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Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.

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Le président haïtien Michel Marthelly veut une armée crédible pour son pays.

 

Au plus sombre de la dictature en Haïti, l'armée et la police ont joué un rôle crucial et pervers pour maintenir le système et le régime représsif au pouvoir. Des années durant, la liberté était un mot inconnu dans l'île. Les Haïtiens étaient privés de tout. Certains disent même qu'ils n'avaient pas ledroit de...respirer ! Le chemin pour la démocratie restait bouché. Le système dictatorial qui se suivait à tour de rôle, au prix des coups d'Etat, avait verouiller les espaces de liberté, le droit de vivre. Le plus vil de tous, c'était la dictature de 'Papa Doc", puis celui de son fiston "Baby Doc".  En ce temps-là, les milices des "Tontons Macoutes" faisaient la loi. Ils avaient des oreilles partout, le couteau entre les dents pour saigner tout opposant au régime duvaliériste.

 

Bien avant, Haïti a connu et continuat à connaître différentes dictatures, plus cruelles les unes les autres. Une minorité profitait du système. La majorité subissait ce dictat des 'dracula' mûlatre, nègre ou autres couleurs. Le mépris et lahaine sont tous des cousins-germains de couleurs différentes. Les régimes dictatoraux saignaient à blanc les Nègres contestataires. La police noire obéissait au dictat des hommes au pouvoir, qu'ils soient Noirs, Mûlatres ou Blancs.

Le corps d'armée était resté un instrument. On en profitait pour violer les règles élémentaires de la démocratie. Pour ces artisants de saignements nègres, la vie ne valait rien. D'aillers, de tous temps qui se soucie du sort du Nègre antillais ? 

Le passé esclavagiste et colonial instauré par les Blancs européens n'est pas étranger à ce comportement d'un autre âge. Le pays avait besoin de tout. Y compris les choses les plus simples de la vie : la liberté de vivre. Tout simplement.

 

Aucun gouvernement d'hier n'a songé à remplacer la représsion à autre chose. L'obscurantisme fut l'arme effice pour voiler la réalité, clouer les becs aux opposants haïtiens. Que des années de gaspillage des forces vives de la nation !

Les intimidations policières n'ont pas arranger les choses dans ce pays. Ceux qui le pouvaient, sont partis en exils.

Le prix de la liberté. Pour d'autres, la majorité, il fallait fermer les yeux, boucher les oreilles, garder sa langue dans la bouche. Pourtant entre les dents, des voix murmuraient, grondaiewnt, la colère rentrée.

Il fallait attendre plusieurs années après cela pour voir un début d'acalmie, Remettre les choses dans le bon ordre.

Une bonne institution étatique était souhaitée afin de donner une bonne gouvernance. En guise de paix, il fallait une armée, ce corps indispensable pour ramener la tranquilité et la paix en Haïti. Qui allait s'occuper de tout cela ? Sinon, c'est l'organisation des nations unies. Haïti devint un pays sous-tutel, à cause de son instabilité politique, et surtout pour les différents drames qui jaillissaient un peu partout dans le pays : calamité naturelle, cyclone, ouragan violent, la famine et plus visible : la pauvreté.

 

On décida d'occuper ce pays. Haïti fut un pays occupé par les forces étrangères qui travaillent pour l'organisation des nations unies. Les forces armées nommées Casques Bleus prirent le contrôle en Haïti. C'est la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti, sous le signe de la MINUSTAH. On croyait que la situation allait s'arranger et la paix revenir, c'est le contraire qui se produisit. Haïti n'a plus jamais retrouvé la stabilité, malgré la présence de l'ONU sur place.

A titre de rappel, il existe encore en Haïti plus de 1.200 Casques bleus. Ils sont là, pour aider, sécuriser, ramener l'ordre et la paix. En cas de catastrophe naturelle, cette présence onsienne devrait apporter tous les secours nécessaires pour aider la population touchée par le drame.

C'est vrai que, dans un premier temps, cette présence a permis de pallier aux besoins des premiers nécessités, venir au secours des populations les plus touchées. L'intervention des Casques bleus s'est avéré trèsnécessaire.

