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Remarquable interprète pour son premier film "Rebelle", Rachel Mwanza est une jeune actrice courageuse qui su mener ce projet et obtenir en fin de compte un succès planétaire. Le film dénonce l'utilisation des enfants dans des guerres. Que ce soit en Afrique ou ailleurs.
La presse a abondamment commenté sur ce sujet et a salué la sortie du film "Rebelle". Un film très important pour comprendre les abus et l'exploitation des enfants, notamment dans les pays comme la RDC ou autres en Afrique centrale, pour voler les richesses minières de ces pays, et ainsi ruiner leurs économies pour les maintenir dans la pauvreté et la dépendance aux puissances étrangères, occidentales et autres.
Rachel Mwanza incarne tous ces enfants abandonnés et abusés. Une telle consécration vaut son pesant d’or pour Rachel Mwanza qui vient de faire ses débuts au cinéma et dont l’enfance fut peu heureuse. Pour mémoire, cette jeune fille était abandonnée par ses parents, il y a six ans. Elle vivait en partie dans la rue et en partie chez sa grand-mère. De la rue de Kinshasa aux coulisses d’un grand festival cinématographique, l’incroyable destin de Rachel Mwanza s’est révélé par sa performance dans un film du québécois Kim Nguyen. L’actrice congolaise a joué le rôle d’une enfant (Komona) enlevée par des rebelles et incorporée de force dans l’armée.
A travers cette œuvre, le réalisateur dénonce les guerres civiles en Sierra Leone, en Angola et en Birmanie. En outre, il fustige la situation des enfants soldats. Le tournage complet de ce film s’est déroulé à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo, un pays qui à l’instar des nations énumérées de la ligne précédente, a connu aussi de nombreux conflits armés.
Somme toute qu’en vue de promouvoir les valeurs culturelles et les jeunes talents, les autorités congolaises vont tirer sans doute une belle leçon de l’exploit de Rachel Mwanza. Il importe de noter que la jeune fille qui a porté haut l’étendard du pays était parmi les rejetés de la société congolaise, à savoir les enfants de la rue, communément appelé les « Shegués » en lingala.
Qui l’eut cru? Même dans un panier de « fruits pourris », les bons ne manquent jamais, dit-on.
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=189178.html ; http://fr.wikipedia.org/wiki/Rachel_Mwanza.
http://www.youtube.com/watch?v=2wd-wKk-MYw ; http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20140106104339/
http://www.michalon.fr/Survivre-pour-voir-ce-jour.html ; http://www.jewanda-magazine.com/2014/01/livre-survivre-pour-voir-ce-jour-de-rachel-mwanza-et-mbepongo-dedy-bilamba/.