Tout étranger qui débarque dans la capitale angolaise note que la ville de Luanda reflète à merveille le changement qui a lieu dans ce grand pays d'Afrique australe. Depuis l'aéroport du 4 Février, jusqu'au centre de la ville, les routes sont envahies, innondées de véhicules de toute sorte, de toutes marques. Les embouteillages, dans les grandes artères ou boulevards, plongent le visiteur à fond, dans l'ambiance mouvementée de Luanda animée, du jour, comme dans cette Luanda-by-night.
Quotidiennement, la ville subit des transformations, et de profondes mutations socio-culturelles. Les grandes avenues, routes, autoroutes, sont encombrés des 4X4 rutilants, des mercedès, des porsches, lamborghini, rolls, des puissantes voitures de luxe de dernier cri, des véhicules tout terrain, camions, qui croisent des motos gros cylindre, des puissants scooters pétaradants. Tout le long de chemins, des constructions d'immeubles flambants neufs, on aperçoit des quartiers populaires et des quartiers résidentiels. Tout vibre. Il y a de la rumba dans l'air, avec la musique.
La foule occupe l'espace. Elle est bien présente dans les rues. Chacun vaquant à ses préoccupations. Ici, on sent que le pays est en marche forcée.
La capitale angolaise vit. Il y a des belles fleurs partout. Et de la couleur tropicale. Le centre-ville est surpeuplé. Les vitrines de magasins attirent les curieux. Les boutiques sont achalandées. Tout est exposé dans ces belles vitrines illuminées. Les spots publicitaires attirent la clientèle. Les Supermarchés sont remplis des acheteurs venant faire leurs emplettes. Dehors, les caddies sont stationnées et n'attendent que d'être poussées et les remplir. On trouve de tout à Luanda. Les gens sont tous à la recherche des nouveaux gadgets, ou dénicher les dernières nouveautés à la mode. Le touriste se croirait dans une ville européenne. L'habillement, les gens pressés, cela rappelle les rues de Lisbonne, Barcelone, Paris, Bruxelles, Genève, Rome ou Londres. Surtout en cette période des fêtes de fin d'année. C'est toujours ainsi au mois de décembre dans la capitale angolaise. Allez dans les marchés en plein air, vous verrez que les Angolaises et Angolais vivent. Avec cette foule bigarée et colorée. Le soleil tropical en plus ! Dans le centre-ville, les jeunes filles sont magnifiquement habillées, bien maquillées, pomponnées.
Les beaux garçons sont partout. A l'affût d'une nouvelle rencontre. L'effet du soleil, ou de la chaleur, reveille les sens.
Elles sont très belles, les Angolaises. Les guirlandes, les lumières de la ville en ces jours de fêtes, contribuent à aimer cette belle ville de Luanda. Une belle rencontre peut vous emmener trémousser dans une de ces Night-Club où les noceurs s'éclatent sur les pistes des nombreuses boîtes de nuit de la belle ville angolaise.
Comme toutes les grandes villes sous les tropiques, il existe la "ville" (centre-ville commercial, quartier résidentiel), et les quartiers populaires (ici on les appelle les "muçèque", ou "baïrro popular"). Vivants, mais là où la misère rôde.
Les petites gens d'ici sont habituées à "la débrouille". La misère est quotidienne, et l'essentiel est l'esprit de la "survie".
La vie à Luanda est trop chère. Certes. Mais la solidarité africaine existe encore, Dieu merci. Même si l'on sait que cela n'a plus le sens d'antan. Les familles se serrent dans l'effort d'entr'aide de solidarité à l'africaine.
Hélas, la vie a drôlement changé car, malheureusement, l'argent détruit les valeurs culturelles ancestrales d'hier. Pour certains, l'argent fait réhausser le respect d'un individu qui a réussi sa vie.
Au mois de janvier, Luanda se doit d'accueillir dignement ses visiteurs qui seront très présent pour la fête de football du continent puisque c'est l'Angola qui organise la Coupe d'Afrique des Nations de cette année, la CAN 2010.
Avec ses cinq millions d'habitants, la mégapole ville de Luanda sera une belle attraction touristique pour tous les visiteurs.
A côté de la réussite économique, la capitale angolaise a des atouts à montrer. A ne pas oublier qu'il y aura aussi la Foire, très bientôt. Le visiteur devrait tout voir. Lui montrer le pays comme il est. Le gouvernement ne doit pas cacher ses "favelas" qui pullulent encore un peu partout à Luanda. L'Angola doit profiter de cette CAN pour "vendre" l'image du pays, la rendre plus attractive, afin de faire revenir les visiteurs, après un séjour agréable, et aimer l'Angola en développement positif.