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Terre mythique, réelle, et des convoitises, la Palestine est un territoire où se mêlent, rêves, conflits absurdes, de toutes les histoires passionnantes et dramatiques des peuples. Au moment où ce territoire s'achèmine pour retrouver sa dignité, il serait peut-être grand temps de le (re)découvrir et chercher à le comprendre. La Terre de la Palestine appartient aussi bien aux juifs qu'aux arabes. En ce jour du vendredi 23 septembre 2011, l'Etat de la Palestine est en train de 'naître'. Soixante-trois ans, après la création de l'Etat juif d'Israël. Pour les Palestiniens arabes, cela a été des années de malheurs, et de souffrances. Le malheur de la Palestine vient de son passé exceptionnel et de sa position géographique. Position géostratégique des uns pour le contrôle de l'or noir de la région, pour diverses puissances d'hier, comme d'aujourd'hui, Pays béni de Dieu, Terre Promise, pour les autres. La Palestine reste une terre attachante. Les Palestieniens savourent la liberté. C'est un pays de tous les rêves fous des hommes qui y habitent ou qui veulent perpétuer les mythes de leurs religions. La spiritualité ici jouant un grand rôle, si pays un rôle essentiel pour les équilibres des uns et de autres. L'histoire de cette terre reste passionnante en tous points de vue. Trois religions ont vu le jour sur cette terre de la Palestine. Dans cette contrée : le judaïsme, le catholicisme et l'islam pour les arabes. Nous verrons que la religion occupe une grande place dans l'histoire de ce pays et de ses peuples.
Carrefour de passage obligé des populations diverses, le territoire palestinien est une région historique du Proche-Orient, entre la Méditerranée et le Jourdan, (et la Mer Morte), englobant l'actuel Etat d'Israël, la Cisjordanie et la bande de Gaza. Nous parlerons de la Palestine, qui cherche à se construire comme 'Etat' reconnu dans le monde.
Sa superficie est encore disputée entre les "Arabes" et les "Juifs". On estime que le territoire de la Palestine actuelle serait de 6.225 km2. Sa population, elle, serait estimée approximativement de plus de 4.200.000 d'habitants palestiniens.
Ses pays voisins sont, Israël, Egypte, Jordanie, et plus loin, la Syrie. Sa capitale encore et toujours disputée, est : JERUSALEM. La ville sainte pour tous les croyants des religions monothéistes.
Les principales villes de la Palestine sont, Gaza, Ramalah, Jéricho, Naplouse, Bethléem, Nazareth, Hébron, et autres.
Les principales ressources restent l'agriculture et l'élévage. Terre des oliviers et des dattes, la Paletine peut être un grand pays touristique à cause de ses sites historiques. On y trouve aussi des moutons, des chèvres et des chameaux.
La ville de Jérusalem, par exemple, reste un symbole pour les trois religions monothéistes que sont le judaïsme, le christianisme et l'islam, qui y coexistent. Le voisin immédiat est donc l'Etat hébreu. L'Etat juif d'Israël actuel a une superficie de plus de 21.000 km2, incluant une grande partie de la ville de Jérusalem, ainsi que des portions de terre occupée par les colons juifs armés. La puissance militaire israëliene a permis de grignoter quelques terres aux palestiniens, en encourageant aussi la création des 'colonies en Cisjordanie'. Israël occupe militairement le plateau de Golan, en Syrie. De même, au Liban, dont le conflit a permis de règler certains contentieux. Le tsahal, l'armée israëlienne assure la sécurité du pays, aidée humainement, matériellement et financèrement, par les pays occidentaux, dont, les Etats-Unis, en tête, pour des raisons stratégiques et géopolitiques, (et les pays européens), pour assurer l'essentiel de sa survie. Depuis, Israël a développé sa propre technologie militaire, avec des armes puissances ( bombes, avions, fusées, missiles, etc). Sur place, en Israël, on chiffre le nombre d'Israëliens à peu près 8.000.000 d'habitants environ. Juifs Arabes et autres communautés, confondus. Villes principales : Jérusalem, Tel Aviv, Haïfa, Beersheeba,...
C'est donc un pays surarmé. La population juive qui y vive vient de partout, surtout d'Europe et d'Amérique ou de Russie. Le service militaire est obligatoire. Tous les citoyens restent mobilisés pour servir la nation.
Parfois pour des intérêts très personnels, des coallisés occidentaux soutiennent leur allié, l'Etat d'Israël. Ces coalisés interviennent à tout bout de champs lorsque la 'sécurité' d'israël semble menacée. Mais les Israëlites restent accrochés à ces terres pour des raisons religieuses. Le mythe biblique y joue un rôle dans la conscience nationale. Depuis toujours, la cohabitation avec les Arabes n'avait jamais posé problème. Jusqu'à l'arrivée des Britaniques à qui on avait confié un mandat pour administrer toute la Palestine. et surtout leur conception coloniale posant un problème.
Le pays de la Palestine est chargé d'histoire pour les deux peuples qui partagent ces mêmes terres.
La Palestine ancienne a vu naître depuis des millénaires ces trois religions monothéistes dont nous évoquions ci-haut. Le monothésime se veut une doctrine du VIIè siécle.
Selon les Chrétiens, dans laquelle il n'y aurait eu dans le christ qu'une seule volonté, la volonté divine.
