
Le FNLA affaibli, abandonna la lutte armée. et s'éffaça de la scène politique sur le terrain. L'UNITA de Jonas Savimbi mèna seule une lutte implaccable, perdue d'avance. Au final, le MPLA accentua la pression et resta la seule force en Angola. Le président Agostinho Neto proclama une "Rèpublique Populaire d'Angola", d'obédience marxiste-léniniste.
Règnant en maître absolue. Toute tentative de réconcilation ayant échouée. Tout comme toutes les élections qui vont souvent être contestées par les rivaux mouvements politiques ou partis politiques, qui criaient aux fraudes électorales.
Le pays fut déstabilisé politiquement. Le chaos politique obligeant le MPLa d'adopter sa propre politique.
En 1979, le président Agostinho Neto meurt. Il est remplacé par le plus jeune des dirigeants politiques du MPLA, en la personne de José Eduardo dos Santos. Entretemps, le pays sombra dans le marasme économico-politique. Les erreurs d'orientations politiques vont faire surgir les insuffisances du parti-Etat, le MPLA.
La plus grosse erreur du MPLA, nier une partie de la population angolaise, qu'on insultait et accusait de ne pas être suffisamment des 'Angolais', avec comme seule faute d'avoir longtamps vécue à l'étranger !...
Seule issue, de nouveau la réconciliation nationale. Sinon, le pays ne connaîtra ni la paix, ni le progrès. Ce sera d'fficile mais il fallait oser le tenter.
La guerre entre le pouvoir de Luanda et ses oppositions va laiser des traces indébilibles. Divisé en coupe règlé, l'Angola ne fonctionnait plus bien. De 1975 à 1979, le président Neto se confronta à une farouche oppostion. En 1978, il a dû faire marche arrière et faire appel aux cadres et intellectuels Angolais exilés dans les pays limitrophes ou à l'étranger. Malgré la méfiance, quelques-uns ont courageusement franchi le pas et sont rentrés oeuvrer pour leur pays.
D'autres, les plus récalcitrants, refusaient de cautionner le régime qualifié de communiste du MPLA "marxiste".
L'arrivée du nouveau président va adoucir les positions. Pourtant, le président José Eduardo dos Santos était resté dans la même ligne idéologique que son défunt prédécesseur. Mais avec une certaine habilité pour réctifier le système politique dans le pays.
Pour vous donner encore une idée des difficultés de réunir les familles angolaises au sein d'une même nation, certains Angolais étaient très frustrés de l'arrogance des militants du MPLA qui refusaient de reconnaître les autres Angolais dont ils ne partageaient ni la langue portugaise, ni la culture politique. Tout cela va coûter très cher au pays pour la réconciliation fraternelle et patriotique. La non-reconnaissance entr'Angolais est un élément qui a retarder le décollage et le progrès de l'Angola. On acceptait des étrangers lusophones et on niait la nationalité aux véritables Angolais exilés à cause des différentes guerres. Ces maladresses politiques du MPLA vont priver le pays de ses meilleurs éléments. A la disparition de feu le premier président Neto, José Eduardo dos Santos va hériter de toutes ces confusions sociales.
Une lourde tâche pour lui, qui devra s'appliquer à faire de l'Angola un pays réconcilier avec tous ses fils, un pays stabilisé et surtout faire de l'Angola un "pays de progrès" sur tous les plans. Conscient que les Angolais ne lui pardonneront jamais, à lui, qui a aussi connu l'exil, de ne pouvoir réussir à intégrer et réunir tous les Angolais au sein de ce grand pays devenu indépendant. Malgré les douleurs.
Il va en faire sa priorité. La réconciliation nationale en Angola n'a été possible qu'après l'élimination physique et politique du leader et rebelle de l'UNITA, Jonas Savimbi. La paix est soudainement revenue dans le pays. Les Angolais pouvaient enfin respirer et rêver de la véritable paix. Pourquoi pas aussi, de la démocratie. Tout cela va être long mais plus impossible. Les Angolais étaient fatigués de se faire la guerre.
En instaurant la confiance, enfin, les institutions de l'Etat pouvaient se soldifier. Une nouvelle Constitution fut voter. La tranquilité et le sérieux du chef de l'Etat rassuraient le peuple et les étrangers. Le pouvoir a su gérer les crises. La confiance revenue, les investisseurs nationaux et étrangers pouvaient désormais travailler pour le pays.
