Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.

Publicité

Un homme d'affaires angolais pour la promotion de plans de développement urbain en Angola.

 

 

L'homme d'affaires du secteur de la construction civile, Roberto Weba, a défendu, jeudi, à Luanda, une grande promotion des plans urbanistiques des nouvelles centralités pour assurer un développement durable de ces localités.

 
Selon Roberto Weba, l'entrepreneur, cette mesure est fondamentale pour le développement à la centralité, exigeant une connaissance perfectionnée du sol, la préservation des espaces ouverts, agricoles, ainsi que la beauté naturelle et environnementale.


Il a expliqué qu'une planification de projets sans les facteurs susmentionnés et avec l'absence de perspective sur l'espace extérieur pouvait provoquer la décadence des zones centrales, la dégradation du patrimoine historique et d'autres conséquences.

 
Roberto Weba a egalement fait état d'accès de transport public et pompes essences comme essentiels pour toute zone résidentielle.


Ll'Institut National de Routes d'Angola (INEA), a annoncé l'asphaltage de 12 mille kilomètres de routes jusqu'en Décembre 2013, dans le cadre de récupération des infrastructures routières détruites durant la geurre.

          

Son directeur général, Molares d'Abril, cité par le journal " Economia e Finanças", a révélé que 4500 kilométres de routes et 800 ponts avaient été recupérés en 2012, et il y a aussi des travaux des bouches-trous, de nétoyage et de déboisement, des voies récuperées pour garantir la sécurité et la durabilité des routes", a-t-il souligné.

          

La durabilité des structures routières ne dépend pas du travail des entreprprises de construction, mais de celle de fiscalisation, a ajouté Molares d'Abril.
 
        

Selon lui, le contrôleur des travaux a l'obligation de garantir la  bonne qualité, et pour cela que l'INEA Ttravaille en collaboration avec le le laboratoire de l'ingénierie de l'Angola qui l'autorité officielle de contrôle de qualité des travaux publics.

           

Quant à la réhabilitation et la construction des ponts, il a fait savoir que l'INEA travaille avec l'entreprise national des ponts (ENP), dont les activités ont connu une paralysie aux cours de deux années (2010 et 2011).


L'Institut National des Routes d'Angola (INEA) compte récupérer, pour le quinquénnal 2013/2017, mille et cinq cents ponts détruits pendant la guerre, simultanément avec le remplacement des ponts provisoires par d'autres définitifs en béton armé ou mixte.

 

Selon le directreur général de l'INEA, Molares D'Abril, qui se confiait à la presse, en marge du premier Conseil Consultatif élargi du Ministère de la Construction, depuis la fin de la guerre, l'institution a monté plus de 800 ponts définitifs et métalliques au niveau du pays.

 

Les ponts métalliques à caractère provisoire ont été installés en situation d'émergence, constituant les structures temporaires et dans l'expectative de leur postérieure substitution pour une solution définitive, a souligné Molares D'Abril, ajoutant que le projet des ponts est inclut dans le programme des routes duréseau fondamental.

 

L'INEA a un partenariat avec le Laboratoire d'Ingénierie d'Angola (LEA), qui est l'entité officielle du contrôle de qualité des travaux publics, avec qui il a travaillé étroitement dans l'étude des matériels pour l'élaboration des projets et, essentiellement, dans le contrôle de l'application et dans l'observation du comportement des pavements.


L'ingénieur de construction civile, João Pinto, responsable des travaux de requalification de la rue Machado Saldanha, à Kilamba Kiaxi, a reconnu mardi, avoir connu diverses contraintes dans la requalification de cette voie.


João Pinto a fait état de l'existence de certains conduits d'eau adultérés de diamètre 800, qui limitent complètement le déroulement des travaux, c'est une question plus délicate, car elle implique plusieurs cas et exige de solutions plus prudentes.


"La période pour la conclusion des travaux est relative, du fait qu'il y a plusieurs infrastructures entérrées comme en est le cas d'obstacles des conduits d'eau, des cables électriques, de réseau d'illumination publique que tous les jours sont une entrave dans les travaux, malgré d'avoir étroitement collaboré avec l'Entreprise Provinciale d'Eau de Luanda (EPAL)  et l'Entreprise de Distribution de l'Electricité de Luanda (EDEL)", a-t-il affirmé.


Pour l'ingénieur d l'a compagnie de construction Briopul Limitada, en ce moment, l'on est en train de faire des travaux d'ouverture de caisses, de mise de la terre rouge et de masse alphatique pour lever le réseau d'approvionnement d'eau, d'une part, et du réseau d'électricité, de l'autre.


Selon lui, des messages d'éclaircissement ont été passés aux habitants pour qu'ils comprennent l'existence de quelques contraintes qui sont à la base du prolongement des travaux.


La durabilité et la qualité des routes nationales dépendent d’un travail complet, selon le directeur national des infrastructures publiques du Ministère de la Construction, José Paulo Kai.

 

Selon lui, la pérennité d'une œuvre ne repose pas simplement sur l’impôt, mais aussi sur la conception du projet, la mise en œuvre et la maintenance.

 

S'exprimant en marge du premier Conseil consultatif élargi du secteur qui s'est tenu récemment dans la province de Uige, José Paulo Kai a alerté que si la construction des routes ne serait pas faite d'une manière intégrée, plus tard,  il y aura des problèmes qui  entraîneront à leur dégradation dans un court laps de temps.

 

Selon l'ingénieur, la durabilité des infrastructures ne dépend pas seulement du travail effectué, il existe plusieurs présupposés à considérer.

   

"On doit prendre en compte d'autres structures du travail, telles que l'assainissement, le drainage des eaux pluviales et les conduites d'eau potable, qui sont en général dans un état obsolète, ce qui compromet le travail accompli’’, a-t-il précisé.  

   

À son avis, la taxe joue un rôle prépondérant, mais la qualité et la durabilité des routes commencent par la conception, la mise en œuvre du projet, ainsi que sa maintenance.



Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article