Pour les Juifs, c'est ici que l'histoire de la Bible s'est déroulée et écrite par des savants religieux. La Bible serait donc une compilation des livres, Divisée en deux grandes parties : l'Ancien Testament et le Nouveau Testament. Le Judaïsme limite sa lecture au premier, tandis que le christianisme englobe les deux parties de ce livre qualifié de "saint". Toujours selon les textes bibliques, 'Dieu a donné cette terre aux juifs'. Les musulmans ont, évidemment, une autre lecture, puisqu'ils ont leur propre livre saint, le coran. Et aussi, leurs propres interprétations.
Au commencement était donc la "Parole", qui s'est traduite ensuite par les écrits. C'est dans ce sens que l'histoire du peuple juif serait intéressante à savoir. Qu'est-ce qu'est le 'Juif' ? Ethymologiquement, les Juifs sont un peuple partageant entre Israël et la diaspora. Ils sont estimés à plusieurs dizaines de millions à travers le monde. Dans leur conscience traditionnelle, les juifs sont le fruit d'une filiation : la descendance d'Abraham. "Nous sommes tous les fils d'Abraham", disent-ils, " et d'une alliance avec la divinité. La Bible sert de référence. Cette dimension se retrouve tout le long d'une histoire où la religion juive s'est identifiée à une collectivité historique et ethnique. C'est Moïse qui a sorti le peuple juif d'Egype. Les croyants juifs restent attachés aux prophètes de la Bible ancienne.
Aujourd'hui, après la "Shoah" et la création de l'Etat d'Israël, il existe une nation israëlienne parlant l'hébreu et des identités juives collectives, différentes selon les pays et ne ressemblant pas nécessairement tous les juifs, qui partagent les souvenirs et des symboles communs et développent entre elles des rapports de solidarité. Il existe en Israël des "Ashkénazes" (juifs originaires d'Europe centrale, orientale et septentrionale ), par distinction des "Séfarades" ( juifs originaires d'Afrique du Nord et de la péninsule ibérique, qui ont dû quitter ces contrées méditerranéennes au XVè siècle. Depuis la Shoah, (extérmination des juifs par les nazis), les 'Séfarades' représentent la majorité du peuple Juif en Israël.) Les Ashkénazes parlent le yiddish.
La religion reste donc une autre particularité des juifs. La Bible rassemble tous les croyants, Juifs et Chrétiens, à une exception près, 'Livre Sacré' , certes, toutefois pour l'Israëlite, la lecture s'arrête et ne se limite qu'aux textes de l'Ancien Testament. Cette Sainte Bible est une collection de livres disparâtres rédigés à des époques différentes, et non pas "un" Livre comme Juifs et Chrétiens le considèrent peu à peu. Le judaïsme est donc l'ensemble de la pensée et des institutions religieuses du peuple d'Israël, des Juifs.
On désigne par judaïsme la forme prise par la religion israëlite après la déstruction, vers 587 avant J.C., du Temple de Jérusalem et l'Exil, entre 587-538, avant JC. Le Judaïsme est la religion des Juifs. La tradition religieuse juive se réclame donc d'Abraham, père des Croyants, et de Moïse, législateur d'Israël. La Bible, l'Ancien Testament, contient la Loi écrite, dont l'essentiel lui relèvé à Moïse sur le Mont Sinaï : c'est la 'Thorah' (doctrine). La 'Mishna', (une Loi orale), explicitant la Loi écrite, est contenue dans le 'Talmud', oeuvre des savants docteurs, dont la rédaction définitive a été achêvé au VIè siècle. Les chapîtres ou livres de l'Ancien Testament (dans la Bible) sont écrits en hébreu àl'exception de quelques fragments, en araméen. La Thorah provient de l'hébreu yara, qui signifie 'jeter le sort' les oracles prononcés par le prêtre ("Kohen") s'appelaient des 'tôrôtth'. ainsi la notion de Thorah sous-entend une loi d'essence extra-humaine. Tel est bien le cas du Pentateuque dans l'esprit du judaïsme.
La Bible juive qui est transmise, se divise en trois parties :
I. La "Thorah" (Loi), ou Pentateuque (c'est-à-dire, les 5 rouleaux attribués à Moïse) comprenant la Genèse, le Lévitique, l'Exode, les Nombres et le Deutéronome ;
II. Les "Nebiims" (Prophètes) se divisant en deux sections, les 'prophètes antérieurs', (Josué, Juges, Samuel I et II, Rois I et II), les 'prophètes postérieurs' (Isaïe, Jérémie, Ezéchiel, les douze petits prophètes) ;
III. Les "Ketoubiims" (Ecrits) comprenant les Psaumes, les Prophètes, Job, le Cantique des Cantiques, Ruth, les Lamentations, l'Eccléasiaste, Esther, Daniel, Esdras, Néhémie, Chroniques i et II).
On sait maintenant que les catholiques ont admis dans le canon biblique une série de livres dits 'apocryphes' que les Juifs et les Protestants éliminèrent ; ce sont : Tobie, Judith, Maccabées I et II, Sapience, Ecclésiastiques (Siracide), Baruch (suivi de la Lettre de Jérémie), Histoire de Suzanne, Histoire de Bel et du Dragon.