Plusieurs secteurs de l'économie angolaise recommençaient à donner des bons résultats. Les entreprises étrangères qui investissaient en Angola voyaient et reconnaissaient le changement qui opérait dans le pays. Même si tout n'était pas encore rose. L'Angola était considéré comme un pays prometteur. Sa richesse était un gage de développement futur. Le secteur pétrolier va apporter des dévises.
Les découvertes de l'or noir en Angola se multiplient. Les grandes firmes internationales décrochent des gros contrats d'exploitation du pétrole. En terres fermes, tout comme en offshore. Les sociétés multinationales sont diversifiées. Américaines, chinoises, européennes, ou asiatiques. Une politique de gagnant-gagnant qui satisfait tout le monde.
Les entreprises nationales et étrangères en Angola recommençaient à embaucher. Les créations d'emplois se multiplient et dans tous les secteurs économiques. Le niveau de vie commence à considérablement a augmenté et à améliorer. Résultat d'une bonne santé économique de la nouvelle Angola en développement. Tout cela a mettre au crédit de la stabilité actuelle en Angola.
S'il n'y avait pas eu ce changement radical d'orientation politique et économique, rien ne sera obtenu. Aujourd'hui, les Angolais peuvent se réjouïr. De plus en plus, l'Angola devient un pays attractif, qui attire tout le monde. Pour y vivre et travailler. Et, aussi, une déstination préféré pour tous et toutes qui veulent le découvrir. Les derniers rapports des indices de bien-être de vie placent l'Angola parmi le pays où il fait bon vivre. La liberté individuelle a fait des progrès même s'il y a enccore davantage d'effort à faire. Le gouvernement angolais garantit les respects de la loi, la protection de ses citoyens et les bienfaits du respect des droits de l'homme.
Les institutions continuent à bien fonctionner. Le gouvernement issu de la majorité MPLA s'est engagé de travailler pour tous les Angolais et applique le respect des différences, ethniques, religieuses ou d'pinions politiques.
L'adoption de la Nouvelle Constitution en 2010, en vigueur, prévoit que le parti vainqueur s'emploie à oeuvrer pour l'ensemble de tout le peuple angolais. Même s'il reste majoritaire et propose son candidat aux élections présidentielles, sans recourir au suffrage universel direct. Par contre, la pluralité des partis politiques est maintenue. Le pouvoir promet enfin, une meilleure retribution des richesses nationales engendrées surtout de la manne pétrolière.
A noter que, depuis 2002, les résultats économiques sont toujours bons. Un PIB (Produit Intérieur Brut), passé de 14 milliards de dollars en 2003, à plus de 100 milliards en 2011 et 2012. Cette année 2013, la santé économique s'est nettement aussi améliorée et reste très bonne. Les Angolais observent certaines réussites sur certaines réalisations sociales, par exemple, la construction d'écoles, d'hôpitaux, et autres infrastructures en zones rurales, qui sont toujours en augmentations. Les nouvelles routes sont aussi construites. Les immeubles et autres bâtiments, les autoroutes, les logements sociaux, les créations d'emplois, les nouveaus aéroports, bref, le pays en grands chantiers de la réconstruction. Dans tous les domaines, l'Etat s'investit. En matière d'éducation et de santé, l'Angola a fait de grand progrès très palpable. Les étrangers qui viennent ou visitent le pays voient toutes ces réalisations qui avancent à grands pas. Des projets gigantesques sont en cours de réalisation.
L'économie et la société angolaise avaient souffert des effets de la guerre civile entr'Angolais. Le pays avait pris du retard qu'il est en train de rattrapper. Le malheur appartient au passé. Les Angolais ont retrouvé le sourire. Le pays est jalousé par son succès. Les ressources minières (pétrole, diamant, fer, uranium, phosphates), et autres, sont des gages pour les futures réussites de l'Angola en développement. Il s'agirait bien sûr de bien gérer tout cela. Réduire les écarts entre les riches et les plus démunis. Le pays reste d'avenir.
Son agriculture occupe plus de deux tiers de la population active mais encore insuffisant, sur le plan de son exploitation. Elle représente actuellement que plus de 7% du PIB. Les principales resssources agricoles proviennenet de la culture de la canne à sucre, du café, du coton, de la banane, du maïs, ou encore du coton, encore en net recul.
Autres richesses minières, outre le pétrole et le gaz, et non de moindres, c'est le diamant, le fer. exploiterdans le sud du pays.
