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Blog sur l'actualité des Antilles et du monde.

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La prostitution, officielle ?

Nous sommes au Pérou,dans la forêt amazonienne.C'est un enfer sur les rives du fleuve Mardre de Dios, à San Vicente, ville pérouvienne de 45.00 habitants (région de Mardre de Dios),à la frontière du Brésil et de la Bolivie. Ici, c'est la rusée vers l'or, et la déforestation. Tout le monde rêve de s'enrichir. La traque au métal jaune. Des milliers de mineurs mouillent leurs pieds dans l'eau,dans la boue, et rongent la terre. A la recherche des petites d'or.Dans cette eau boueuse, vingt-mille traîne-misères cherchent, grattent, sous une chaleur étouffante. On éstime que 25 tonnes d'or sont extraites tous les ans, soit 1% de la production mondiale d'un métal dont la valeur a augmenté de 152% depuis 2001. Le chercheur est reconforté après avoir extrait quelques graines d'or. Le travail consiste aussi de séparer l'or du minerai extrait et le mercure utilisé. L'amalgame obtenu est ' flambé' au chalumeau,ce qui provoque l'évaporation du mercure. 70 tonnes de ce métal sont projettés annuellement dans l'atmosphère de la région. Les ouvriers tamisent jour et nuit. Ils ne gagnent pas grand-chose. Quelques rations du riz, des pâtes,des haricots et du thon, comme nourriture. Rarement de viandes, de fruits ou de légumes. Ils travaillent péniblement avec un espoir de devenir riche un jour sortant de cet enfer de travail très dur de chercheurs d'or. Pourquoi pas aussi subtiliser quelques pépites qu'on peut toujours vendre dans la capitale auprès des acheteurs juifs, suisses, libanais,syriens ou américains. Certains parviennent à réaliser ce rêve impossible. Sinon, c'est chercher un moyen de quitter le pays,aller à l'étranger. Alors, il faut connaître cette filière de passeurs et de trafiquants.

Le Pérou est un grand pays de 1.285.000 km2 de superficie, en Amérique du Sud. Lima est sa capitale. Les pays voisins sont le Brésil, la Colombie, la Bolivie, et l'Equateur. Malgré la richesse de sa nature,le Pérou reste un pays très pauvre. La pêche est l'activité principale. Elle est la recherche essentielle de l'étroite plaine littorale,au climat désertique. L'Est du Pérou est une région amazonienne humide, couverte par la forêt dense, demeure encore peu peuplé, tandis que le centre du pays  est sur les hautes terres andines, entaillées par des profondes vallées. Les cultures s'étagent avec l'altitude et se juxtaposent à l'élévage. Le sous-sol fournit de l'or, du plomb, de l'argent, du zinc, du cuivre, du fer et du pétrole. Malgré toutes ces richesses minières, les Pérouviens sont restés pauvres. Même si ces produits miniers, avec ceux de la pêche, assurent l'essentiel des exportations, les Pérouviens ne supportent plus cette pauvreté. Ainsi donc, certains se lancent dans la recherche de l'or, au coeur de la forêt amazonienne. Si le long du fleuve Mardre de Dios, des "garimpeiros" s'agglutinent autour de ces zones de mines d'or. Ces hommes au pieds nus y travaillent durement. Ces mineurs quittent parfois leur foyer, leur village ou ville, pour aller à Inambari, à Huaypethue et Mardre de Dios, dans l'espoir de revenir les poches pleines de dollars, et quelques pépites. En fin de semaine, pour se défouler, il existe des buvettes ou bars, aux alentours de ces mines et l'alcool y coule à flots et surtout les filles. Jeunes et moins jeunes.