Pour les Juifs, la prière doit être adressée à Yahvé. Nous devons tous fidèlement Le servir. Dans les textes hébaïques, de la Bible hébraïque, on parle de la libération matérielle, premier stade du messianisme. Dans Isaïe, on y lit ceci : " "Le peuple qui marchait dans les ténèbres voit une grande lumière ; sur les habitants du pays de l'ombre et de la mort resplendit une lumière". Plus loin, "Donner à l'empire de l'accroissement, et une paix éternelle au trône et au royaume de David, l'affermir et le soutenir par le droit et par la justice, dès maintenant et à jamais : voilà ce que fera le rèle de Yahvé des armées". Le peuple juif est considéré comme le peuple élu de Dieu dans la Bible. "Voici mon serviteur que je soutiendrai, mon élu, en qui mon âme se délecte. J'ai mis mon esprit sur lui ; il s'annoncera la justice aux nations. Il ne criera point, il n'élèvera point la voix et ne la fera pointentendre dans les rues(..). Il ne se découragera point et ne se relâchera point, jusqu'à ce qu'il ait établi la justice sur la terre(...). "toi, Israël , tu es mon serviteur en qui je me glorifie."
Israël est donc le Messie, choisi non seulement par Dieu au profit de ce peuple, mais ' pour être la lumière des nations, pour porter le salut de Yahvé aux extrêmités de la terre". Et dans une vision qui réduit à néant le prétendu 'nationalisme exclusif' d'Israël, le prophète Isaïe s'écrie : " Il arrivera dans la suite des temps, que la montagne de la maison de Yahvé sera bâtie au sommet des montagnes, qu'elle s'élevera par-dessus les collines et que toutes les nations y afflueront (..) Ils forgeront de leurs épées des boyaux, de leurs hallebardes des serpes ; une nation ne lèveras plus l'épée contre l'autre, et ellene s'adonneront plus à la guerre". (Isaïe, chap. 2, verset 1-2, 4) Il poursuit :
" Le temps est venu de rassembler toutes les nations et toutes les langues; elles viendront et verront ma gloire:" (chap. 66, verset 18).
La mission du peuple élu est une mission douloureuse, car le salut ne s'obtient que par l'épreuve. Il faut être purifié par le feu pour sauver autrui. C'est cet aspect du messianisme qu'a également mis en valeur le second Isaïe. Alors de la souffrance jaillira le triomphe. Voilà ce que la Bible juive disait et prophétisait. Il n'est pas certains que le message soit compris et entendu.
Les Juifs ont connu des souffrances que le monde entier a compatisé. On ne pourra jamais comprendre certains comportements de ces mêmes victimes d'hier à l'égard des autres peuples. Profiter des malheurs d'hier pour justifier des comportements tels que l'on a observé, n'est pas digne. Nier les souffrances de peuple juif lors de la 'shoah' est condamnable. Mais tenter de comprendre l'âme juive et surtout de connaître la psychologie qui motive le juif, nous semble important. A ce sujet, le philosophe français Jean-Paul Sartre avait magistralement étudier ses "Refléxions sur la question juive" (livre paru aux Editions Gallimard, en 1946). C'est vrai, "si un homme attribue tout ou partie des malheurs du pays et de ses propres malheurs à la présence d'éléments juifs dans la communauté, s'il propose de remédierà cet état de choses en privant les Juifs de certains de leurs droits ou en les écartant de certaines fonctions économiques et sociales ou en les expulsant du territoire ou en les exterminant tous, on dit qu'il a des 'opinions' antisémites." (JP Sartre, page 8).
Dans le premier numéro de la "Revue Juive" d'octobre 1932, sous le titre 'Le Juif tel qu'il est', Josua Jérouda écrivait : "Le Juif de nos jours, s'il est assimilé, c'est-à-dire déracinéde son peuple, est lié à la destinée de tous les peuples, participant à toutes les tendances, épousant toutes les conceptions ; aussi sa physionomie est multiple, presque insaisissable. D'autre part, pour comprendre le caractère essentiel du Juif, il faudrait remonter très haut dans l'histoire. Sa nature authentique ne pourrait être définie exactement en dehors de l'effroyable 'lutte entre le Bien et le Mal ' que l'histoire universelle recèle sous des faits extérieurement chaotiques (...) le Juif demere indéfinissable. Attaché à chaque pays, il s'adapte à tout et partout(...). Aussi, pour bien saisir la psychologie du Juif, faut-il distinguer absolument entre le Juif déjà assimilé, ayant rompu tous les liens avec son peuple, et le Juif resté plus ou moins attaché à la conception du peuple éternel, et dont il appartient encore à l'époque moderne de dégager le véritable esprit." En fait, il existe au sein du peuple d'Israël deux catégories distinctes d'individus, ceux du type pur et ceux du type assimilé (cela s'entend au sens psychologique seulement). Or la plupart des écrivains européens (français, anglais, italiens russes, ou autres), ne nous ont donné, dès le moyen âge, qu'une description artificielle t déformée du type juif, non seulement en raison de leur antipathie à l'égard des Israëlites, mais bien aussi parce que la majorité de ceux qu'ils ont connus avaient déjà subi l'empreinte du milieu dans lequel ils vivaient.
N'allons pas jusqu'à affirmer ici que le peuple juif, au temps de son établissement en Palestine, environ mille cinq cents ans avant notre ère, n'eut aucun contact physique avec les populations diverses dont la Bible et l'archéologie nous ont révélé les noms : Chananéens, Perizzites, Phéniciens, Avvites, Horites, Hittites, et nous en passons. Ce serait faire preuve d'un zèle qui s'éloigne par trop de la vérité historique.
