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Seules 45% des personnes interrogées estiment qu'il "veut vraiment changer les choses", 39% le jugent "sympathique", 36% considèrent qu'il "tient ses engagements", 33% qu'il "comprend les problèmes des gens". En outre, seuls 29% des sondés le jugent "honnête".
Le sondage a été réalisé en ligne du 16 au 18 septembre, soit avant l'annonce de son retour. Il a été effectué auprès d'un échantillon de 1282 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
Après des mois de faux suspense, l'ex-président français a annoncé vendredi son retour en politique. Avec l'objectif implicite de gagner la présidentielle de 2017.
"J'aime trop la France, je suis trop passionné par le débat public et l'avenir de mes compatriotes", s'est expliqué sur sa page Facebook l'ex-chef de l'Etat (2007-2012). Il avait pourtant affirmé qu'il ne reviendrait pas en politique en cas de défaite face à François Hollande. https://fr-fr.facebook.com/nicolassarkozy ; Et Sarkozy ne manque pas de courtisans. http://www.amisdenicolassarkozy.fr/ . Encore plus d'adversaires,
Par ailleurs, selon le sondage 55% des Français jugent le retour de Nicolas Sarkozy est une "mauvaise chose".
Le retour de Nicolas Sarkozy sur la scène politique est une "mauvaise chose" pour la vie politique française pour 55% des Français, 44% d'entre eux jugeant au contraire que c'est une "bonne chose", selon un sondage réalisé pour I-Télé et "Le Parisien-Aujourd'hui en France".
"Cet accueil bien frais est causé par le rejet massif des sympathisants de gauche qui estiment à 87% que c'est une mauvaise chose, même si les sympathisants de droite sont enthousiastes ("bonne chose" à 73% dont 85% à l'UMP)", selon l'institut Odoxa, qui a réalisé l'enquête d'opinion.
Pour 67% des sondés, Nicolas Sarkozy "n'a pas changé", tandis que 33% jugent l'inverse. A une question visant à savoir qui, de Nicolas Sarkozy ou de ses rivaux, est le plus à même de redresser la France, le candidat à la présidence de l'UMP l'emporte face à Marine Le Pen (64% Sarkozy, 28% Le Pen), François Hollande (60% Sarkozy, 32% Hollande) et Manuel Valls (51% Sarkozy, 43% Valls). L'enquête a été réalisée auprès d'un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
https://fr.news.yahoo.com/67-fran%C3%A7ais-nicolas-sarkozy-na-chang%C3%A9-191347160.html
Dans un discours devant ses partisans réunis à Domont, dans le Val d'Oise, M. Fillon s'est abstenu de prononcer le nom de l'ex-chef de l'Etat, dont il a été cinq ans durant le Premier ministre. Mais il y a fait allusion. "Je n'ai pas le culte des sauveurs mais le culte des idées", a-t-il déclaré.
"Aujourd'hui, la question n'est pas de savoir qui peut battre (le président socialiste) François Hollande - a priori tout le monde", a-t-il poursuivi. "La question est comment rassembler les Français et, surtout, pour quoi faire?", a poursuivi l'ex-Premier ministre.
Comme Alain Juppé, membre comme lui de la direction collégiale provisoire de l'UMP, François Fillon a assuré qu'il ne prendrait pas parti dans l'élection du futur président du mouvement, un poste brigué par Nicolas Sarkozy et sept autres candidats.
"Mon rôle au sein de la direction collégiale me commande de ne pas prendre parti, de rester au-dessus de cette compétition interne. Je ne donne aucune instruction", a-t-il dit. Il a précisé vouloir rencontrer tous les candidats pour connaître leurs projets, leurs valeurs et leurs objectifs.
"Quant à moi, je vais assumer jusqu'au bout la mission de la direction collégiale. Et puis j'agirai en homme libre, parce que notre mouvement a besoin de débats pour se réinventer."
Pour le reste, François Fillon a consacré son discours à une critique en règle de François Hollande, de son gouvernement et de sa politique et à sa propre vision de l'avenir de la France.
Alain Juppé a de son côté jugé que le match avec Nicolas Sarkozy était lancé. Dans l'émission "Le Grand Rendez-vous" sur Europe 1 et i<Télé, le maire de Bordeaux a déclaré: "Je sais bien qu'aujourd'hui le match a commencé et que le tacle commence. On essaie de faire croire que je n'irai pas jusqu'au bout (...). L'intox a commencé", a-t-il dit.
L'ex-ministre français des Affaires étrangères a assuré qu'il était décidé à briguer l'investiture de la droite: "Je ne suis pas une girouette", a-t-il déclaré. "Je vais aller jusqu'au bout (...). Si je suis candidat à la primaire, c'est pour la gagner", a-t-il ajouté. La bataille pour sa revanche en politique ne fait que commencer... http://www.parti-socialiste.fr/.