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Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.

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Sommet sur l'Environnement à Copenhague. Quels sont les véritables enjeux sur le climat ?

 

Le Sommet sur le climat début ce lundi 7 décembre au Danemark. Celui-ci a reveillé certains esprits endormis, leur faisant prendre conscience de la responsabilité de tout un chacun d'entre nous face à ce drame environnemental. Plusieurs responsables politiques, ou autres, sont présents. Ils se sont déplacés avec la ferme intention de suivres cette importante conférence. Chacun mesure le danger. Et l'urgence est là. Il faut sauver la planète menacée par le réchauffement climatique. Sinon, demain, il sera déjà trop tard. L'heure n'est plus à se poser des questions. Le constat est là, palpable.

 

Le Sommet de Copenhague qui se tient dans cette capitale danoise, du 7 au 19 décembre 2009, ne doit pas ressembler à tous les autres. Celui-ci, qui concerne le climat, réunit presque tous les pays. Grands, Moyens ou Petits. Ainsi, 200 pays sont attendus pour tenter de dessiner ce qui devrait être l'après-Protocole de Kyoto, dont des négociations sont menées depuis plusieurs mois. Pour quels résultats ?

Cette fois encore, sous l'égide de l'Organisation des Nations-Unies, ces négociations traîneront-elles encore, et toujours en longueur, comme le disent les plus scéptiques ? Or, l'urgence se faisant de plus en plus sentir. Celle-ci a un enjeu principal, de se mettre d'accord sur ls nouvelles mesures pour lutter contre le réchauffement climatique.

 

Les Scientifiques ne cessent de le répéter : notre planète est en danger. Notre Environnement est très pollué. Il faut faire quelque chose ugemment. Pour le préserver, tout comme notre vie, qui est grâvement en danger. Nous devons agir, ou réagir, collectivement. Sans attendre.

Ils lancent un ultimatum, pour dire, que le danger est bien là, visible. Il nous faut, face à ce danger, prendre des engagements, et au niveau des Etats. C'est le plus urgent, et le plus important.

Les plus pessimistes crient déjà, avant même le début du Sommet, (après en avoir vu tant d'autres), que même ce rassemblement de Copenhague ne servira à rien. Avant, tout comme après. Alors, à quoi cela sert de gaspiller de l'argent pour inviter des gens, bien habiller, qui vont bien loger, bien manger, passer leur temps à discourir, sans y croire un seul instant de l'aboutissement du résultat de ce Sommet ?

 

Nous aimerions bien garder notre optimisme. L'homme étant parfois un animal doué de raisonnement. Ce qui le différencie des autres espèces animales.

Hélas, cependant, ne nous faisons pas trop d'illusions. Même si l'on peut espérer des résultats plus ou moins positifs, cette fois-ci, à Copenhague.

L'on sait que l'objectif de cette réunion des prétendus écologistes, rien n'est gagné d'avance. Le but, néanmoins, est d'arriver ensemble de réduire l'effet de serre. Autrement dit, parvenir à limiter le réchauffement climatique de notre planète à moins dre 2°C, en divisant par 4 d'ici 2050 les émissions de gaz à effet de serre des pays développés.

L'observation du réchauffement planétaire remonte depuis à peu près l'année 1998, l'année la plus chaude. Dix ans plus tard, on peut noter une augmentation du réchauffement sur le plan planétaire.

Donc, cette augmentation ne cessant de prendre de l'ampleur avec cette courbe ascendante et inquiétante, en moyenne de 0,2°C par décennie. Ce phénomène reste global. Et c'est là le plus grand danger qui nous guêtte. On sait que l'élévation du niveau des mers devrait nous alerter depuis fort longtemps, puisqu'elle a été de 17 cm au Xxè siècle, tandis qu'aujourd'hui, en ce début du XXIè siècle, elle est de 3 mm par an. Il suffit pour cela, d'observer ce qui se passe dans le Groëland, et dans l'Antartique. Là-bas, il y a une très baisse, assez nette, de la suface enneigée à la fin de saison de l'hiver. La neige qui fond, les galces qui fondent, tout cela saute aux yeux. Des phénomène naturelles qui nuisent à l'existence et à la survie même des espèces. Qu'elles soient naturelles, humaines, végétales, animalières ou maritimes.

Les activités humaines et le rejet de gaz à effet de serre, comme le dioxyde de carbone et le métane, ont un rôle essentiel dans ce réchauffement climatique. La seule façon d'expliquer ce réchauffement récent, c'est de prendre en compte les activités humaines.