En réalité, les hébreux ont un non seulement subi l'influence culturelle de cette bigarrure ethnique (l'origine des 'Chananéo-Phéniciens' pose des problèmes du plus haut intérêt), mais ils n'ont pas échappé au 'brassage' de races, car une nation pure est un mythe. Le type sémitique, caucasique, mongoloïde, etc., n'est qu'une classification commode ne répondant pas qu'imparfaitement à une réalité. Certes, quelques particularités prédominantes permettent de distinguer un type d'un autre, mais seuls les groupes linguistiques restent à peu près immuables, au moins dans leur structure essentielle, et autorisent une démonstration des procédés par lesquels opère l'esprit de ceux qui parlent telle ou telle langue.
Ainsi une étude minitieuse de l'hébreu au triple point de vue graphique, morphologique et lexicologique, permet de tirer des conclusions intéressantes que corroborent la psychologie et les travaux biologiques d'un L Bourdel et de l'autre, J.Genevay ( Voir leur livre 'Sang, Tempérament, Travail et Races, paru aux Ed. de la Librairie Maloine, en 1946).
Pour cnclure sur ce chapître, signalons l'étude du juif André Chedel, dans son essai "Judaïsme et Christianisme" ( publié en 1951, aux Editions de la Cité), qui écrit : "Le temps et l'espace n'existent pas pour le Juif.
Est-ce à dire que ce dernier, non assimilé n'attend pas avec impatience la 'venue du Messie' et se trouve bien hors de Palestine ? Non. Toute la littérature pieuse, tant en yiddish qu'en hébreu, nous prouve le contraire. D'ailleurs, le vrai juif n'est pas à l'aise sur la terre ; d'où son inquiétude et des bizarreries qu'elle engendre.
C'est ce que les non-Juifs qualifient, mais à tort, de 'complexe d'infériorité'. Cette inquiétude se manifeste également dans ce goût de l'évasion, du mouvement qui réside dans le coeur de chaque Israëlite, ce qui fait dire à M. S. van Praag , dans la "Revue Juive", du mois de décembre 1938,à la page 128, que, " Le Juif n'est pas employé de bureau ; il est de préférence commis voyageur." Or, comme le dit si bien André Chédel, "Le vrai Juif est un rêveur et un imaginatif, pour lui le négoce n'est qu'un pis-aller. Autour de lui, ilne voit pas des ennemis, mais des frères. Son premier réflexe est tout inclinaison et confiance. Les Juifs ont entre eux une mystérieuse harmonie de sentiments qui, régie par le monothéïsme, peut faire de leur peuple l'agent conciliateur international dont parlent les prophètes.
Nous avons parlé du Juif et du judaïsme, voyons à présent les Chrétiens et la lecture de son Nouveau Testament, qui est pour lui, la base du chrstianisme. Dès son apparition, celui-ci fut en possession d'un 'Livre Sacré' : la Bible juive. (ou l'ancien Testament). Ainsi, le christianisme plonge ses racines dans le terrain judaïque. Il est fondé sur la personne de Jésus-Christ. Fils de Dieu. Le christianisme se fonde sur la "Révélation divine" inaugurée par l'Ancien Testament et pleinement manifestée dans l'enseignement (la "Bonne Nouvelle") de Jésus-Christ, Fils de Dieu le Père, et considéré comme le "Sauveur" du monde. Jésus est l'envoyé de Dieu.
Jésus est né dans la ville de Galilée appelée Nazareth. Son père, Joseph, et sa mère Marie, reçurent la nouvelle de l'arrivée de l'enfant par l'intermédiaire de l'Ange Gabriel , qui s'était d'abord présenté à Elisabeth : "je me présente, je suis l'ange Gabriel. Je me tiens devant Dieu, qui m'a envoyé pour te parler et t'annoncer cette nouvelle. La nouvelle de de ton bébé. Alors, voici : tu vas devenir muet et tu resteras incapable de parler jusqu'au jour où ce que je viens de t'annoncer se réalisera. Il en sera ainsi parce que tu n'as pas cru à mes paroles qui s'accompliront au temps prévu."
Six mois plus tard, Dieu envoya l'ange Gabriel dans une ville de Galilée appelée Nazareth, chez une jeune fille vierge liée par fiançailles à un homme nommé Joseph, un descendant du roi David. Cette jeune fille s'appelait Marie.
L'Ange entra chez elle et lui dit : "Réjouis-toi, toi à qui Dieu a accordé sa faveur : le Seigneur est avec toi."
Marie, très émue, fut profondément troublée par ces paroles et se demandait ce que signifiait cette salutation. L'ange Gabriel lui dit : "N'ayez pas peur, Marie, car Dieu t'a accordé sa faveur. Voici : Bientôt tu seras enceinte et tu mettras au monde un fils, tu le nommeras 'Jésus'. Il sera grand. Il sera appelé 'Fils du Très-Haut', et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son ancêtre. Il règnera éternellement sur le peuple issu de Jacob, et son règne n'aura pas de fin. Marie"dit à l'Ange Gabriel : "Comment cela se fait-t-il puisque je suis 'vierge' ? " L'Ange lui répondit : "L'Esprit Saint descendra sur toi, et la puissance du Dieu très haut te couvrira d son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé 'Fils de Dieu'. Vois : ta parente Elisabeth attend elle aussi un fils, malgré son grand âge; on disait qu'elle ne pouvait pas avoir d'enfant, et elle est à son sixième mois. Car rien n'est impossible à Dieu."
