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Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.

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Les élections sénatoriales aux Antilles françaises. La gauche gagne !

La victoire de la gauche aux élections sénatoriales a provoqué un véritable séïsme en France métropole et en outre-mer. Evidemment, comme toujours, les résultats dans l'outre-mer ont été attendus. La Guadeloupe et la Martinique ont massivement voté, et cette fois, à gauche. Quiconque suit la politique française actuelle, ne sera pas pas du tout surpris.

Il faut dire que la droite sarkoziste a beaucoup déçu en métropole, avec la poltique du gouvernement face à la crise économique mondiale. Les mesures adoptés ne donnant pas d'effets escomptés tant dans l'hexagone ou outremarin.

 

C'est indéniable, les Français de la Métropole manifestent leur ras-le-bol de ce gouvernement Fillon, orchestré par l'actuel président de la droite dure Nicolas Sarkozy et son mouvement UMP. Celui qu'une partie de la France avait fait confiance et voté n'a pas été à la hauteur de résoudre les problèmes des citoyens. Ce que l'on voit, il a augmenté d'abord son propre salaire, aidé les plus riches, créant les inégalités et les divisions entre Français, en un mot, il faisait ce qu'il voulait, ne tolérant pas la contradiction, même dans son propre camp ou famille politique.

 

Aux Antilles, on a ressenti durement la crise puisque les mesures prises n'ont produits aucun effet. Alors, la classe sociale la plus touchée s'est tournée vers la gauche et les mouvements sociaux, les syndicats qu'elle estime au moins s'occuper d'elle pour la sortir de cette crise endémique. On a vu des grèves se multiplier en Guadeloupe et à la Martinique, voire même jusqu'en Guyane. Plusieurs secteurs économiques sont touchés, et le chômage ne cesse d'augmenter, développat l'assistanant (emplois précaires, RMI, total dénouement ou pauvreté accrue.

 

Les élections sénatoriales ont été l'occasion pour les Antillais de pousser leurs cris de colère, leurs déceptions.

La forte poussée de la gauche  locale, lors des sénatoriales de septembre 2011, a laminé les espoirs de l'ensemble de la droite antillaise, et surtout les élus de l'UMP. Les résultats ont été sans appel : la gauche a triomphé partout.

 

Pour la Guadeloupe, avec ses élus, ils ont raflé trois sièges au sénat, avec la réélection, dès le premier tour, de Jacques Gilot, Jacques Cornano et Felix Desplan. C'est une première pour cette gauche guadeloupéenne qui monte au perchoir, ou plutôt, qui assiège l'hémicycle du Palais Bourbon. Le sénat prend de la couleur rose.

Jacques Gilot, certes, mais aussi, Jacques Cornano (divers gauche) et le socialiste Felix Desplan (élu PS de Pointe-à-Pitre), tous deux ont en effet porté la victoire sénatoriale de cette Guadeloupe gauchisant, et qui se positionne pour faire gagner la gauche entière aux prochaines présidentielles et législatives, de l'année 2012.

 

Pour la Martinique, qui, traditionnellemet vote à gauche, il n'y avait pas à proprement parler vraiment de surprise, pour tous ceux qui observent ou suivent l'évolution de la vie politique dans les Antilles françaises. Cette ile-aux-fleurs a résolument ancrée sa préférence à la gauche politique française. Cette élection sénatoriale a donc véritablement confirmée cet ancrage. Les élus de la Martinique, Maurice Antiste et serge Larcher, de l'alliance "Ensemble pour une Martinique nouvelle", ont offert le 175è siège d'une majorité absolue à la gauche française.

Ainsi, c'est aussi la victoire du député et président de Région Martinique, Serge Letchimi, du PPM (Parti Progressiste Martiniquais, fondé par Aimé Césaire).   

 

Le grand perdant de cette élection est Claude Lise, le sénateur sortant et leader du RDM (Rassemblement des Démocrates pour la Martinique), parti affilié à la droite. Comme on le voit, la droite martiniquaise a perdu, et ne cesse de perdre l'influence auprès des Martiniquais.

Nous sommes à plus de six mois des élections présidentielles de 2012 en France. La gauche est bien partie, et a toutes les chances de l'emporter. Cela se profile à l'horizon. aucne chance que la droite de Sarkozy refasse le coup de 2007, dont tout le monde voit le résultat très négatif sur tous les plans. La droite ferait mieux de tirer la leçon des sénatoriales que de chercher à minimiser l'impact psychologique et politique auprès des antillais, et des Français, en général.

 

Depuis quelques temps, la gauche ne cesse de gagner toutes les élections intermédiaires avant la présidentielle. Ce qui préfigure un tournant pour un véritable changement de majorité en France.  Mais, à condition aussi que cette gauche ne rate pas cette chance historique qui se déroule sous ses yeux. Une gauche unie ici ou ailleurs, et plus que nécessaire pour battre la droite et son mouvement UMP. Le comportement politique du geurrier président en tamps de crise qui mène le pays vers la ruine ne peut que conforter tous les Français qui souhaitent ardemment ce changement. Trop, c'est trop ! entend-t-on de partout : Sarko fait ce qu'il veut, les affaires de corruptions, et autres, c'en est vraiment de trop pour l'avenir politique en France. Il faut moraliser, à défaut de mettre des règles démocratiques si possible.

 

Aux Antilles, les petits partis se positionnent en vue d'une bonne représentation en 2012: La gauche prend une posture de gouverner demain la France. Et, une France à gauche ne peut que soulager, sinon, n'être qu'une porteuse d'espoir.

Les élus Antillais veulent aussi être mieux représentés en Métropole, aussi bien que dans l'outre-mer. Le temps des strapontins et autres figurations doivent s'arrêter. Les Antilles, c'est la France. Il faut demain un gouvernement coloré, efficace, où le peuple des Antilles-Guyane se reconnaissent en ces élus présents.

C'est pour cela qu'aux Antilles,on suit avec beaucoup d'intérêt les débats passionnants entre politiciens. Les 'primaires' sont un gage de la bonne santé démocratique pour la France. C'est bien la gauche qui se montre responsable, tolérante, capable. Il faudrait que sse dégage dans tout ceci une vraie personnalité de la trempe d'un François Mitterrand, charismatique, rassembleur, capable de galvaniser toute la gauche en vue de la victoire finale. C'est dire que le rendez-vous de 2012 est à ne pas manqué, et ne doit pas être pris à la légère. La droite a deçu, la gauche doit impérativment gagner en 2012.  La victoire n'est pas au bout du fusil mais au bout de la rose.          

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D
<br /> Ce blog parle de la Guadeloupe : http://dominicfrontier.blogspot.com/<br /> <br /> <br />
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