Cette remarque des Scientifiques restent valables. Le réchauffement climatique est donc inéluctable si l'on ne prend pas en compte ces dégradations environnementales. Nous risquerions d'être pris dans l'engrenage dont on aura du mal de s'en sortir, pire, d'entamer quoi que ce soit.

Il serait donc urgent de tenter de faire quelque chose. A commencer par rendre conscience cet aspect dégradant de notre environnment.

 

On se rend compte que le protocole qui sortira de ce Sommet de Copenhague ne doit pas ressembler aux autres protocoles. C'est notre Sommet à tous, de la dernière chance. Ou l'on est suicidaire, et ce qui se passe maintenant sur le plan climatique n'est rien, alors, on va tous subir. Ou alors, tout le monde devrait y mettre un peu de sa bonne volonté et l'on se prépare à sortir de cette pollution.

Ce qui explique d'ailleurs les engagements massifs des beaucoup de pays, et de leurs dirigeants.

On peut relever cette importante engagement du président américain, Barack Obama, qui a dit qu'il viendra en personne participer à ce Sommet de Copenhague, au Danemark. C'est une première. Car, aucun président américain ne s'était aussi très engagé sur ce problème d'écologie que l'actuel locataire de la Maison Blanche. D'habitude, le gouvernement américain se montre réticent pour ce type de réunion, en tant que pays pollueur. Ils se méfient surtout d'être l'accuseur principal qui doit contribuer, payer pour les autres. Cette fois, les Chinois s'impliquent aussi, prenant conscience du danger, en tant que grand pays pollueur, comme les Américains, les Indiens, les Russes, et les Européens. Tous veulent, par le discours, s'y engager pleinement...

 

On doit tous considérer désormais comme domaines prioritaire, en matières d'eau, du climat, et enfin, l'environnment. Des plans de sauvegardes environnementaux devraient être appliquées. Même de façon brutale, afin de contraindre les gros pollueurs de payer de leurs irresponsabilités.

Ce n'est plus une utopie de parler de l'écologie. C'est un probléme concret d'aujourd'hui et d'avenir.

Un probléme qui concerne notre survie à tous, que l'on soit privilégié au Nord, riche, ou démuni au Sud. Alors, qu'est-ce qui en sortira de ce Sommet au Danemark ? Il serait intéressant de le suivre, et d'attendre.

Cette fois-ci, il ne sera plus question de dissimuler les réalités mais de les mettre au grand jour, à la disposition de tous. Toutes les données sur la problématique doivent être connues par tous. Les informations devront circuler librement. On avait caché des vérités, feint d'ignorer les danger, alors même que la situation s'avérait catastrophique. Les gens du Sud dooivent Savoir la Vérité.

L'écologie nous concerne tous et nous préoccupe. Le plus exposé des continents reste encore une fois, l'Afrique. Le contiment le plus touché par la dégradation environnmentale.

Il faut savoir que l'avancée inexorable du désert comme le Sahara est une préoccupation quotidienne pour les habitants de cette contrée désertique. La progression désertique est à stopper.

Plus au Sud du Sahara, les déboisements continuent. Les espèces animales subissent un désequilibre environnmental qu'il faut prendre aussi en compte. Ne parlons pas du sort des habitants de la forêt, comme les Pygmées, qui sont contraint de se déplacer, voire même d'aller vivre dans les villes ou villages, dont ils n'ont pas les habitudes culturelles. C'est une question de survie pour l'Afrique.

Il n'y a pas que l'Amazonie (et les Indiens qui y vivent). Ces problèmes doivent être traités globalement.

Les émissions de combustibles fossiles, par exemple, comme le CO2, ont augmenté de 29% dans l'atmosphère et même de 41% entre 1990 et 2008.

Cette année 2009, qui s'achève, avait commencé à donner partout des bons signes positifs. C'est vrai que des efforts ont été faits. Mais ce n'est pas suffisant. Il faudrait continuer.

Nous avons dit au tout début de notre propos que nous aimerions garder notre optimisme. Bien sûr qu'il faut le garder, en espérant que nos espoirs ne seront pas déçus, renversés par des raisons politiques et mercantiles des profits. Notre raison d'espérer c'est de voir l'engagement de plus en plus manifeste des hommes et femmes politiques. En espérant que ceci est sincère. Puisque c'est notre seul engagement qui pourra un jour nous sortir de ce problème de réchauffement climatique.

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