Alors Marie répondit à l'ange : " Je suis la servante du Seigneur: Que tout ce que tu m'as dit s'accomplisse pour moi ".
Et l'Ange Gabriel la quitta. Jésus vint au monde comme annoncé.
Après son accouchement, Marie se rendit dans une ville de montagne du territoire de Judée, elle rencontra Zacharie et salua Elisabeth. Tout à coup, celle-ci senti le saint esprit entrer en elle et dans son ventre l'enfant remua, Elisabeth s'écria de joie. Elle accouchera, donnant naissance à un fils, Jean-Baptiste. Huitième jour après, toute la famille assistera à la 'circoncision du nouveau né."
Jésus a douze ans, lorsqu'il entra dans le Temple à Jérusalem, le jour de la 'Pâque'. Il restera dans cette cité pour écouter les paroles des vieux sages, les maîtres de la Parole. A partir de ce jour-là, Jésus ne s'occupera que des affaires de Père, le Dieu Très-Haut. Jésus et Jean-Baptiste devinrent les messagers de Dieu en Galilée et partout.
C'est à trente ans que Jésus administra son Ministère. Il est rempli de la puissance de l'Esprit, accomplissait des miracles aux yeux des hommes, femmes et enfants de la Palestine. Il aura alors des disciples qu'il a choisi pour l'accompagner dans ses prêches. Devant sa puissance divine, le jour de sabbat, il en devint le maître.
Jésus a choisi douze apôtres parmi ses disciples pour son ministère : Simon 'Pierre', André, son frère, Jacques, Jean, Philippe,Barthélemy, Mathieu, Thomas, Juda, Jacques fils d'Alphée, Simon le Zélote et enfin, Jude fils de Jacques. Ils se retiraient souvent sur une colline pour prier Dieu. Ils descendaient et la foule de Judée venait écouter les enseignements de Jésus de Nazareth. Ils venaient aussi de Jérusalem et de la région littorale de Tyr et de Sidon. Dieu, par la parole de Jésus est Amour pour tous. Le fils de Dieu est la bonté même. il parcourait les villes et villages pour propager le message de la bonne parole de Dieu. Jésus fut l'homme des paraboles dans ses prêches pleines de sagesses. Tout se terminait dans la prière à Dieu le Père. Malgré ses bonnes paroles, Jésus n'était pas aimé de tous.
Il sera trahi par l'un des siens, Juda. Arrêté, traduit en justice, il sera condamné à mort par cruscifixion. Il est mort sur la croix. Puis, ressuscité. Il apparaît pour la dernière fois devant quelques disciples, avant de monter au ciel. Les apôtres retournèrent à Jérusalem, le coeur rempli de joie, avec une mission bien précise : propager la Parole de Jésus, et témoigner pour Dieu Tout-Puissant.
Les traces du passage de Jésus-Christ se trouvent dans la deuxième partie de la Bible, intitulée le "Nouveau Testament ". Avec les Evangiles rédigés par ses apôtres ou par les fidèles. La Parole de Dieu par ses témoins chrétiens.
Pour les Catholiques, l'Eglise est représentée par un pape qui siège au Vatican, (à Rome, en Italie). Les croyants lui vouent fidélité et respect. Mais les chrétiens ne sont pas tous des catholiques. Ils sont aussi Protestants, adventistes, etc.
Voyons à présent une troisième religion monothésime : l'islam, pour les croyants musulmans. Ils prient un Dieu qu'ils appellent : "Allah", en arabe. Comme les Juifs et les Chrétiens, la religion occupe un rôle essentiel dans la vie spirituelle de tous les musulmans de la terre. Le livre dont contient le messade de Dieu, qu'ils appellent "Allah", c'est le 'Coran'. La langue arabe est la seule langue que tous les Musulmans prient. L'islam a ses propres lois et codes religieux dont tous les Croyants doivent se soumettre. Toute prière doit se faire en se dirigeant dans le sens de La Mecque. En récitant, le nom de "Allah" doit être prononcé plusieurs fois pour que la prière soit exaucée et entendu par le Dieu Tout Puissant, Allah. Selon les recommandations du prophète Mohamed (ou Mohamet), le Messager de Dieu-Allah.
Le Coran est le Livre de la Vérité, pour les Musulmans. La troisième religion est le symbole de l'Unité des Croyants.
Comme les autres religions, toute croyance doit être centrée sur ce Dieu Unique, Allah.
La Vérité est toute contenue dans le Coran, le Livre Saint. Le Coran est la lecture par excellence des croyants-musulmans. C'est Mohamed, l'envoyé de choix d'Allah. C'est à lui qu'a été révelé le Message religieux. Mohamed est le Prophète.
