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Selon un communiqué de presse parvenu vendredi à Luanda, la rencontre a estimé que les questions du genre devraient être inclues dans le nouvel accord sur les changements climatiques, qui devrait avoir lieu à Paris en décembre de cette année, car les femmes constituent la majorité de la population africaine et la plus discriminée dans le processus d'intégration économique.
Les ministres participant à l'événement présidé par Mme Hakima El Haite, ministre de l’Environnement du Royaume du Maroc, ont également recommandé que le marché du carbone soit considéré en raison de son rôle dans le changement climatique.
Etaient présents à l’acte, des représentants ministériels de 24 pays, ainsi que des hauts fonctionnaires des organismes internationaux liés à l'environnement et des partenaires pour le développement comme la Banque Mondiale, la Banque Africaine de Développement, et la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques.
Le dernier jour de travail (mercredi) a été consacré à l'évaluation des tâches accomplies par les Etats africains, en ce qui concerne la réduction des émissions et l'adaptation aux effets polluants.
À l'occasion, la ministre angolaise de l'environnement, Fátima Jardim, a été la modératrice du sous-thème "Le rôle du secteur privé et des ONG dans les changements climatiques".
La rencontre visait essentiellement à préparer la réunion de Paris, qui établira de nouvelles règles pour la gestion des changements climatiques, en remplacement de la Convention de Kyoto.
Des données de l’ONU sur l'Environnement indiquent que d'ici 2050 les pays développés devraient réduire des émissions de gaz à 50 pour cent et les pays en développement à 20 pour cent, pour atténuer les dommages causés par le réchauffement climatique.