Les ressources diamantifères confèrent à l'Angola un potentiel géo-économique qui suscite encore de l'intérêt croissant de nombreuses puissances étrangères. Les pays africains observent et ont compris l'importance qu'occupe l'Angola sur la stratégie régionale et continentale. Bon nombre d'entr'eux sollicitent à présent le concours de l'Angola ou son aide économique. Même les pays étrangers veulent s'associer au développement étonnant de ce pays qu'est l'Angola, après son indépendance et ses guerres de libération.
L'ancienne puissance coloniale en crise, le Portugal, compte sur l'Angola devenu très riche, pour le sortir de sa crise économique. L'émigration massive des Portugais vers l'Angola développé et riche, est une illustration que l'ancienne puissance coloniale n'a plus de moyens de s'en sortir seule de sa situation économique catastrophique.
Pour beaucoup d'Européens, l'Angola est une terre d'avenir, un eldorado de la crise que traverse le continent européen.
Un salut pour l'Europe engluée dans une crise sans précédente. Malgré des efforts pour s'en sortir.
Actuellement, les pays africains, (pas tous), vivent une croissance économique sans précédent. L'Angola fait partie de ce lot. Un des pays-moteurs de la dynamique actuelle des économies africaines. La vitalité du pays tel que l'Angola est une évidence indéniable.
Autre exemple de cette croissance, la capitale angolaise n'a jamais connue une telle demande de logement avec cet afflux d'immigrés européens, essentiellement portugais. Ces immigrés lusitaniens se sentent plus à l'aise en Angola que chez eux. Ici, ils trouvent du travail et un logement décent, ajouté d'un salaire convenanble. Ces immigrés lusitaniens profitent de cette proximité historique et linguistique. Mais l'Angola n'est plus une colonie. On les fait savoir. Même si on les accepte comme travailleurs immigrés, ils doivent savoir que le pays est libre et appartient à tous les Angolais. La langue n'est pas une exclusivité d'insertion ou d'intégration à la société angolaise. Ils doivent se soumettre aux lois d'un pays de droit. Pas question d'accepter une immigration illégale et clandestine.
Ces dernières années, les investissements étrangers dans le pays, ont plus que triplés.Pas seulement portugais, mais de tous ceux qui viennent et attirés par la bonne croissance de l'économie angolaise et son développement. Bien entendu que le Portugal ne veut pas resté en dehors de cette réussite angolaise. Le gouvernment de Lisbonne multiplie les bons gestes amicaux. Ce partenaire africain est si précieux. Il faut savoir le séduire. Les Américains sont présents mais très discrèts.
Il y a aussi la France. Déjà présente dans le secteur pétrolier offshore. Les entreprises françaises sont bien présentes. On ne compte plus les expatriés français présents en Angola. Qui ne veulent plus nullement repartir et laisser la place aux anciens coloniateurs portugais. Le premier ministre français était récemment en Angola pour sceller cette amitié et préparer le voyage du président François Hollande.
N'oublions pas la Chine. Toujours présente et avec une certaine longueur d'avance par rapport aux autres rivaux. Les Chinois sont là, ils travailent et y vivent. Et ce, pour bien longtemps. Ils ont été parmi les premiers pays à aider l'Angola à se développer. Comme aussi le Brésil et l'Inde. Sans oublier la Russie et les autres pays très intéressés.
Chacun cherchant à mieux séduire le gouvernement angolais. Certaines entreprises multiplienet leur offensive sur le marché angolais. Tous les domaines sont monopolisés : infrastructures routiers, les bâtiments, les PME, les hydrocarbures. Les chinois se montrent très agressifs pour arrachés les marchés. D'autres constatent amèrement leurs retards sur leurs présences en Afrique. Le Japon et Israël participent aussi à cette bataille pour le dévelopement des pays africains.
L'Afrique a besoin de se dépasser pour rattraper les temps perdus. A l'exemple d'un pays comme le Nigeria, tout comme l'Angola. Certains valeurs mises en avant par les puissances européennes semblent dépassées. Les Asiatiques n'ont pas cette priorité. Ils savent qu'un pays développé éconmiquement arrive toujours à associer ces valeurs universelles.
L'Angola, avec son ambition de rester un grand pays émergent, s'assume, avec cette dynamique de faire toujours mieux pour prouver au monde sa capacité de réussir.