Le Coran et le Hadith (citations du prophète de l'islam Mohamed ) représentent les uniques sources de législation dans la religion islamique car ils donnent les directives et les règles à rewspecter par les musulmans pour être bénis par Allah le Tout-Puissant. Le Coran contient près de mille versets à caractère purement scientifique. Ce Livre Saint des musulmans est apparu il y a bien près de quatorze siècles avant l'éclosion prodigieuse des sciences des temps modernes. La 'sunna', ce sont les paroles et actions du prophète Mohamed, (bénédiction et salut d'Allah sur lui, comme le repète le musulman en prononçant son nom), contient aussi des propositions scientifiques qui se sont insérées entre les directives purement religieuses.
S'il faut définir l'islam, disons que c'est l'acceptation complète des commandements d'Allah qu'il a révélés à son Prophète Mohamed. Pour devenir musulman, il suffit de citer en disant avec conviction "Lâ Illâha-lâh, Mohammadoun Rasoulou-lâh" en arabe (qui signifie : ' Il n'y a point de divinité en dehors de Dieu-Allah, Mohamed est le messager d'Allah '. Si Mohamed est le messager, il était assisté par un Noir, Bilal, son compagnon qui était chargé d'appeler les gens aux prières dans la mosquée, (lieu approprié de rassemblement pour la prière à Allah.
Mohamed naquit à Makkah (Mecque, en Arabie Saoudite) en l'année 570. Son père mourut avant sa naissance, tandis que sa mère mourut quelques temps après sa naissance. Il fut élevé par son oncle qui était de la tribu respectée de "Kouraych".
Illetré, il l'était et le demeura jusqu'à sa mort. Mais sa vie a été très importante. Le prophète Mohamrd était connu pour son honêtété et surtout pour sa foi en Dieu-Allah. Il était très religieux. Il détestait la décadence et l'idôlatrie de sa société. Aïcha fut sa femme. Bilal et Sahl ibn Saad furent parties des compagnons du prophète Mohamed.
C'est à l'âge de 40 ans qu'il reçut la première révélation d'Allah à travers l'Ange Gabriel. Les révélations continuèrent encore pendant vingt-trois ans et elles sont connues dans leur ensemble par le Coran. C'est lui qui a prêché cette Vérité divine en récitant aussi le Coran par coeur.Durant sa vie, Mohamed connut les mépris, et ses partisants souffrirent en l'An 622 de la persécution des mécréants. Dieu leur donna l'ordre d'émigrer de La Mecque vers la cité d'al-Madinah (Médine), à 419 km au nord. C'est de cette date qui marque le calendrier islamique. Tous les musulmans respectent les préceptes de l'islam. Les croyants musulmans respectent aussi Jésus, considéré comme un messager de Dieu, tout comme Mohamed, le prophète. Les musulmans connaissent la vie de Jésus et de Marie, la sainte vierge des Chrétiens. Dans le Coran , tout un chapître leur est déstiné. ('Isa' est le fils de 'Mariam'). Les deux noms qui ne sont rien d'autre que Jésus et Marie.
Les cinq pilliers de l'islam sont les fondements même de la vie islamique. Le témoignage de la foi ; la prière ; l'acquitement de la 'zakat' (aide ou soutien aux plus nécessiteux), le jeûne pendant le Ramadan et enfin, le pélérinage à La Mecque, au moins une fois dans sa vie. Telles sont les récommandations pour tout musulman pratiquant. L'islam est donc une religion de paix, qui mérite d'être mieux connue, pour éviter les incompréhensions.
Si l'on se réfère encore à l'histoire de la Palestine et de ses populations, comme on a vu pour les Arabes palestiniens et la religion musulmane, il serait intéressant de savoir d'où viennent les Palestiniens, dont on a finit par les classifier.
C'est vers 1220 à 1200 avant J.C. que les Hébreux conquirent le pays de Canaan. Qui sont-ils ces Cananéens ?
Les Cananéens sont des peuples sémites insallés en Syrie actuelle et en Palestine au IIIè millénaire avant J.C. Leurs cités continentales disparurent sous la poussée des Hébreux et des Araméens, entre le XIIIè et le XII siècle. Ils se maintinrent sur le littoral sous le nom de Phéniciens. Quant aux Hébreux, ce sont unpeuple sémitique de l'Orient ancien dont la Bible retrace l'histoire.
En quelqes mots, disons que, issus des tribus semi-nomades de la bordure orientale du désert syrien, les Hébreux s'établissent dans le pays de Canaan. Vers 1770 à 1560, ils immigrent dans le delta du Nil à l'époque de la domination des 'Hyksos'. Sous le règne de Ramsès II, vers 1250, les Hébreux quittent l'Egypte, devenue hostile, sous la conduite de Moïse. C'est l'exode biblique. De 1220 à 1200, ils s'installent en Palestine. Parfois pacifiquement ou sinon par la guerre.
Il faut attendre l'an 931 av.J.C. pour voir la création de 2 royaumes, correspondant aux tribus du Nord (royaume d'Israël) jusqu'en 721, et au tribus du Sud (royaume de Juda) jusqu'en 587.
Ces royaumes disparaissent sous les coups des Assyriens pour l'un, et des Babyloniens pour l'autre.
De 587 à 538, suit une déportation massive, l'exil de Babylone. De 538 à 332, c'est la domination perse qui permet le retour des déportés et la restauration de Jérusalem.
La mort d'Alexandre, en 323, fait passer la Palestine sous la domination des ' Lagides ', puis des ' Séleucides '.