Les filles qui y viennent sont des familles très pauvres. Elles n'ont que leurs corps pour offrir et gagner de l'argent. Les mineurs se défoulent sur elles et leur payent bien. Ces jeunes filles sont d'origine très modestes voire même très pauvres. Elles ont des rêves pleins la tête. Quitter la misère. Sinon, quitter le Pérou et aller ailleurs pour travailler et gagner de l'argent. Cet argent qui servira à nourir toute la famille restée au village. Des très jeunes filles indiennes ou métisses se livrent à la prostitution faute de trouver mieux. Avec tous les risques d'attrapper des maladies vénériennes, le sida, ou celles qui peuvent, tomber enceinte. Ces grossesses non-voulues font que des jeunes filles à l'âge à peine pubère sont déjà mère d'un ou plusieurs bébés qu'elles confient à la grand-mère restée là-bas au village. Le Pérou est à l'image de certains pays pauvres de cette Amérique latine. Les pays comme le Salvador, le Honduras, ou le Nicaragua ont connus des tulmultueuses situations politiques, mais aujourd'hui ils s'en sortent pas mal. Reste que, sur le plan économique, il faut des réformes réalistes comme ce qui se passe au Brésil de Lula, au Vénézuela d'Hugo Chavez, au Chili de Bachelet, ou encore en Argentine. 
L'Amérique du Sud font tout pour enrayer la pauvreté. C'est une population jeune dans cette Amérique latine. 
Les jeunes cherchent souvent de s'en sortir par leurs propres moyens. Les filles se débrouilent pas mal non plus. Elles osent quitter leur pays pour tenter leur chance en Europe (Espagne, France, Allemagne, Suisse, Italie, Grande-Bretagne). Avec cette politique de contrôle de l'immigration, beaucoup ont du mal à acquérir les papiers de séjour. Alors, on trouve de plus des jeunes femmes sud-américaines dans des secteurs non-qualifiés et des emplois sous-payés comme dans le nettoyage, femmes de chambre, personnel hospitalier dans les maisons pour personnes âgées. Mais avec le verouillage sur l'immigration, la filière de demandeurs d'asile n'existe pratiquement plus. Il faut soit trouver une femme du pays d'accueil pour les hommes. Ou alors, pour les jeunes filles, trouver un homme qui voudrait bien se marier et donner des papiers pour le séjour. Les plus téméraires osent même poursuivre des études. Et les jeunes diplômés arrivent à trouver un travail intéressant dans l'admnistration, dans les secteurs privés ou dans le domaine hôspitalier.
Certaines jeunes femmes sud-américaines sont prêtes à tout pour obtenir leur titre de séjour. Quitte à payer pour un arrangement de mariage de complaisance. A défaut de se caser réellement. D'autres tombent dans la filière de la drogue ou de la prostitution. On trouve de plus en plus des jeunes femmes ou filles sud-américaines dans les rues en train de se prostituer. La prostitution des Brésiliennes, Dominicaines, Colombiennes, est bien connue. A Paris, à Bruxelles, à Amsterdam, à Rome, à Madrid, à Barcelone, à Zürich, à Genève, à Londres, à Berlin, bref, dans toutes les capitales ou grandes villes européennes, on note de plus en plus cette prostitution venue du Sud. L'Amérique latine n'a  pas le monopole de cette prostitution. Il y a aussi des Asiatique (Thaïlande, Philippines, etc..), des Africaines (Camerounaises, Sénégalaises, Congolaises, Ghanéennes, Nigérianes, etc.), des Maghrébines (Marocaines, Algériennes, Tunisiennes, etc...). C'est un phénomène qui se dévéloppe d'année en années. Les autorités se montrent parfois complaisantes face à cette situation. Chacun y trouve son compte.
En France, par exemple, malgré les durcissement de la loi contre les prostituées, la prostitution n'est pas enrayée, loin de là. Il suffit de se promener dans Paris, (Bois de Boulogne, Rue Saint-Denis, Pigalle, Barbès, Place Clichy, etc...) , ou à Lyon, Marseille, Saint-Etienne, et ailleurs dans l'hexagone. En Suisse, la ville de Zürich est connue pour ses prostituées étrangères. La Suisse accorde trop facilment le visa aux "artistes" (forme élégante de dire "prostituée"), qui viennent danser dans des cabarets ou dans les salons dits de massage. Récemment un journal local gratuit  a revélé que l'âge légal pour la sexualité des filles est de 16 ans. On trouve désormais des très jeunes petites filles dans ces lieux du plaisir. Certains pédophiles, et autres malades sexuels y ont trouvé là leur terrain de chasse. A Genève, les filles étrangères bénéficient d'une complaisance choquante dans le domaine de la prostitution. On peut se marier et faire la prostitution, c'est légal. Beaucoup divorcent pour garder leur papier acquis par les liens de ce mariage bidon. Les hommes qui ont le malheur de faire des enfants avec ces femmes deviennent de vraie vâche à lait pour payer des pensions alimentaires dont les avocats tirent les ficelles et encouragent la séparation. 
