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L'économiste angolais Manuel Lourenço a suggéré mardi, à Luanda, l'application au pays d'un système de gestion de sécurité alimentaire efficace, pour aider à identifier les risques sur la qualité des aliments. Dans des déclarations à la presse angolaise sur la qualité des biens alimentaires consommés dans le pays, l'économiste angolais a noté que le système aiderait à évaluer le circuit de gestion de la chaîne d'aliments, en vertu des normes de sécurité internationales.
De cette façon, a-t-il poursuivi, les efforts dans l'application du système de gestion de la chaîne auront un impact positif non seulement dans la sécurité des aliments, mais aussi dans l'environnement et la société. Pour protéger la santé des consommateurs et assurer les pratiques d’équité dans le commerce des aliments, l'Angola a implanté le "Codex Angola" qui est un programme intergouvernemental qui fait partie du "Codex Alimentarius International".
L'Angola a adhéré à la commission du Codex Alimentarius International le 4 janvier 1990 comme 138ème membre, parmi les 185 pays. Le Codex Angola a été mis sur pied le 30 mai par décret numéro 58/2003, du Conseil des Ministres.
Soixante plantations seront créées, dans un délai de trois ans, dans la municipalité de Nhârea, à 175 Kilomètres au nord de la ville de Cuito, chef-lieu de la province de Bié (centre), dans le cadre du projet "Terra do Futuro" ("Terre de l'Avenir") développé par le gouvernement angolais en partenariat avec la Banque de Développement Angolais (BDA).
C'est ce qu'a fait savoir mardi l'administratrice de la municipalité de Nhârea, Maria Lúcia Chicapa, ajoutant que le projet visait à contribuer au développement de l'Agriculture et à l'amélioration des conditions de vie des paysans.
Dix plantations seront créées, cette année (2014), et cet investissement permettra de réduire l'importation des aliments produits dans le pays à grande échelle, a précisé Maria Lúcia Chicapa.
Le programme "Terra do Futuro", mis sur pied en février 2014, occupe une superficie de 250 hectares. Actuellement 100 personnes, notamment des jeunes, travaillent dans l'exécution de ce projet.