Qui se soucie de l'écologie en Afrique ? Le problème posé par le rechauffement de la planète concerne pourtant aussi le continent africain et les Africains. Livrée à elle-même, l'Afrique a-t-elle les moyens et la capacité de s'en sortir seule ?Peut-elle mettre en place une politique écologique efficace, afin de luttercontre toute sorte de pollution ? Certains pays font pourtant des effortset s'en sortent pas mal. D'autres vivent dans l'ignorance de l'importance de protéger leur environnement. Pour qu'une bonne politique d'écologie soit efficace,les pays africains devraient unir leurs efforts et travailler ensemble pour combattre ce danger de la polution.
La pollution est toujours un phénomène crée par l'homme. C'est à l'homme de se donner les moyens d'enrayer toute pollution engendré par lui-même.
En Afrique,le dérèglement climatique,le rechauffement et la modification de l'environnement devront être les priorités,des sujets que les gouvernants devront prendre à bras-le-corps.
La pollution est toujours un phénomène crée par l'homme. C'est donc à l'homme de se donner les moyens d'enrayer toute pollution qui peut nuire à la santé de ses semblables. La pollution n'est pas seulement une affaire qui concerne seulement les pays du^nord et riches. C'est une affaire qui doit nous intéresser tous. Elle ne doit pas être une exclusivité reservée aux pays riches. Nous savons bien que ces derniers sont les plus grands pollueurs. Les bouleversements climatiques actuels sont les résultats, ou les conséquences, de la pollution massive pour maintenir leur train de vie. Les déchets déversés dans certains pays d'Afrique, ou d'ailleurs, contribuent à détruire l'écosystème de ses habitants, et engendre le déséquilibre écologique dans ces pays pauvres. Les grandes forêts amazoniennes et équatoriennes sont devenues des victimes de cette exploitation sauvage, de cette déstruction de la nature. Ces deux poumons (la forêt d'Amazonie et la forêt équatoriale), qui permettaient à la terre de respirer, n'ont plus l'espace nécessaire pour dégager les gaz, ou l'air pur, vital pour la survie de l'espèce humaine, végétale et animale. Le ciel étant truffé de ces nuages pollués qui forment cette couche d'ozone ou les effets de serres. Les gros appétits d'espace font que ces assassins de la nature ne se gênent plus pour déboiser les arbres dans ces forêts, devenues par la force des choses des vastes usines à ciel ouvert, non-protégées et vulnérables. Surtout en Amérique latine et en Afrique, sur l'Equateur.
L'exploitation forestière montre bien l'inconscience des dirigeants et la fragilité des Etats d'Afrique, incapables de protéger leurs environnement, incapables de protéger non plus leurs patrimoines humanitaires qu'est cette forêt équatoriale. Celle-ci attire de plus en plus les exploitants forestiers, qui n'ont qu'un seul but, détruire l'environnement pour chercher des arbres. Ces déboisements qui leur permettent de faire des bénéfices sur le bois africain. Chez eux, on ne coupe pas sauvagement un arbre. C'est un trésor naturel à protéger. En Afrique, ils y viennent en toute impunité pour vider ce qui reste encore pour l'espèce humaine africaine : l'environnement.
Or, la forêt équatoriale constitue un enjeu majeur de la biodiversité planétaire.Les pays de l'Afrique centrale devront trouver une autre politique forestière, et envisager d'autres modes d'exploitation que l'abattage systématique et sauvage, et la transformation du bois.
La forêt équatoriale doit être protégée par tous. C'est un patrimoine de l'universel. La qualité de la vie en Occident vaut aussi la qualité de la vie en Afrique. Elle doit être une priorité.
La forêt équatoriale rend un grand service à l'environnement mondial. Il est temps que les responsables politique africains comprennent son importance et l'urgence de la protection de la nature africaine. Pour sensibiliser les opinions internationales du danger que les menace, et qui guette non seulement le continent africain mais la terre toute entière.
Le protocole de Kyoto prévoit dans le cadre du mécanisme de développement propre, que des pays développés puissent financer des projets de reforestration ou d'afforestration dans un pays en développement. Pour réduire les émissions de CO2 provenant de la déforestration et de la dégradation de la forêt équatoriale, l'Union Africaine devrait créer une commission spéciale de contrôle de l'environnement, puis de mettre en place des mécanismes contraignants qui dissuaderaient les gouvernements africains voyous qui violeraient les droits de protection de l'espace environnemental africain. Il faut empêcher l'imunité de ces Etats voyous qui tentent de céder des vastes espaces forestiers aux exploitants du bois africains. Sans se soucier du bien-être de leurs propres populations. Le pactole ou les bénéfices tirés de ces exploitations sauvages doivent être taxés ou confisqués, pour servir à créer des écoles et des hôpitaux dans ces pays. La mauvaise gouvernance de certains pays africains n'est pas une excuse pour leur permettre de tuer l'environnement. C'est pourquoi, nous pensons que l'Union Africaine et la communauté internationale ont une lourde responsabilité en luttant contre les assassins de la forêt, de la faune et de l'espèce animale africaine.
L'Afrique est un continent le plus étendu dans la zone intertropicale. Elle est de ce fait le plus uniformément chaud du globe. Cette chaleur est d'autant plus sèche qu'on monte vers les tropiques, et d'autant plus humide qu'on va vers l'équateur. Tant que l'écologie était favorable, l'évolution interne s'est poursuivie à un rythme satisfaisant. Mais avec la dégradation du climat a commencé une longue période d'itinérance pour les peuples africains. Puis s'est ajouté d'autres drames qui n'ont pas toujours été en faveur des populations. L'exploitation des matières premières africaines n'ont pas non plus permis au continent d'acquérir les moyens prévus pour un développement harmonieux. C'est pour cela que l'aide écologique que l'Afrique a besoin doit être une aide collective. La situation climatique qui s'est dangereusement développée ailleurs sur le continent risquerait d'atteindre l'ensemble des pays africains. D'où, l'urgence. Il est encore temps de préserver ce que l'Afrique a encore de mieux à offrir à l'humanité, c'est-è-dire, son environnement.