En 142, la révolte des ' machabées ' assure aux Hébreux une indépendance que maintient la dynastie des ' asmonéens ', de 14 à 37 avant J.C.. En l'an 63, l'Etat juif devient vassal ' Rome '. Le dernier grand règne est celui d'Hérode 1er, de 37 à 4 avant J.C. L'an 70 après J.C. avec la déstruction de Jérusalem par Titus, s'achève l'histoire ancienne d'Israël.
Plus tard, la ville de Jérusalem jouera un rôle central. Comme on le verra de nouveau.
Ville de la Palestine, Jérusalem est apparue dans l'histoire vers l'an 2000 avant J.C. et elle est conquise par David, au Xè sicle avant J.C., qui en fait sa capitale et le centre religieux des Hébreux, célèbre par la somptuosité du Temple édifié par le roi Salomon, vers 969-962 avant J.C. ; elle est détruite par Nabuchodonosor, en 587 av. J.C. puis par les Romaisn, entre 70-135 après J.C.
Passée aux mains des Arabes, en 638, elle est reconquise par les 'Croisés' et devient la capitale d'un royaume chrétien (1099-1187 puis 1229-1224), avant de repasser sous la domination musulmane (Mamelouks, de 1260-1517 puis, Ottomans, de 1517 à 1917).
Siège de l'administration de la Palestine, placée en 1922 sous mandat britanique, la ville de Jérusalem est partagée en 1948 entre le Nouvel Etat juif d'Israël et la Transjordanie. Lors de la guerre des "Six Jours", en 1967, l'armée israëlienne conquérante s'empare des quartiers arabes qui constituaient la "Vieille Ville", por les donner aux Juifs.
On trouve des monuments célèbres à Jérusalem : le Mur des Lamentations ; la Coupole du Rocher, le plus ancien monument de l'slam (VIIè siècle) ; la mosquée al-Aqsa (XIè siècle) ; les édifices de l'époque des Croisades ; enfin, le Musée Nation d'Israël.
La ville sainte de la Palestine, Jérusalem, est le lieu de pélérinage aussi bien pour les Juifs, les Chrétiens et les Musulmans.
En 1980, Jérusalem a été proclamée unilatéralement, la Capitale d'Israël par la Knesset (Parlement israëlien).
En ce qui concerne la présence britanique à qui on avait confier la gérance et le mandat par la SDN, il serait peut-être utile de dire un mot de cette présence devenue par la suite coloniale. La politique britanique était fondé sur l'esprit de la conquête coloniale par tradition et autres aventures ultramarines euroépennes.
Arrêtons-nous, avant d'aller plus loin, tout simplement à partir de l'annle 1882, avant l'arrivée des Britaniques, pour signaler, au proche-orient où le progroms russes, (après l'occupation ottomane en Palestine et dans la région, qui dura quatre siècles de 1515 à 1880), ces progroms russes du XIXè siècle provoquèrent l'émigration juive qui est encouragée par le mouvement sioniste.
En 1916, la région connaît la révolte arabe contre les ottomans et soutenue par la Grande Bretagne. ( Ce qui fit entrer en puissance ce pays dans cette partie du proche-orient). La Grande Bretagne occupe progressivement et militairement la région de 1917 à 1918. La Société des Nations finit par reconnaître ce fait et confia à la Grande Bretagne le mandat d'adminstrer la Palestine. Cette présence se transforma en occupation coloniale puisque les Britaniques vont gérer admnistrativement le pays en posture colonisatrice. Dans cet esprit que s'instaura la classification des indigènes palestiniens en races, tribus et classes. On notait les 'Juifs' d'un côté, et de l'autre, les "Arabes". Il y aura des 'quartiers résidentiels" pour les Briataniques, les "quartiers juifs" et enfin des "quartiers arabes".
Déjà, on sentait la discrimination sociale et raciale. Les habitants étaient considérés selon leurs origines, leurs filiations par groupes et par religions. Nous sommes en 1922, et le mandat de cette SDN (Société des Nations) stipule l'établissement d'un foyer national juif, conformément à la " déclaration Ballour" , de novembre 1917. Aucune préoccupation pour l'autre communauté arabe. Les Arabes se sont sentis 'diminués' par cette 'sélection' de la SDN et de Britaniques. On encourageait sous la pression du lobby, mollement le retour des juifs en terre de la Palestine.
De 1928 jusqu'en 1939, des troubles sanglants vont opposer les 'Palestiniens Arabes' aux 'immigrants juifs'.
La même année, le "Livre blanc" britanique impose des restrictions à l'immigration juive et provoque l'opposition du mouvement sioniste (action terroriste de l'IRGOUN).
En 1947, avec la création de l'ONU (anciennement SDN), celle-ci décide le partage de la Palestine en deux états, d'un côté l'Etat juif, et de l'autre, l'Etat arabe. Ce dernier ne verra pas le jour. Il faut aussi savoir que les Arabes revendiquaient déjà dès 1920, un Etat arabe libre. C'est à la suite du mémorable soulèvement arabe de 1916. Cette révolte était dirigée contre l'occupation turque en Palestine. Les Arabes palestiniens défendaient leurs terres cultivables volées par les occupants turcs. Cela ne va pas s'arranger avec la présence britanique qui les remplace. Au contraire. La situation va s'aggraver. Habilement, les Juifs rachetaient des maisons et des terrres aux Arabes.