Sur le net, on trouve de plus en plus des sites de jeunes filles qui proposent ouvertement de faire l'amour moyennant quelques francs. Les journaux suisses s'ilustrent par des pages entières où les prostituées vantent leurs services. Dans cette société européenne très permissible, les étrangères y font des belles affaires. Les femmes deviennent de plus en plus riches dans la prostitution en Suisse.  
A Paris, le même constat, comme a pu enquêter la Camerounaise Amely-James Koh Bela, dans son livre que nous recommandons à lire, " La prostitution africaine en Occident". Un livre qui nous donne raison, et qui donne froid dans le dos par les témoignages de ces jeunes africaines tombées dans l'industrie de la prostitution.  Nous avons mené de notre côté une petite enquête sur le terrain. Premièrement, les moeurs ont dangereusement évoluées ici en Europe. Nous sommes tombé sur des "occasionnelles" et des vraies "prostituées". Souvent jeunes. Pourquoi se prostituent-elles ? Nous avons posé la question à une de ces professionnelles du sexe, une Maghrébine. Voici sa réponse et son témoignage : "On ne se prostitue pas comme ça par hasard. On est conditionnée !".  Elle fume une cigarette et nous renvoie la fumée par défi : "C'est ringard de s'en étonner, nous dit-elle, les yeux dans les yeux. Je suis à Paris depuis 1991. Au début, je voulais faire comme toutes les filles de chez nous, mener une vie classique, c'est-à-dire, avoir un homme, se marier avec lui, fonder une famille et faire des enfants. Au bout de quelques temps, je me suis lassée de vivre avec le même mec, voir la même gueule tout le temps et de plus, je dois m'en occuper comme une mère. Mon mari est un Blanc. Un Français, quoi ! C'est lui qui a tout fait que je suive une formation pour obtenir un diplôme d'infirmière. J'aimais bien mon métier. Je travaillais dans un hôpital. Jusqu'au jour où, un médecin a commencé à me courtiser. J'ai refusé de me lancer dans des aventures entant que femme mariée. Je suis musulmane, moi. On a une certaine éducation et une morale religieuse. Mais j'ai fini par céder devant son insistance. Il me trouvait très belle, sexy et tout, disait-il. Du barratin habituel des hommes, quoi. Nous avons fait l'amour dans une salle de chirurgie, puis c'était des toilettes, et dans les chambres inoccupées des malades. Cette aventure a duré longtemps. Je menais une double vie. Mon mari et mes deux enfants à la maison et moi j'allais travailler à l'hopital et livrer mes parties de jambes en l'air avec ce médecin Français, puis des infirmiers. j'ai même connue une expérience homosexuelle. C'est pour dire ! Un jour, on nous a surpris et on m'a viré sur les champs. Mais le sexe occasionnel est devenu une obsession pour moi. Je mentais à mon mari que j'allais travailler alors qu'on m'avais licenciée depuis longtemps. Je mentais la nuit que je faisais la garde. J'allais plutôt me prostituer dans la rue, dans les hôtels de passe. Mon mari me supçonnait puis il a finit par savoir et nous avons divorcé illico. J'ai renvoyé mes deux enfants au Maroc auprès de ma famille qui ne savait rien de ma nouvelle vie de pute à Paris. Tout cela pour que mon ex. ne m'embête pas avec ces histoires des enfants. J'ai changé de noms et de quartier. Des amies Marocaines m'ont encouragé car elles aussi se prostituaient pour gagner de l'argent et rentrer construire une maison. Chez nous, là-bas, toutes les filles qui sont parties en Europe sont riches et il faut montrer aux gens qu'on a réussi notre vie. D'ailleurs, ils ne savent même pas ce qu'on fait ici. Passer une agréable soirée avec un inconnu et se faire payer, c'est excitant. D'ailleurs tu me dois mes 100 euros puisque tu me fais parler comme ça ! "