A l'heure du bilan de son trente-huitième année de l'indépendance, le pays sait qu'il n'a plus le temps à perdre. L'aspect économique reste donc une priorité du gouvernement. L'Angola reste un laboratoire pour analyser la bonne santé économie de l'Afrique. Le gouvernement étudie son macro-économie. Selon les dernières informations, le budget général de l'année prochaine, on prévoit une croissance économie encore plus dynamique de l'ordre d'une croissance d'environ 8,8%, soit une augmentation par rapport à 5,2% enregistré durant l'année 2012 et 5,1% en estimation pour cette année 2013.
Ce qui constitueune expression financière des actions à développer par le Gouvernement en 2014. Un message du chef de l'Etat, José Eduardo dos Santos, a été lu devant les députés de l'Assemblée nationale angolaise par le ministre d'Etat et chef de cabinet civil, lors de deuxième réunion plénière extraordinaire de la deuxième législative de l'Assemblée nationale, qui a eu lieu le vendredi dernier (8 novembre 2013), à Luanda, dont les travaux ont été orientés par le président actuel du Parlement.
Sur la base de ce pourcentage de croissance, le secteur non pétrolier devra croître 9,9%, soit 2,4% de plus que celui enregistré en 2013, tandis que le secteur pétrolier devra croître 6,5% soit 3,9% de plus que celui enregistré en 2013.
Comme on le voit, la proposition de ce budget pour 2014 constitue la continuité des programmesprioritaires du gouvernement, contenus sur le Plan National de Développement 2013 / 2017, tracé par l'Exécutif angolais.
Le parlementaire, qui présentait la déclaration politique du MPLA, au cours de la seconde réunion plénière extraordinaire de l'Assemblée Nationale, qui se tient dans la capitale angolaise, en vue de l'approbation dans la généralité du Budget Général de l'Etat 2014, a certifié que les programmes étaient étendus sur le territoire national et incluent des projets d'investissement public et privé.
Le député a souligné que c'est dans ce contexte que la proposition du Budget Général de l'Etat pour l'année 2014, soumise à l'Assemblée Nationale, poursuit la consolidation de la stabilité macro-économique où surgit une trajectoire issue de taux d'inflation, constatant de cette façon, un renforcement du rôle de la monnaie nationale comme moyen de change et réserve de valeur.
I
l a noté que les secteurs-clé figurant sur le Plan National de Développement 2013 / 2017 continuent d'être ceux de l'agriculture, la pêche, de l'agro-industrie, de la construction, de l'industrie transformatrice et du tourisme. "Avec l'amélioration des infrastructures du pays, nous sommes certains que l'Angola va maintenir sa trajectoire de croissance robuste et la diversification de l'économie deviendra davantae plus évidente. C'est seulement en augmentant la production nationale que se crée de nouveaux emplois, qu'on augmente le revenu des citoyens qui aboutira à la recherche effectivedes produits nationaux", a-t-il indiqué.
Le pouvoir en place se démène pour la réussite de l'économie angolaise. Celle-ci est en pleine croissance évidente, comme le note la plupart des analystes et spécialistes économistes. Ces derniers notent d'ailleurs que depuis 2002, le taux de croissance économique en Angola a crû de 9% en moyenne entre cette année-là et 2008.
Les prévisions se sont avérées tout-à-fait exactes pour les années 2010 à 2012. L'année en cours, a encore permis une consolidation. Ce qui permet cet optimisme.
De ce fait, l'Angola pourrait devenir l'une des cinq grandes puissances économiques du continent africain aux années 2020. Le pétrole et le diamant continuant à faire du pays, l'un des plus riches sur le continent. Ses réserves en matières premières donnent des gages et d'assurances sur on économie.
Depuis plusieurs années, les investissements continuent d'affluer et la stabilité politique en Angola sont une chance pour les décideurs économies nationaux et internationaux. Un exemple, pour le pays, et qui continue à surprendre, l'ex-colonisateur d'hier demande du secours à l'ex-colonisé ! Est-ce une bonne chose de le secourir ?
Quand on voit la bonne santé et la bonne économie qu'affichent l'Angola et son taux de croissance sur le Portugal, il y a de quoi être étonné.
Angola : plus 6,1% de taux de croissaqnce cette année ; Portugal : moins de 2,3%.
La dette angolaise est de 32,7% du PIB, tandis que la dette du Portugal trébuche à 122%... ! La revanche de l'Histoire.
Aujourd'hui l'Angola célèbre son trente-huitième anniversaire de son indépendance arrachée au prix du sang et des larmes, contre le colonialisme portugais. Un bilan très positif.