Lors des ouragans, typhons ou cyclônes, la communauté internationale s'est efficacement mobilisée pour venir en aide aux Haïtiens. Mais alors, cette présence qui devrait être salutaire devint-elle un fardeau, un boulet, une présence criminelle ?

Le moins que l'on puisse dire, c'est que la présence des soldats de l'ONU sur le sol haïtien a été perçu diversement.

 

Une présence qui devint à force une occupation calamiteuse d'une force étrangère. Les Haïtiens ressentaient durement une présence militaire qui devenait une perversion à cause des comportements de ces soldats onusiens.

Ils étaient accusés de tout puisqu'ils profitaient de leur statut pour abuser, violer, pervertir la jeunesse et la société haïtienne déjà abîmée par des années de repression et de dictature politique et policière. On notait le nombre des viols des jeunes filles et garçons. Ajouter à ce comportement de perversité, des maladies bizarres apparaissaient, réapparaissaient. On croyait à une punition divine ?  Eh, non. Les épidémies qui apparaissaient en Haïti étaient bel et bien intentionnement  introduites. Malintentionnement innoculée dans la population. Des vaccins volontairment innoculés des virus insoupçonnables, des préservatifs troués et distribués à la population, une propagation des maladies vénériennes constatées. Il a fallu du temps pour les faire admettre. On accusait les Haïtiens de tous les maux, dénigraient les conditions d'hygiène des populations pauvres dans les bidonvilles de Port-au-Prince, la capitale, et dans les villes de provinces.

 

Où sont passés l'argent censés aider les Haïtiens ? Qu'ont fait les hommes au pouvoir ? Détournement, négligence, Les forces de l'ONU étaient accusées, bien sûr. De même que les hommes politiques de ce pays. Concernant les maladies, cela s'est avéré qu'elles étaient intentionnellement introduites dans le pays. La propagation du choléra, notamment. Tout comme d'autres épidémies. Qui ont causé des milliers de victimes en Haïti. Les soldats de la Minustah, comme comme le personnel de l'ONU étaient régulièrement accusés de crimes de viols et de pédophilie.

En encourageant le phénomène de la prositution des Haïtiennes et des jeunes Haïtiens, les soldats de l'ONU se sont discrédités, pour leura attitudes et comportements de pervesité.

 

Le nouveau président haïtien Michel Marthelly veut à présent créer une nouvelle armée haïtienne. Une façon de donner une nouvelle image à ce corps d'armée discrédité ? En tout cas, son idée est de créer une armée digne de ce nom. Cette force militaire disposerait de quelques 3.500 hommes et coûterait au pays comme aux bailleurs de fonds une somme de 95 millions de dollars. Tout ceci toujours dans l'hypothèse d'anticiper le départ des forces militaires, ces Casques bleus de la MINUSTAH, composée de ses 12.000 hommes. Tout le monde s'accorde à reconnaître que l'intention est bonne. L'idée reste encore à développer ou à fignoler. Une armée, cela demande de l'argent et d'une bon encadrement.. C'est d'abord l'ancen président Jean-Bertrand Aristide qui avait commencé en abolissant la milice qui terrorisait les population. Les "Tontons-Macoutes" furent des véritables affreux terroristes d'Etat sous la dictature du clan Duvalier et Cie. L'ancien président l'avait abolie en 1995.

Aujourd'hui, personne ne veut encore souhaiter revoir cette détestable milice. Quant à l'armée, il y a encore beaucoup à faire. Même si Le président Marthelly souhaite refaire une nouvelle armée, les Etats-Unis ne sont pas encore prêts pour adhérer à cette idée du président haïtien. Pour le président haïtien, il a pourtant définit son futur rôle. Il sera très mineur. Par exemple, cette armée ne sera utilisé qu'en cas de différents catastrophes naturelles. Elle aura aussi comme tâche de lutter contre les différents trafics qui continuent de s'activer dans cette île d'Haïti.

   

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