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C’est ce qu’a déclaré ce mercredi, à Luanda, la directrice par intérim de l’Institut National du Sang (INS), Eunice Manico, à l’ouverture de la première rencontre des Banques du Sang de l’Angola, en représentation du ministre de la Santé, José Van-Dunem.
Elle a souligné que son secteur prévoit un plan de revitalisation dans le cadre de l’amélioration des conditions des services administratifs et techniques de l’INS.
Selon elle, l’on prétend atteindre un bon niveau dans l’offre régulière et volontaire du sang, et augmenter le degré de sécurité, en baissant ainsi le niveau et la dépendance des donneurs familiers, ainsi que l’accès approprié et la disponibilité du sang à tous ceux qui en a besoin.
D’autre part, la responsable a avancé le besoin de la création des conditions modernes et compatibles aux attributions de l’INS, étant l’organe central de coordination nationale avec des responsabilités pour organiser et orienter directement les services de tutelle organique et de formulation des politiques normative et technique.
Par ailleurs, elle a dit que malgré les progrès faits dans le contrôle des maladies qui peuvent être transmises par transfusion, les risques résiduels restent et seront plus élevés où les précaires conditions de santé de la population s’associent à un déficient programme de récolte et distribution du sang.
La rencontre qui se termine demain jeudi, a pour objectifs d’informer les professionnels des solutions « Abbott » pour la transfusion du sang, répondant aux défis et besoins des banques de sang en Angola, présenter le programme de vigilance de virus, et discuter le réseau transfusionnel en Angola et l’expérience de l’INS.