Finalement, lorsqu'on a eu vent de la libération de la Palestine et de la création future de deux Etats, les Juifs vont anticiper en 1948 pour proclamer leur Etat d'Israël. Ce qui va irriter le monde arabe qui va refuser de reconnaître cet état juif en terre de la Palestine. Des troubles vont s'ensuivrent. Plusieurs arabes palestiniens seront chassés de leurs terres porjprendre le chemin de l'exil.
Qui est arabe au Proche-Orient ? Ou plutôt, qui sont-ils ces Arabes ? La réponse paraît accrobatique mais cohérente. Les 'Arabes' sont un ensemble de populations formant une nation et reparties dans plus de vingt pays de la région, du Proche et Moyen-Orient, sans oublier ceux d'Afrique du Nord. Cet ensemble a une souche qu'on localise dans la péninsule arabique et pour la diaspora qui se sont métissés et arabisés au fil de temps. Les Arabes ont une histoire et une culture communes, la conscience d'une arabité partagée, l'usage d'une même langue, "yarabia", l'arabe, ce qui donne des traits d'homogéneïté au 'monde arabe', par ailleurs une diverssité. Ils sont fort nombreux à se reconnaître dans la culture et dans la religion. Les Arabes sont en très grande majorité musulmans sunites, avec des minorités chiites, druzes, alawites, mais on trouve aussi des communautés chrétiennes. (Par exemple au Liban, Syrie, voire en Palestine même ou ailleurs). Il convient d'insister que l'islam reste essentiellement une religion pratiqueée par la majorité des arabes. Même si en Asie, le plus grand pays musulman est l'Indonésie. On trouve des musulmans partout, en Inde, en Irak, au Pakistan, en Afghanistan, en Inde, et même en Chine. En Afrique aussi, beaucoup de pays de l'est et l'ouest du continent noir sont convertis en islam, ils sont certes tous musulmans mais pas du tout 'arabes'.
Que signifie 'islam', nous l'avons déjà expliqué plus haut. Résumons seulement pour dire que l'islam en arabe signifie soumission. Allah est "Dieu". Le Coran est le Livre sacré, le Livre Saint qui signifie 'lecture'. Le Coran comporte 114 'sourates'. La 'sourate' ou 'chapître, se compose d'un nombre inégal d'AYATS, ou versets, qui sont au nombre de sept.
La prière se fait en se tournant vers La Mecque, et dans un lieu précis : la mosquée. La religion musulmane est une religion de 'paix'.
Ainsi, la Palestine est un pays habité par des juifs, des musulmans et des chrétiens. Toutes les religions sont représntées dans ce pays. Les incompréhensions et la méconnaissance des autres ont engendrées des conflits.
Durant des années, les guerres se sont déclarées pour installer un climat de la "haine de l'autre". Les intérêts bélliqueux se sont ajoutés provoquant des conquêtes des terres, des 'occupations coloniales'.
En proclamant l'Etat d'Israël, le droit était légitime. C'est en niant le droit aux arabes palestiniens que les choses se sont dangereusement envenimées. Les interventions étrangères sont venues installées les haines communautaires.
Le grâve de cette affaire de la Palestine divisée en deux Etats est que la 'faute' est du côté de l'organisation des nations unies. Réconnaissant l'Etat d'Israël. Précipitamment. Bafouant le droit aussi aux Palestiniens d'avoir une terre et un Etat. Dire que c'est 'compliqué ' ce problème israëlo-palestinien c'est déjà la 'mauvaise foi'. L'Etat d'Israël doit 'exister' à côté d'un Etat Palestinien. C'est un bon sens. Une réparation d'une injustice ressentie par le reste du monde. Nous pensons à l'auteur de 'Indignez-vous !', Stephane Hessel, qui a dit les choses très justes sur la Palestine.
http://www.dailymotion.com/video/xj86c9_stephan-hessel-l-indigne-ses-voeux-pour-2011_webcam
L'Etat d'Israël a vu le jour par le courage du peuple juif qui voulait un Etat en 1948. Ce fut un grand événement du XXè siècle. Personne n'a le droit de 'nier' l'existence de l'Etat juif d'Israël. En forçant le destin, les Juifs ont vu récompenser leurs efforts, leurs luttes, leurs justes causes pour avoir une terre pour tous les Israëlites. C'est bien David Ben Gourion qui a proclamé la création de cet Etat d'Israël le 14 mai 1948. Un Etat à majorité juive, à 75%, (les 'arabes' représentent 20,4% de la population, les 'druze' plus de 18%, ajouter les 'samaritains', les 'bédouins', et autres).
La résolution onusienne 181, comme toutes les autres, soutiennent la constitution de l'Etat d'Israël. La paix dans la région est à présent possible. Les esprits se sont calmés. La sagesse commence à gagner tous les protagonistes du drame israëlo-palestinien. Le peuple palestinien a droit à une terre, un Etat, vivant en paix avec les juifs d'Israël.
Finalement, concernant la Palestine, ce sont les 'Israëliens', les éternels voisins et 'cousins sémites', qui doivent soutenir la création d'un Etat palestinien dont l'actuel président du Fatah, Mahmoud Abbas vient de déposer une démande à l'ONU ce vendredi 23 septembre 2011. On s'achèmine vers la reconnaissance internationale d'un Etat Palestinien. Un vieux conflit s'achève enfin et soulage les souffrances des uns et des autres. On ne peut que se féliciter de cette progression de l'histoire.