Après cette rencontre, nous avons croisé aussi des Camerounaises, des Congolaises, des Latino-américaines, des Asiatiques, toutes  nous ont raconté à peu près le même récit. Selon un journal de la place qui a fait une enquête sur la prostitution, la plupart de ces filles ont des motivations diverses. Certaines filles tapinent parfois par goût du luxe. Elles font partie de ces filles qui papillonnent. Un mec parci, un autre par là. Puis surviennent des envies folles de se faire plaisir, façon haut de gamme: se payer une voiture qui en ' jette', un sac de marque, un voyage, un thalasso. Des cadeaux pour elles, mais aussi parfois pour leurs enfants, dont l'ex néglige de payer les pensions. Elles ont un métier honorable ; dans le médical, la banque ou encore dans une étude d'avocats. Alors, plutôt que de se ' donner' pour rien, elles finissent par passer le cap. Eblouies par l'argent qui tombent si facilement dans le tirelire. Certaines, même prêtes à convoler, continuent sans vergogne à arrondir leur cagnotte par le sexe occasionnel ; "l'heureux élu" ne sera pas dans la confidence, mais il sera fier de sa femme qui gagne bien sa vie ! La passe n'est pas professionnelle : on fait l'amour comme les couples normaux, on fait "comme si", on y croît le temps d'une extase. Les hommes apprécient. Parce que ces maîtresses-là n'empoisonnent pas leur vie. Ni vu ni connu, d'autant qu'elles ne font pas mauvais genre. Même s'il faut payer en espèces sonnantes et trébuchantes. Filles faciles ? Tout le monde y trouve son compte. (1)
Dans son livre précédent, "La prostitution africaine en Occident", la Camerounaise Amely-James Koh Bela avait déjàatiré l'attention du public sur ce phénomène de la prostitution et les dangers qui guettent les Africaines. Elle vient de publier à nouveau un nouveau livre, toujours sur le sujet, "Mon combat contre la prostitution", aux Editions Jean-Claude Gawsewitch, Paris 2007, 227 pages. Le portrait qu'elle dresse à nouveau est terrifiant. La prostitution enfantine, la prostitution homosexuelle africaine en France. D'ailleurs Madame Koh Bela a fondé une Association contre la pédophilie et l'abus des enfants dans la prostitution : Association Label'Vie, rebaptisée "MAYINA". Voici l'adresse de son association : Association MAYINA , 64 rue Saint-Honoré - 75001 Paris (France).
Vous pouvez vous procurer de ses livres ou consulter "Le blog de l'Association Mayina" pour la soutenir.
Car il y va de l'avenir de nos enfants en Afrique, en France, ou ailleurs. Cette enfance que l'on chercher à tuer. 

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S
Grand spécialiste du retour affectif de l’être aimé wasap: +33644679297<br /> Je résous tous les problèmes même les cas les plus désespérés.<br /> voici mes spécialités :<br /> _Désenvoutement._Tarots divinatoires.<br /> _Problèmes de femmes un d’homme.<br /> _Problèmes de travail ainsi que d’argent.<br /> _Rituel être amoureux de quelqu’un ou quelqu’une pour être heureux .<br /> _Réussir sa vie en générale et être heureux éternellement<br /> _Guérison de l’impuissance sexuelle<br /> _faire révenir un etre humain c’est rapide, avoir une bonne rélaction<br /> Contact:<br /> mon mail: sauveurguy@gmail.com<br /> wasap: +33644679297<br /> NB: pas sériex ne par me repondre<br /> Merci
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J
bien documenté sur le sujet.je pense néanmoins que tu aurais pû aussi parler de la prostitution masculine Africaine en Europe qui se développe de plus en plus!à chacun sa couche-culotte quoi!!!terrifiant!
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M
Très bien cet article sur la prostitution. Chapeau !
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A
J'ai oublié de citer le journal (1). C'est un journal gratuit genevois "Genève Home Information", du mois d'août. <br /> Toutes mes excuses.
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