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Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.

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Les 100 jours du président français François Hollande.

 

Si les Français l'ont élu le 6 mai 2012, c'est pour, non pas changer la France, mais de changer la façon dont il était présidé jusqu'alors par la droite sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Ils en avait assez des outrances et des certaines libertés qui se confondaient à l'hyperprésidentialité que l'ancien président se permettaient. La liste des reproches seraient trop longues de les énumerer toutes.Son style choquait autant en France hexagonale qu'à l'étranger.  

Un prèsident "bling bling" que les Français n'en voulaient plus et qu'ils l'ont majoritairement  sévèrement sanctionné. François Hollande, candidat socialiste, fut élu en mai 2012 avec plus de 51,68%, hissant la gauche au pouvoir. Les citoyens du pays voulait enfin un président "normal". La posture du "président normal" qu'incarnait  François Hollande gagna la sympathie de tous.

 

L'état de la France n'était pas mieux en cette période de crise. L'engagement prit pendant la campagne présidentielle avait paru crédible. Frannçois Hollande avait fait des propositions et avait promis de tenir ses promesses. Le peuple qui souhaitait un changement de la présidence vit en lui un homme sérieux et capable de redresser le pays malmené par la crise internationale. A son élection, les Français voulaient le voir à l'oeuvre. Il avait promis de baisser son salaire et de ses ministres. Il avait confié le poste de premier ministre à Jean-Marc Ayraut, un homme reconnu pour sa droiture et sa compétence dans les dossiers politiques de la France.

 

La gauche avait gagné l'élection présidentielle, puis la majorité au Sénat et à l'Assemblée nationale. le gouvernement formé devait s'occuper du reste et tenter de redresser la situation économique de la France. Deplus, plusieurs chantiers sont en cours et à réaliser. Le chef de l'Etat François Hollande a promis de laisser le premier ministre Jean-marc Ayrault de s'occuper de gouverner. Quant à lui, le président devrait donc présider le Pays. Chacun a sa place, L'hyperactivisme de jadis c'est terminé. http://www.elysee.fr/ Avec le nouveau président François Hollande, les choses seront différentes. Pas de tapages médiatiques, ni de matraquages quotidiens des activités du président, et sa vie privée ne sera plus étalée comme au temps de Sarkozy. La gauche au pouvoir doit prouver qu'elle est aussi capable de diriger la France.

 

Les premiers dossiers à traiter seront économiques. Le chômage est un sujet préoccupant qu'il faut s'y pencher dès maintenant, sans oublier le rôle des aînés dans la transmission du savoir aux jeunes. François Hollande s'est déjà attaqué à tous ses sujets durant ses cent premiers jours du mandat. Malgré la critique acerbe de la droite sur le dossier international. Le président François Hollande veut se démarquer de son prédécesseur. Il ne veut pas prendre des risques inutiles et dans la précipitation. Ecouter, dialoguer et chercher la meilleure réponse. La situation interieure du pays sera traité avec plus d'éfficacité. Sur le plan international, il y aura de la différence. Même avec la principale partenaire allemande, le gouvermement veut agir au delà des polémiques politiciennes franco-française,

 

 La crise de l'euro a donné une importance singulière à la présidentielle française en Allemagne, mais dans ce pays de culture consensuelle les prises de position extrêmes des candidats ont troublé. Impôt sur les ultra-riches proposé par le socialiste François Hollande, menace de sortir la France de l'espace Schengen par le président Nicolas Sarkozy, des extrêmes de droite et de gauche totalisant plus de 25% des intentions de vote au premier tour: tous ces excès déconcertent quelque peu les Allemands.


"Dans un contexte de crise de l'euro et de populisme assez florissant, les Allemands observent attentivement les réactions de leur principal partenaire européen", souligne Chantal Mairesse, chercheuse de l'Institut de Genshagen, près de Berlin. Depuis la fin du IIIe Reich, l'Allemagne rejette les extrêmes, de droite, comme de gauche, et cultive une politique du centre.


Et de fait, actuellement, la chancelière allemande Angela Merkel s'appuie sur une "grande coalition" avec l'opposition social-démocrate pour toutes les décisions cruciales, comme le sauvetage de l'euro ou la sortie du nucléaire. Et c'est à l'heure actuelle ce qui se dessine comme résultat des législatives de l'automne 2013. "Les excès verbaux de la campagne en France irritent parfois en Allemagne, même si l'on sait que cela fait partie de la culture politique de ce pays", renchérit Henrik Uterwedde, directeur adjoint de l'institut franco-allemand de Ludwigsburg.

Car, comme le Financial Times Deutschland le notait récemment: "Jamais auparavant une campagne présidentielle française n'a été autant dominée par des thèmes et des personnalités des extrêmes de l'échiquier politique".

En conclusion, le bilan des cent jours de la présidence François Hollande est jugée globalement positif.



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